AYONS UNE PENSÉE POUR CEUX QUI N’ONT PAS LA CHANCE DE POUVOIR DORMIR AU CHAUD.
LA VIGIE CITOYENNE.

La fibre s’installe enfin dans les foyers après de longs mois d’attente. Les branchements s’avèrent plus ou moins compliqués selon l’ancienneté, la vétusté, des installations électriques dans les appartements et les maisons.
LA VIGIE CITOYENNE.
Alors que l’installation de la fibre se développe dans le village, une habitante de la ferme de Grands Champs est privée depuis deux mois de tous les moyens de communication proposés par Orange. Les nombreuses démarches régulières par téléphone ou auprès de la boutique d’Orange à Dijon ne sont pas entendues. Il n’y a pas de volonté affichée d’une prise en compte des soucis, du préjudice, que vit depuis deux mois cette abonnée, par les différents interlocuteurs de l’opérateur Orange.
En cas de réponse insatisfaisante ou en l’absence d’une réponse depuis plus d’un mois, contactez le Service Recours Consommateurs d’Orange par courrier à l’adresse suivante :
Service Recours Consommateurs Orange (préciser le domaine concerné : fixe, internet ou mobile)
33732 BORDEAUX Cedex 9. EN RECOMMANDÉ AVEC ACCUSÉ DE RÉCEPTION
Appelez le 08 93 04 51 77 pour être mis en relation avec le service client Orange
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Claude KAYSER dit : La salle des assemblées. Au XVI° siècle la halle et le four banal occupaient l’emplacement des actuels numéros 6, 8 et 10, place de l’église. L’état de délabrement de cet ensemble était tel qu’il fut rasé et reconstruit entre 1781 et 1783 par la main de Pierre Auclair, maçon local comme nous le voyons aujourd’hui. En 1793, on mit des barreaux de fer à la fenêtre et à l’imposte de cette partie de la maison commune sur laquelle on lit « CHAMBRE.POVR.ASSEMBLEE.DE.LA .COMMVNAVTE ». En octobre 1910, ce petit bâtiment fut surélevé d’un étage portant une fenêtre et un balcon. La porte se vit élevée à la hauteur de la fenêtre du rez-de chaussée, l’inscription étant conservée. Au N° 10 était la maison rectorale, au N° 8, une grande pièce ou se tenaient les assemblées de la communauté. En 1793, cette grande pièce accueillit le premier ‘cabaretier’ en la personne de François Perron auquel succéda Jean Monot puis René Petitot en 1803. En 1858, les époux Barsot-Sauvestre y tenaient le café de la Place rebaptisé plus tard café de la Poste. La vocation gastronomique était gravée pour longtemps dans les murs de cette salle historique. Ce lieu est aujourd’hui le restaurant ‘les Tilleuls’.La photo a été prise en 1909 par Albert Vincent Chapuis, maire de Messigny de 1919 à 1924. Jusque dans les années 1960, cette ‘salle’ tenait lieu de réunions du conseil municipal, de salle des mariages, des élections. On y trouvait même un « petit local » pour les vagabonds. De l’avis de nombre d’anciens et de très anciens concitoyens, il est regrettable de tenter de vendre cette page d’Histoire de notre commune. Pourquoi ne pas la mettre à la disposition d’activités culturelles temporaires ne serait- ce pour animer ce cœur de village ? Les finances de la commune appellent-t- elles à cette vente ? Espérons que la sagesse et le respect de notre histoire prévaudront pour protéger et conserver quelques magnifiques images d’antan de Messigny et Vantoux tel le presbytère par exemple. Un joyau d’architecture non visible à l’œil nu mais ô combien riche du savoir-faire du compagnonnage.
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SEPT MOIS, 210 JOURS QUE CE LAMPADAIRE EST EN PANNE. UN VOISIN DU LAMPADAIRE A DÛ FAIRE POSER UN ÉCLAIRAGE EXTÉRIEUR PAR SÉCURITÉ POUR LES ALLÉES ET VENUES DE SA PETITE FAMILLE. L’HISTOIRE DE CE LAMPADAIRE EN PANNE POUR …. RESTERA COMME UNE VERRUE DE LA PASSIVITÉ DE L’ÉQUIPE MUNICIPALE. ÇÀ MÉRITE BIEN UN CARTON JAUNE !!!
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Anonyme dit :
Le Suzon qui nous revient, que de souvenirs !
Gamin on l’attendait avec impatience et le premier qui le voyait arriver courrait avertir les autres et l’on passait des heures, des jours à jouer au bord de l’eau, du vieux moulin jusqu’au bas du pays.
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Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
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Le long d’un clair ruisseau buvait une colombe
Quand sur l’eau se penchant une fourmis y tombe
Et dans cet océan l’on eût vu la fourmis
S’efforcer, mais en vain, de regagner la rive.
La colombe aussitôt usa de charité :
Un brin d’herbe dans l’eau par elle étant jeté,
Ce fut un promontoire où la fourmis arrive.
Elle se sauve ; et là-dessus
Passe un certain croquant qui marchait les pieds nus.
Ce croquant, par hasard, avait une arbalète.
Dès qu’il voit l’oiseau de Vénus,
Il le croit en son pot, et déjà lui fait fête.
Tandis qu’à le tuer mon villageois s’apprête,
La fourmis le pique au talon.
Le vilain retourne la tête :
La colombe l’entend, part, et tire de long
Le soupé du croquant avec elle s’envole :
Point de pigeon pour une obole.
La Colombe et la Fourmi
Poèmes de Jean de La Fontaine
LA VIGIE CITOYENNE.

UN GRAND INTERMARCHÉ VA BIENTÔT OUVRIR À FONTAINE LES DIJON À LA PLACE DU GÉANT CASINO. LES DEUX PRÉCÉDENTS SUPERMARCHÉS N’ONT JAMAIS TROUVÉ LEUR CLIENTÈLE, LES PRODUITS PROPOSÉS ONT TOUJOURS ÉTÉ VENDUS PLUS CHERS QUE CHEZ LES CONCURRENTS. DES TRAVAUX IMPORTANTS SONT EN COURS, DES EMPLOYÉS S’AFFAIRENT À REMPLIR LES RAYONS. IL NE LEUR RESTE QUE LA FIN DE LA SEMAINE POUR TOUT PRÉPARER.



Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
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