D’un lecteur Arménien…

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Les familles de bûcherons …

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La forêt aura employé beaucoup de «  bras » : avant, pendant, et une décennie après la dernière guerre, soit comme bûcherons, charbonniers ou débardeurs. Un monde vivant souvent en famille, sur le lieu de travail. Mais impliquant de construire la « baraque » qui allait devenir la résidence de toute la famille pendant la durée de l’exploitation. Ces familles étaient le plus souvent au service d’un exploitant forestier et le suivaient, selon ses acquisitions. D’autres, plus locaux, n’exerçaient que dans leur environnement, changeant constamment de « patrons »mais avec l’avantage de résider au village en famille. C’était alors, chaque jour, l’aller et retour sur le chantier, pourtant parfois assez éloigné.

Dans la première moitié du siècle dernier le bois s’exploitait encore à la cognée pour les perches et les arbres de moindres dimensions. Et, à deux, au « passe-partout » (grande scie à large lame et sans monture) pour les arbres au-delà de 40 cm de diamètre. Mais encore fallait-il « entailler » à la cognée le tour de l’arbre, au niveau écorce aubier. La scie compromettant la pousse des rejets sur le pourtour du tronc. Telle était l’obligation découlant du Code Forestier. Les exploitations forestières se pratiquent normalement hors sève, donc en automne et hiver. Le bûcheron doit veiller à ne pas exploiter les arbres marqués pour être «réservés » que ce soit des « baliveaux »(perches de la première génération) des « modernes » (arbres de 60 cm et plus de circonférence) ou « anciens » ( arbres de plus de 1,m 40 de circonférence). Le service forestier veille et des sanctions parfois sévères peuvent tomber.

Au village on dénombrait des familles de bûcherons dont c’était le métier : Emile PARRIOT et Georges BARON, ou la famille LENZINI (5 personnes) vivant en « baraque » dans la forêt, sur le talus, face à Jouvence. Vers 1940, on dénombrait dans la commune quantité de bûcherons, disons itinérants,  plus des charbonniers et des débardeurs. Messigny était, à l’époque quasiment un centre de travailleurs forestiers.

L’outillage du bûcheron était assez limité : serpes, cognées, scies et un passe-partout. Une meule en gré était installée auprès de sa baraque pour aiguiser régulièrement les outils. Car l’affutage avait une importance énorme tant sur le rendement travail que sur la fatigue. Des limes diverses servaient à l’entretien des scies et du passe-partout. Il fallait également que le bûcheron fabrique ses «  biques » c’est-à-dire ses chevalets sur lesquels il poserait ses perches pour « rogner » la charbonnette ou scier le plus gros bois à la dimension fixée. Travail qu’il fera souvent le soir à la nuit tombée, à la lueur des feux. Chaque « bique » était fabriquée à partir d’une grosse bûche dans laquelle il perçait, à l’aide d’une tarière, quatre trous dans lesquels il emboiterait ensuite 4 « pieds » en bois. La difficulté résidait dans ces perçages. Tant il fallait veiller à donner la bonne inclinaison à chacun d’eux afin d’obtenir une bonne assise de la « bique ».

Chaque semaine passait le marchand de bois ou son commis de coupe, pour vérifier la qualité du travail, l’empilage, compter les stères et…payer ! C’était un métier de titans, non seulement pour le bûcheron mais pour son épouse et les enfants dès qu’ils avaient une dizaine d’années. Toute la famille était au travail, soit pour débroussailler devant le bûcheron afin de faciliter l’exploitation à la cognée, soit pour scier des perches abattues ou   « rogner » la charbonnette à la serpe ou la scie, soit pour bruler les branchages car en ce temps là tout devait être parfaitement propre sur le parterre de la coupe. L’arrivée de la tronçonneuse modifiera profondément ce vieux métier. Les rendements seront accrus mais les frais d’entretien aussi. Et, bizarrement, malgré de meilleurs rendements volumes, les salaires ne suivront pas à l’’identique.

Devant une situation qui se compliquera, avec la guerre et l’occupation, l’administration des Eaux et Forêts sera conduite à ouvrir de vastes chantiers forestiers, pour faire face aux besoins en charbon de bois pour les gazogènes. Des chantiers qui serviront par la suite, fort heureusement, de « planques » aux réfractaires au Service du Travail Obligatoire.

Depuis la seconde moitié du siècle dernier, d’imposants engins mécaniques ont remplacé les bûcherons. Ces machines abattent, ébranchent et découpent à la dimension souhaitée. On n’arrête pas le progrès ! Sauf que la forêt n’est plus aujourd’hui considérée, gérée et exploitée que pour le profit. Les parties jugées non rentables, dans une parcelle, ne sont plus exploitées et ce qui vient de l’être présente un véritable spectacle de désolation. Il est loin le temps de la coupe de bois totalement exploitée offrant une belle vision, avec son parterre parfait et ses belles piles de bois harmonieusement bien réparties. Ce qui se passe aujourd’hui est extrêmement grave ! On détruit la réelle richesse de la forêt. Celle qui devrait rester au service de l’homme pour lui apporter l’oxygène, le protéger des vents, lui conserver ses sources, etc. Aujourd’hui, dans la gestion de la forêt, est abandonné tout ce fondamental pour le profit. Alors même que nous produisons de plus en plus de nocivités et qu’il faudrait les combattre. Les engins d’aujourd’hui écrasent tout. Sur le sol damé, l’eau ne pouvant plus s’infiltrer ruisselle. Conséquence les sources ne sont plus correctement alimentées… quand elles peuvent l’être encore !

A côté des professionnels du bûcheronnage, n’oublions pas « l’affouagiste ». Il exploite son « lot » d’affouage pour son usage personnel. Etre affouagiste n’est pas un métier c’est un moyen de se chauffer au moindre coût. Dans les années 1950, Messigny avec quelques 500 habitants comptait une bonne centaine d’affouagistes. Vantoux avec une centaine d’habitants, ayant sa forêt communale avait ses propres affouagistes.

Faire son affouage n’est pas une partie de plaisir, même aujourd’hui avec l’aide d’une tronçonneuse. Ce travail exigeant nécessite d’abord une grande vigilance, les accidents en ce milieu pouvant être très graves. Ce sont surtout des branches mortes, restées en suspension dans la ramure, dont il convient de se méfier. C’est extrêmement traître car elles sont parfois peu visibles, pour chuter rapidement alors que se couche l’arbre où la perche que vous abattez. Mais, par contre, combien est grand le plaisir du petit casse-croûte sur un tronc d’arbre, surtout entre voisins d’affouages. Les anciens expliquaient souvent que couper son bois  était idéal pour se chauffer constamment. Lors de l’abattage, du sciage, du débardage, de la fente des grosses bûches et enfin …devant son feu ! Là, c’est surtout devant l’âtre d’une grande cheminée, que vous avez enfin la récompense de tous vos efforts, notamment avec le petit apéritif à portée de main. Ne laissons pas tomber les bons moments de la vie, veillons à les entretenir soigneusement !

les métiers forestiers 1-3-2019 009G. BALLIOT

Légende des photos :

L’agent forestier Adrien KELLE en discussion avec un couple de bûcherons en forêt domaniale de Val-Suzon

M. Alphonse DECAMP, en 1962 à 80 ans, avec cognée et scie, partant à l’affouage

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’Atrazine, le feu follet des Grandschamps …

Les traces d’atrazine sont de nouveau absentes aux dernières analyses sans que l’on sache pourquoi !!! . La partie de cache cache continue …Un coup je te vois, un coup je ne te vois pas. Etrange !!!

Conclusion sanitaire ( Prélèvement N° : 00137759) du 4 mars 2019.

 

Eau d’alimentation conforme aux exigences de qualité en vigueur pour l’ensemble des paramètres mesurés. A noter la teneur faible en chlore dans l’eau au moment du prélèvement. Le système de désinfection doit être vérifié.

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’humble violette, symbole de la modestie !!!

T’as de beaux yeux, tu sais ? Quand ils sont verts j’y vais cueillir la pâquerette Quand ils sont bleus j’y plonge au fond de leur marine Quand ils sont noirs j’y prends le deuil de ma voisine Quand ils sont mauves alors j’y cueille ta violette. T’as de beaux yeux, tu sais ? Regarde. .. Regarde. ..
T’as de beaux yeux, tu sais ! – Léo Ferré

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Hommage aux lavandières …

Mme GARNIER dit :

Bonjour à Monsieur Balliot et compliments pour cet hommage rendu au dur métier de lavandières….Je me souviens de ma mère lavant directement notre lessive familiale dans la rivière Armançon, été comme hiver, un travail harassant. Merci pour elles toutes…..

LA VIGIE CITOYENNE.

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Quel crédit accorder aux avis publiés sur internet !!!

Vero dit :

Bonjour, merci pour cet article intéressant. Et, comme vous semblez vraiment vous y connaître, j’ai une question qui me taraude. J’ai lu sur un site ( https://avisnegatifs.wordpress.com/ ) qu’il faut utiliser les avis utilisateurs pour mon restaurant.Mais, je pense qu’il ne faut pas utiliser ce type de publicité car cela apporte trop de buzz négatif. Or, un restaurant avec des mauvaises notes, c’est la mort assurée ! Donc, le risque me semble gros de mettre une fiche Google My Business pour mon restau… Vous en pensez quoi ?

LA VIGIE .

Les clients consultent de plus en plus les avis publiés sur internet avant de choisir un restaurant, un hôtel ou avant d’effectuer un achat. Ils n’ont pas les mêmes goûts, les mêmes attentes. Deux phrases reviennent souvent dans les commerces «  »et avec çà !!! » et au restaurant au moment de régler l’addition  » çà vous a plu « . Les clients répondent le plus souvent oui, même si ils ne sont qu’à moitié satisfaits. Et le restaurateur est convaincu qu’il fait bien son travail . Si le client fait une remarque, on lui répond le plus souvent on ne me l’a jamais dit. Peu de personnes acceptent les critiques même si elles sont justifiées. Lorsque je fais une critique de vive voix ou sur un site internet, elle est sincère et je l’explique. Elle se veut constructive . Maintenant, le commerçant est libre d’en tenir compte ou non c’est son problème. Mais je suis persuadé que c’est son intérêt et celui des futurs clients.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Depuis 1830, à Messigny et Vantoux, on lave le linge sale à l’eau de Jouvence –

0585Aujourd’hui, passant devant le lavoir de Messigny, ou celui de Vantoux, on imagine mal qu’il y a seulement 50 ans de cela, y résonnaient encore les « rouillots » des lavandières. Elles étaient là, très tôt le matin, même en hiver. Parfois une dizaine ou plus, notamment le lundi. Chacune avait sa place, non pas réservée, mais née d’un certain respect coutumier. Certes la cohabitation entre toutes n’était pas toujours « coulant de source ». Il leur fallait savoir oublier les « brouilles » souvent stupides, qu’elles soient de famille ou du voisinage. Le lavoir de Messigny sera dessiné par le maire Henri FREMIET qui s’était fait la promesse de l’eau courante en son village. Les travaux, dirigé par lui-même débuteront le 8 Novembre 1829. Ce lavoir est notamment remarquable par sa toiture compluvium, bien qu’alimenté par l’eau de Jouvence, quelle référence !

En principe le linge était « décrassé » le lundi, pour être « rincé » le mardi. Pour certaines femmes c’était leur métier, leur « gagne pain ». Tel était le cas de Marie GUIGNOT, laquelle demeurait, quelle chance pour elle, au n° 4 de la rue du Lavoir. Entre le décrassage, la préparation du « cuvier », le « coulage » du « lessu », le  rinçage, l’essorage, l’étendage et le repassage c’était un peu l’enfer tous les jours !

C’était la situation de Jeanne Marie Le CALVE, brave lavandière à Tôt dans la Manche où en 1970 un agent publicitaire, en machines à laver le linge, fera d’elle une vedette, lorsque installée au bord de la Gerfleur, rivière du lieu, elle lance un truculent  « ch’est ben vrai, cha ! » Ainsi s’est trouvée popularisée la machine à laver le linge, libérant la femme de cette corvée. Non seulement répétitive, contraignante et terriblement épuisante mais le devenant davantage encore, lorsqu’il fallait remonter la brouette de linge mouillé, par une longue côte comme c’était le cas à Messigny. Et que dire alors de Curtil St Seine, par exemple, où le lavoir était situé dans un coteau, à 1km 300 au nord du village, en pleine forêt, à proximité de la route Vernot- Francheville. Remarquable lavoir d’ailleurs !

Malgré toute l’admiration que l’on peut porter sur notre magnifique lavoir, laissons-nous surtout gagner par un respectueux hommage envers toutes les femmes qui ont connu, en ces lieux tant et tant de souffrances. Agenouillées dans leur « carrosse », courbées des heures entières vers ces pierres posées en lavoir, le dos balayé par un constant courant d’air, les mains en permanence au contact de l’eau glacée, crispées sur cette maudite brosse en chiendent pour frotter, frotter et frotter encore, avant de se saisir du « battoir » pour frapper, frapper ce linge, afin d’en sortir toutes les impuretés.

Armand LELONG, garde champêtre, l’homme à tout faire du village, comme le sont aujourd’hui Patrick et Yvon, vidait et nettoyait régulièrement le lavoir municipal chaque dimanche matin..

Dans le courant des années 1970, avec l’utilisation des « pierres d’éviers » modernes, puis l’arrivée progressive des machines à laver, les lavandières seront de moins en moins nombreuses à fréquenter le lavoir municipal. Alors, voulant économiser l’eau, la municipalité prendra la décision de réduire de moitié la capacité du bassin, par un muret construit en son milieu. Une décision qui entrainera la révolte. Les lavandières, arguant, avec raison,  que l’eau devenait rapidement beaucoup trop sale. Sans oublier un tassement des places disponibles, entrainant des changements et comme les places, au lavoir, étaient plus « sacrées » que les places à l’église ! En signe de protestation, des pots de fleurs furent installés sur le muret séparatif. Une façon comme une autre de manifester leur mauvaise humeur, par la délicatesse des fleurs !

Au lavoir on parlait peu de politique, sinon municipale. D’ailleurs les femmes ne venaient d’obtenir le droit de vote que depuis peu. C’est le 21 Avril 1944 que Charles De Gaulle signera l’ordonnance allant dans le sens de l’Assemblée Consultative d’Alger. Elles voteront pour la 1èrefois le 29 Avril 1945 à l’occasion des élections municipales. Pourtant, dès 1936, des femmes étaient entrées au gouvernement Léon BLUM, Irène JOLIOT CURIE à la Recherche Scientifique, Cécile BRUNSCHICG à l’Education Nationale. Tout un événement, alors que n’ayant pas le droit de vote !

Il n’y avait encore que peu de radios écoutées et pas encore de télévision. Dès lors, malgré les difficultés, la vie communautaire était plus étroite. Le lavoir et les bistrots étaient là pour relayer les bonnes comme les mauvaises nouvelles…! Ainsi allait le monde rural en ce siècle passé, durement secoué par deux guerres.

Aujourd’hui ce splendide lavoir municipal aux piliers en pierres de taille, formant huit belles arches, est abandonné à son triste sort. Le muret de la discorde qui divisait son bassin a été démoli. Mais pour autant il n’en est pas moins devenu affreusement triste ce superbe lavoir de quelques 14 mètres de longs sur 2 de large. Ses deux « rinçoirs » avec, pour chacun, deux bornes d’alimentation, sont intacts. Tout au long du fond, la longue dalle en pierre, qui servait à poser les « carrosses » ou les baquets de linge est toujours présente. A l’extérieur, côté sud, le grand abreuvoir d’une quinzaine de mètres, où venaient se désaltérer les troupeaux du bas du village, a été comblé. Mais ses deux bornes d’alimentation sont encore présentes ! Par contre l’emplacement situé à l’avant est devenu un parking autos. Dans les années 80 il avait été question de transformer ce lavoir en musée de l’outillage. Mais il ne verra jamais le jour.

Passant fréquemment devant je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée émue pour toutes ces lavandières. Par tous les temps, le froid, la neige, dans les courants d’air, elles venaient ici s’agenouiller des heures et des heures, devant cette pierre inclinée, pour faire leur lessive. Et je me dis que bientôt, plus personne au village, ne sera là pour leur accorder le moindre souvenir, n’ayant pas connu cette époque et les « misères » qui étaient les leurs. Y compris pour remonter la brouette chargée du linge mouillé. On admirera peut-être encore ce beau lavoir, tant mieux, mais qui pourra bien songer à ce qu’a été ici la vie des «  Marie- Berthe- Jeanne- Denise- Gisèle- Geneviève- Odette- Alice- Albertine- Marguerite- Irène- Françoise- Marie Louise…et de très jeunes filles comme Yvette et Simone, sans ignorer tant et tant d’autres ! Je pense que chaque lavoir aujourd’hui, par respect et reconnaissance, devrait être baptisé «  Temple de la souffrance féminine»

G. BALLIOT

cartes postales J.MARTIN 049Légendes des photos

De gauche à droite : Mesdames Geneviève TISSIER- Philomène LELONG-Albertine ROGER- Simone SOULIER-Gisèle ALLARD- Marguerite RENOT-Charlotte AUBONNET.

Le nombre de brouettes, stationnées devant le lavoir, est très significatif de son utilisation..

LA VIGIE CITOYENNE.

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Où promener les toutous !!!

Clémentine dit :

Ça devient vraiment grave, maintenant c’est le terrain de la salle des fêtes qui va être démoli, si vous savez où il y a un terrain ou un bout de terrain clos ou à clôturer, je suis preneuse, ainsi que tous les propriétaires de Chiens, on aimerait avoir un endroit pour lâcher nos loulous.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Ah ! çà défoule …

A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en
> plastique pour ranger ses achats.

> La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit :
 
>  » Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement
> écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération
> qui a gaspillé toutes les ressources ! »
>
> La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
>
> “-Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste
> de mon temps.”
>
> Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
>
> – « Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos
> dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de
> l’environnement dans votre temps.
>
> Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer :
>
> – A cette époque on retournait les bouteilles de verre. Le magasin les
> renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau.
> Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le
> mouvement écologique.
>
> Elle ajoute :
>
> De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas
> d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à
> chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues : on marchait jusqu’à
> l’épicerie du coin. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement
> écologiste.
>
> On ne connaissait pas les couches jetables : on lavait les couches des
> bébés.
> On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
> On avait un réveil qu’on remontait le soir.
>
> Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ; on ne disposait
> pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans
> efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
>
> Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on
> utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des
> boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en
> plastique
>
> On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :
>
> On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.
>
> On travaillait physiquement ; on n’avait pas besoin d’aller dans un club
> de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
> Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
> On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.
>
> On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
>
> On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter
> un nouveau stylo.
>
> On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier
> après quelques utilisations.
>
> Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
>
> Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se
> rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture
> familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.
>
> Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les
> cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs,
> gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils
> pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin,
> de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue.
>
> Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
>
> On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande
> multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques
> indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.
>
> ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !
>
> Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule,
> pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui
> s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent
> pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe , qui n’ont
> jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent
> pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (pensent même que c’est un grand
> couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur
> propose Vienne ou Athènes, etc. mais qui croient tout de même pouvoir
> donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse !
> CROTTE à la fin
>
> Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.
> Mais ne vous privez pas de faire suivre ! ! !

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le jardin s’éveille doucement à l’annonce du printemps …

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Guy RANCOURT
Jonquille, acrostiche

J…aune comme le soleil la jonquille.
O…n la voit un peu partout dans les rocailles et parterres.
N…arcisse l’appelle-t-on parfois.
Q…ue tu es magnifique dans tes dentelles!
U…ne mini trompette se cache dans tes pétales.
I…mpossible d’imaginer le printemps sans ta présence.
L…égère et délicate, tu te balances au vent
L…aissant derrière ce déhanchement tant de grâce
E…t d’essences subtiles, toi la jonquille…

LA VIGIE CITOYENNE .

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Des rumeurs, encore des rumeurs, toujours des rumeurs !!!

Antoine dit :

Non Alain, il faut arrêter de « prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages »:
– le dépotoir, l’atrazine, le plan d’occupation des sols toujours en attente depuis 5 ans, les inondations prétendues absurdes rue du Stade, l’affaire Montigny étouffée avec une commission sous l’éteignoir, la porte cochère rue de la Mare, les pierres du mur de la rue des écoles, le transfert absurde et coûteux des terrains sportifs, les travaux dangereux au- dessus de l’aqueduc Darcy, etc, etc…Tout était « imaginaire » et « élucubration »…?
Je me pose la question de savoir si au conseil municipal on s’est déjà interrogé sur le  » Principe de Peter ».

LVC dit :

 » Le célèbre Principe de Peter est que tout employé compétent bénéficiera d’une promotion jusqu’à ce qu’il atteigne son niveau d’incompétence… d’où il ne bougera plus. Conséquence logique (c’est son corollaire) : avec le temps, tous les postes seront occupés par des incompétents. »

LA VIGIE CITOYENNE.

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 » …les rumeurs, vraies ou fausses sont souvent révélatrices … » ( Christoph Waltz ).

Anatole dit :

Comment pouvez vous blâmer ce que vous qualifiez de « rumeurs » alors que ce climat est soigneusement entretenu par un conseil municipal refusant de donner les informations dues aux citoyens électeurs. Car finalement, que ça plaise ou non, l’origine des rumeurs prétendues incombe au Conseil Municipal. Lorsque ses membres pourront répondre aux citoyens que nous sommes il n’y aura plus de rumeurs, des critiques sans doute, mais c’est surtout celles là qui sont redoutées, d’où l’explication du silence. A bon entendeur

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le presbytère est toujours occupé …

Alain dit :

Heureusement qu’il y a des rumeurs qui circulent pour alimenter l’imagination débordante des chroniqueurs abonnés à ce site. Et le viel adage : « il n’y a pas de fumée sans feu » leur permet toutes les élucubrations possibles et inimaginables. Que je sache le presbytère est toujours occupé par le père Ruiz. .Quand à l’état des finances de la commune on devrait en savoir plus prochainement lors du vote du prochain budget. . Wait and see. ….

LA VIGIE CITOYENNE.

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Infos en brèves …

L’administration de la commune ne compte plus que trois personnes…la quatrième a vu, il y a quelques semaines, son contrat non renouvelé. Ce « licenciement » serait-il en rapport avec le fait que la commune « aurait  besoin d’argent » comme le suggère un ancien maire !!!

Le site de la Cigogne est de nouveau disponible à la vente…les derniers acquéreurs potentiels ont déclaré forfait….pour quelle raison !!!

LA VIGIE CITOYENNE.

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Quels projets pour le presbytère !!!

C.Kayser dit :

Des logements sociaux à cet endroit ? La rumeur en circule et, c’est bien connu il n’y a pas de fumée sans feu! Il est aussi dit que ce projet servirait à…renflouer les caisses de la commune? Dans un souci de clarté, la municipalité dément-elle ces échos? Cette plate-forme de la cure a une longue et belle histoire qui se conforterait par sa transformation en une mairie digne de ce nom dont le coût financier ne serait pas aussi excessif que l’on veut bien le dire Le parc pourrait également être aménagé à moindre frais et pourquoi pas avec l’aide de bénévoles comme cela se pratique dans nombre de villages. Appuyé en partie sur les restes des remparts Est du vieux Messigny ce site deviendrait un lieu de rencontre au quotidien, une sorte de poumon vert au coeur du village. Mesdames et Messieurs les élu(e)s vous qui connaissez le village par coeur, qui êtes en permanence à l’écoute de la population, réfléchissez ne laissez pas tomber ce site entre les mains d’un promoteur…ce serait du gâchis que (peut-être) vous regretteriez plus tard et nous avec! Bien entendu ce ne sont là que des suggestions…..

LA VIGIE CITOYENNE.

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C’était Marie DELABORDE, la Marie Mielle …

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Pour les anciens du village, Marie DELABORDE c’était la Marie ou plus couramment « la Marie MIELLE » perpétuant là une coutume ancienne et locale où les jeunes filles mariées étaient toujours appelées de leur nom de jeune fille et non par celui du mariage. Pourquoi ? Peut-être à l’époque déjà le souhait de protéger la féminité ?

Marie DELABORDE a commencé par se faire une certaine réputation à partir de « tournées » d’épicerie à travers les campagnes environnantes, dans le début des années 1930. C’est vrai qu’à l’époque l’auto était assez rare et les femmes au volant encore bien davantage, vous l’imaginez facilement. D’autant qu’au village il n’y avait guère que 5 à 6 autos. Alors « la Marie » est devenue une femme extraordinaire ! Dans tous les villages périphériques de Messigny « la Marie » arrivait, tel le prophète, avec sa fourgonnette bourrée en quantité de produits alimentaires et boissons. En chacun d’eux, elle avait plusieurs stationnements précis. Les clients arrivaient à l’appel du klaxon de l’auto, toujours le même jour, chaque semaine et à une heure identique. Tout était parfaitement organisé. Elle savait rester parfaite « commerçante », mais veillait pour autant à ne pas se laisser entraîner, dans la discussion, avec des retards qui seraient devenus gênants pour sa clientèle en attente. C’était tout un art pour ne pas blesser ou déplaire. Mais la Marie… savait faire !

Puis elle finira par décider d’installer une épicerie dans l’une des pièces de leur logement, 6 rue du Lavoir. A Messigny, il y avait bien déjà de l’épicerie dans les deux boulangeries mais pour elle, selon sa conception du métier, ce n’était là que du dépannage pour rendre service. Alors elle s’est installée, pour apporter un plus au village, à la clientèle. Pour accéder au magasin, il fallait descendre des marches. Son épicerie se présentait comme étant assez étroite donnant l’impression d’une certaine longueur, ce qui n’était pourtant pas le cas. Malgré cela, toujours très bien achalandée, avec des produits frais, son épicerie allait rapidement connaître un certain succès. Ce qui obligera parfois la clientèle à patienter dans la rue, faute de pouvoir pénétrer dans le magasin. C’était la vie rurale, toujours dans la bonne humeur. Sauf, qu’en Septembre 1939, la guerre étant déclarée, les premières mesures de restrictions appliquées sur le ravitaillement allaient notablement perturber le rythme commercial et les choix alimentaires. Toujours dans la bonne humeur, Marie DELABORDE saura constamment s’adapter, pour satisfaire au mieux ses clients, malgré l’absence de nombreux produits, remplacés par des ersatz, avec surtout la contrainte des tickets de ravitaillement. Tickets qu’il fallait détacher avec soin, tant ils étaient petits, pour ensuite les collationner afin de justifier le réapprovisionnement. Brave Marie …souvent dans la souffrance pour ses clients, parfois contraints de repartir le cabas vide, car l’autorité allemande, sur la place dijonnaise, s’était déjà servie, ne laissant rien pour l’occupé !

Après la guerre elle continuera son activité jusqu’en 1971, pour transmettre son commerce à Mme Colette Lacroix avant passage de cette dernière à Mme Danielle Jacques, dans une parfaite continuité commerciale de qualité. Mais l’arrivée des « grandes surfaces » dans la périphérie nord de Dijon ruinera tout espoir de survie des petits commerces locaux. A Messigny, suite au café TOURNIER puis MARESCHAL, s’installeront en début des années 1950 Germain FREMIET et son épouse Germaine LEDEY. Dans la partie nord du lieu, jusqu’alors réservée comme bureau de tabac – ce dernier étant « descendu » à l’angle de la rue des Ecoles – Germain FREMIET installera une épicerie. Et quelle épicerie ! Il faut dire que non seulement il y avait là un excellent commerçant mais également un jardinier de premier rang. Approvisionnant son épicerie avec ses propres récoltes tout en s’imposant chez les grossistes dijonnais pour se réserver toujours des produits de première qualité. Mais lui aussi devra s’incliner face aux grandes surfaces ! Quel commerçant il était, emporté hélas par la maladie alors que bien trop jeune retraité.

Justin, époux de Marie DELABORDE, travaillait chez Mulot & Petitjean, l’ancestrale et réputée fabrique dijonnaise du pain d’épice. Hors les travaux pénibles qu’il assumait à la maison en fin de semaine, il prenait soin de ne jamais s’immiscer dans le commerce de Marie, lui laissant toute latitude pour le conduire à sa guise.

Je ne saurais clore cette page sans parler de Charles MIELLE, le papa de Marie C’était un conteur merveilleux en histoires drôles, il en avait toujours deux ou trois nouvelles à vous raconter. Certaines étaient mignonnes, d’autres moins. Mais surtout il fallait rire sinon monsieur CHARLES n’aimait pas…mais alors pas du tout !…Il vous le faisait savoir avec force, prenant ça pour une forme de mépris. Il se fâchait tout rouge ! Il était comme ça Charles ! Un jour de neige et verglas, en charge de saler la rue du Lavoir devant l’épicerie, en lieu et place de prendre un sac de sel il a plongé à pleines pelletées dans un sac d’engrais. Qu’il a répandu consciencieusement dans la rue fier de l’efficacité de son travail, S’étant rendu compte de son erreur, pendant huit jours il n’a « pas mis le nez dehors », de crainte d’être l’objet de quelques railleries de la part de ses meilleurs copains. Ainsi était Charles, toujours prêt pour partir aux champignons, pour vous conter une histoire, mais attention à sa pointe de fierté, il était vite vexé, c’était sa nature ! Quoiqu’il en soit, c’était une «  figure » du village…et son « départ » laissa un vide indiscutable. Tout comme celui finalement prématuré de Marie et Justin DELABORDE.

G. BALLIOT

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Légende  des photos :

  • Marie DELABORDE dans son magasin 6 rue du Lavoir.

  • Germain FREMIET ici, devant la Mairie, au 50ème anniversaire de la Libération, et chantant la Marseillaise debout dans une Jeep. Instant émouvant, tant il avait un timbre de voix extraordinaire. Ayant parlé de lui je ne pouvais vous priver de cette belle image symbolique.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Les Conseillers travailleraient discrètement !!!

Maxime dit :

Détrompez vous, ils s’activent nos conseillers. Il se murmure dans Messigny et Vantoux que le Conseil Municipal envisage de construire des logements sociaux. Dans la Cure et les terrains attenants. Étrange, non ?

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le groupe de travail « Émile Montigny  » peaufine son rapport !!!

G.Balliot dit :

C’est moi qui vous remercie Capitaine, particulièrement d’évoquer votre souhait d’inaugurer une place Emile MONTIGNY. Hélas, vous le savez, notre maire y est particulièrement opposé. POURQUOI …? Une commission a bien été créée en Juin 2017, mais bien vite tombée dans l’oubli, sans la moindre réaction des membres désignés. C’est pour le moins étrange, non ? Le 11 Février 2018 le Président de l’Association des Anciens Combattants de la Résistance a écrit à M. le maire de Messigny et Vantoux, sur cet hommage à rendre à M. Emile MONTIGNY. A ce jour il est toujours en l’attente d’une réponse. Etre maire supprime-t-il des devoirs? J’ai toujours pensé le contraire….

LA VIGIE CITOYENNE.

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Émile Montigny, le groupe est toujours au travail !!!

Capitaine dit :

Merci, merci pour tous vos articles. j’ai hâte de découvrir vos prochains récits.
J’espère inaugurer avec vous la place ÉMILE MONTIGNY .

LA VIGIE CITOYENNE.

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La gare de Vantoux, était érigée ici …

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Bonjour à vous et merci de suivre aussi fidèlement » au fil du Suzon ». Concernant la gare de Vantoux elle était située avant la route conduisant à Asnières, face à celle pour gagner Vantoux. Le train arrivait à la gare après avoir coupé la route d’Asnières et gagnait celle de Messsigny en traversant la route à la hauteur du chemin qui passe derrière la ferme de la Maladière pour se diriger sur le chemin de Norges. Dans le prolongement de la gare de Messigny ( début de la rue du stade à droite ) on aperçoit, ( la photo ancienne n’est pas très fameuse) la vallée du Suzon et la Roche Chateau. Au mieux que je peux, je m’efforcerai de vous faire vivre encore le passé de Messigny.   G.Balliot

LA VIGIE CITOYENNE.

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Où situer l’ancienne gare de Vantoux !!!

Le Gros dit :  sur article  » les gares de Vantoux et Val Suzon  »

Bonjour et merci pour cette nouvelle histoire, par contre j’ai un souci avec l’orientation, je n’arrive pas à voir où se trouvait la gare de Vantoux.
Et celle de Messigny, on voit une colline derrière, ça fait bizarre.
Avez vous des infos sur tout cela?
Merci et au plaisir de nous instruire encore sur notre village.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le tacot et les gares de Vantoux et Val Suzon en 1903…

La gare de Vantoux avec madame Gremeaux dont le mari était chef de gare.

                                       L’inauguration de la gare de Val Suzon en 1903.

LA VIGIE CITOYENNE.

 

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Le tacot arrive en gare de Messigny le 26 août 1903 …

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La chef de gare de Messigny, et notre si sympa petit tacot.

En tout début du XXème siècle, Messigny, tout comme Vantoux, avaient leur propre gare. Comme « les temps » changent …et vite !

C’est le 26 Août 1903 que le premier train a quitté la gare de Sévigné, à Dijon, à 9h 30 pour son parcours inaugural. A 10 h 30 il entrait triomphalement en gare de Messigny au milieu d’une foule immense venue là pour l’accueillir, au son de la Marseillaise jouée par la fanfare locale en son honneur. Quel événement, vous imaginez aisément ! Du train sont descendus, le Ministre de la guerre, le Préfet, le Conseiller Général et quantité d’autres personnalités. Monsieur RACLOT, maire de Messigny, prononcera l’allocution de bienvenue. Puis toutes ces personnalités remontèrent dans le train pour rejoindre Val-Suzon Haut, terminus d’alors. Le parcours jusqu’à St Seine l’Abbaye ne devenant possible qu’à partir du 15 décembre 1903.

La ligne sera effectivement ouverte le 15 Septembre 1903, avec le premier train en partance de Sévigné à 6h06 avec arrêt à Messigny à 6h55 et Val-Suzon Haut 7h31. Le train partait de la gare Sévigné, en bas du boulevard du même nom, traversait la place Darcy, avant d’arriver place de la République par la rue Devosge, gagnait ensuite la gare Porte Neuve par la rue de Mulhouse, coupait la route de Langres au chemin de Presles, pour joindre Ahuy, Vantoux, Messigny, Val-Suzon. Puis par le Val-Courbe, plus tard, St Seine l’Abbaye, puis Aignay le Duc son terminus. Comme le dira plus tard et si bien Fernand Raynaud sur un tout autre sujet, il lui fallait :… «  un certain temps » ! Il n’en était pas moins très ponctuel, sauf parfois l’hiver où la neige et le verglas, lui jouaient des tours ! Ce petit « tacot » finira par faire partie du décor du Val-Suzon. On l’admirait beaucoup dans la vallée du Suzon. On le voyait venir de loin, annoncé par son panache de fumée noire ou blanche. A une ou deux minutes près, avec lui, nous avions l’heure. Ce qui avait aussi son importance autant pour les écoliers, dont j’étais, que pour les travailleurs des champs et des bois.

Grace à lui, la « campagne » pouvait enfin aisément descendre à la ville, et les citadins goûter aux joies de la campagne, surtout au parc de Jouvence. Pour tous un progrès énorme ! Phénoménal à l’époque, compte tenu des moyens mécaniques qui n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Imaginez l’audace d’un tel projet et ce qu’il aura fallu d’hommes pour le conduire à son terme. La déclaration d’utilité publique avait été faite le 15 Mai 1899. Il n’aura fallu que 4 ans 4 mois pour l’ouverture jusqu’à Val-Suzon et 4 ans et 7 mois pour la liaison avec St Seine l’Abbaye. On croit rêver…même pas 5 ans ! Nous sommes alors loin des promesses d’aujourd’hui qui n’arrivent jamais à leur terme.

Messigny avait donc une gare, avec à sa tête une chef de gare Madame MERCIER et 3 ou 4 employés pour entretenir la ligne. C’est finalement le parc de Jouvence qui allait bénéficier pleinement du passage du « tacot ». Une halte y sera d’ailleurs installée. Chaque dimanche des trains spéciaux assuraient le parcours DIJON- JOUVENCE pour transporter une foule de dijonnaises et dijonnais qui venaient y pique-niquer. A tel point que l’Administration des Eaux et Forêts fut contrainte d’organiser des tours de surveillance, avec son personnel, pour conseiller et veiller à la préservation des lieux.

En septembre 1921, sur cette voie, à la sortie de Messigny allait s’ouvrir un embranchement pour servir à l’évacuation des pierres de la carrière des Archignolles. Traversant la route il passait sur le talus, dont on voit encore la forme, pour se rendre dans la carrière où, du haut d’un portique, dont les piliers sont encore existants, les wagonnets déversaient la pierre dans les wagons. Il sera supprimé le 15 Janvier 1931, la carrière ayant cessé ses activités en 1926. Un nouvel embranchement sera aménagé en 1938 pour desservir la carrière à l’entrée de la combe d’Arvault où là les wagonnets traversaient la route du vallon pour déverser dans les wagons en contre bas. C’est dans cette tranchée que la colonne allemande se positionnera le 8 Septembre 1944 lors du combat de Messigny..

Dans les années 1930, 4 employés, résidant à Messigny, veillaient à l’entretien des voies entre DIJON et VAL-SUZON : Messieurs Georges PERNOT( avec son épouse devenue chef de gare) FLECHE, Robert RIGAUD et André RENOT. Hélas en Septembre 1939 survint la guerre. Laquelle allait sonner la fin des réjouissances et le déclin du « petit train ». Pendant la guerre les voyageurs devinrent beaucoup plus rares, dès lors qu’Il n’y avait plus rien à commercer ! Le petit tacot allait surtout servir au transport des marchandises, notamment : pierres des carrières et bois des forêts du Val-Suzon comme du Chatillonnais. Il n’y eut plus alors que quelques trains de voyageurs dans la semaine.

Comme les grands trains, notre sympathique petit tacot allait connaître deux bien tristes aventures en 1944. D’abord le 1er Septembre 1944 avec un mitraillage en gare de Vantoux, mais sans trop de dégâts. Puis le 5 Septembre 1944, lorsqu’à l’arrêt en gare d’AHUY, il fut mitraillé par les avions de la Libération. Là il y eu des morts et plusieurs blessés dont Geneviève BROIN aujourd’hui madame TISSIER. La locomotive était trouée de toutes parts, laissant échapper sa vapeur comme dans un dernier soupir. Notre petit tacot faisait peine à voir, criblé qu’il était de balles et d’obus. La gare d’Ahuy, en feu, ne sera pas reconstruite.

Mais, contrairement à ce qui s’est écrit parfois, ce n’était pas sa fin. Pendant près de 3 années encore, le petit « tacot » continuera d’animer le Val-Suzon, notamment avec des transports de bois vers Dijon. Mais l’élan était brisé, l’automobile sur la route voisine le narguait de plus en plus. Le 5 Juillet 1948 passait le dernier train de bois, avec la locomotive n°47. Le tout dernier sera celui qui allait servir au transport des rails démontées, au fur et à mesure, en repartant sur DIJON. Comme on le voit, même si aujourd’hui tout cela peu paraître assez étrange, Messigny comme Vantoux auront connu les joies de la voie ferrée, surtout pour les enfants !

La municipalité se rendra propriétaire de l’emprise de la ligne jusqu’au chemin conduisant à la passerelle de la rue du Bief, ainsi que de la gare et de son terrain environnant. L’ancienne gare deviendra provisoirement école maternelle, puis sera louée à M. SALAH avant d’être vendue à la famille GODOT. Cette habitation très bien entretenue n’en a pas moins conservé son style très sympathique de gare. L’emprise de la voie ferrée, une fois aménagée, deviendra ce que tout le monde connait aujourd’hui comme étant « la rue du Stade ». Superbe ligne droite, avec le Val-Suzon et la Roche-Château dans la perspective. Dommage que tant de poteaux (électricité et téléphone) en détruisent la beauté. Partout ailleurs les lignes ont été enterrées. Comprenne qui pourra ! .

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G. BALLIOT

Légende des photos-

la Chef de gare madame MERCIER à l’accueil du train en gare, avec son mari pour en donner le départ.

Le 26 Août 1903, jour de l’inauguration de la voie en gare de Messigny.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Ne voyez-vous rien venir !!!

 

Début 2017, la Vigie publiait un article sur le futur centre équestre route de Saussy.

Bérengère, la femme qui murmure à l’oreille des chevaux …

La Vigie avait annoncé, il y a quelques mois, le projet d’implantation d’un nouveau centre équestre sur la route de Saussy en face de la décharge communale. Celui-ci aurait été initialement prévu sur un terrain en location …

penelope dit : le 5 avril 2017

 

Bèrengère !!!

Vous êtes sûr qu’il n’y aura que des chevaux? Sois prudente dans les affaires!

Aujourd’hui, le centre est fermé. Le terrain de 1,4 ha est alimenté en eau et électricité . Des bâtiments ont été construits. Le propriétaire du terrain a récupéré son bien avec les nouveaux équipements qui pourraient constituer une belle plus-value en à peine 2 ans !!!

Avec le projet de transfert des ateliers communaux à proximité, vous ne sentez rien venir ?

Un artiste ce  » Maire bis  » qui serait officieusement chargé par la Mairie de piloter la révision du P.L.U.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Un nouveau défit pour Christine et Alain Rapha …

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Le restaurant :  » La Maison des Bonnes Vies à Arc sur Tille « .

Bientôt 3 ans qu’ils ont quitté les Tilleuls à Messigny. Après trois années d’expériences diverses, ils ont décidé de se lancer un nouveau défit; créer un restaurant dans une ancienne maison d’habitation à Arc sur Tille qu’ils ont entièrement transformée avec l’aide d’un architecte. Une salle joliment décorée, d’une capacité d’une trentaine de couverts et une petite cuisine où le Chef officie seul, le midi, du mardi au samedi et le vendredi soir. La carte est courte ( c’est bon signe) pour proposer des plats avec des produits frais de qualité. Les vins sont servis au verre à des prix raisonnables. Bon appétit.

BONNE CHANCE À TOUS LES DEUX

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Bulletin Municipal, où sont passés le compte financier 2018 et les prévisions 2019 !!!

Jean Rage dit :

Bonjour à toutes et à tous
Pour ma part la lecture de ce bulletin soulève d’autres questions plus inquiétantes.
Où sont passés le compte financier 2018 et les budgets fonctionnement et investissement 2019 ?
Concernant la salle des fêtes, les chiffres donnés y sont présentés hors TVA. Malgré le fond de compensation, il ne me semble pas que l’opération sera neutre budgétairement et comptablement parlant. De même, il est fait état de 1 912 662 € de subventions sollicitées. A qui ? Sous quelles conditions ? Quand ?
Ce même budget prévoit une ponction de 970 340 € HT sur la trésorerie du village. Pourquoi n’est il pas indiqué son montant actuel permettant d’apprécier celui de ladite ponction ?
Tout investissement engendrant des dépenses de fonctionnement, pourquoi n’est il pas indiqué les conséquences budgétaires de ce projet ?
Plus globalement pourquoi ces données ne sont elles pas communiquées ? Incompétence ou dissimulation ?

LA VIGIE CITOYENNE.

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Une liste : »Messigny et Vantoux se réveille !!! « 

Rouletabille dit :

Nouveau pseudo toujours en attente…Nombre de lecteurs l’ont déjà précisé parce qu’entendu de la bouche même de conseillers (ères): « » Ce qui se passe au sein de la municipalité ne regarde pas les électeurs (trices) » » – Ensuite dès le début du mandat la directive suivante a été donnée (à quelques mots près, archives en cours de recherche): « » Pas de questions diverses aux séances publiques du conseil municipal dont le contenu pourrait provoquer des débats houleux. Il ne faut pas donner un mauvais exemple aux habitants » » – Rien que ces deux rappels indiquent combien les élus(es) sont éloigné(e)s de la réalité de ce que qu’ils devraient être et représenter. Avec toutes les critiques réalistes ou non diffusées depuis 2014 sur ce site il ne fait aucun doute qu’il y a de quoi constituer une liste « Messigny et Vantoux se réveille » »!!!!!! Chiche?

LA VIGIE CITOYENNE.

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Madame Garnier a aimé l’article sur Marcel Lombard le bourrelier ami des chevaux …

Quelle bonne idée, Monsieur Balliot, que de faire ce retour en arrière, précis et détaillé, sur ce vieux métier et d’avoir ajouté, deux belles photos de ce bourrelier, de ses outils et de son entourage proche…….Vos souvenirs restent toujours présents et sachez que j’apprécie beaucoup. Merci.

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’Équipe municipale ; une équipe de Conseillers humbles et taiseux …

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Le bulletin municipal 2019 est sorti. À l’intérieur, des compte-rendus d’associations mais rien sur le travail des commissions !!! Elles sont pourtant six ;

  • Bâtiment, Voirie, Réseaux et Travaux .
  • Urbanisme.
  • Scolaire, Social, Solidarité, Jeunesse et Sports.
  • Communication et Cadre de Vie.
  • Animations Manifestations, Vie associative et Culturelle, Affaires Économiques, Commerce et Artisanat.
  • Finances Communales et Intercommunales

Plus 2 groupes de travail :

  • La révision du P.L.U
  • L’attribution du nom » Emile Montigny » à une rue, une place etc …

Impossible de savoir si elles se sont réunies, sur quel ordre du jour, combien de fois, quelles conclusions de leurs travaux ?

Leur volonté de ne pas se mettre en avant par modestie, certainement, pénalise les habitants curieux et intéressés par ce qui se passe au Conseil et dans leur commune.

 » La modestie ajoute au mérite, et fait pardonner la médiocrité « 

De Larochefoucauld-Doudeauville/mémoires.

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Lutter contre l’antisémitisme mais aussi le racisme et toutes les discriminations quelles qu’elles soient !!!

C.Kayser dit :

Depuis le 12 octobre 1947, notre famille est redevable à la communauté juive de la haute Alsace. Cette dette sera honorée par nos descendants aussi longtemps que nécessaire. Que le israélites de Messigny et Vantoux soient assurés de notre soutien et de notre protection en cas de besoin. Cette année 1947 voyait encore se déverser des trains entiers de ‘zombis’ humains rescapés des camps de concentration sur les quais de la gare. Affecté à l’accueil de ces morts-vivants et sous mes yeux, mon père a chuté sur l’un des ballasts d’une hauteur de deux mètres faisant de lui un handicapé à vie. Dès le lendemain la communauté juive dirigée par le rabbin Edgar Weil a soutenu notre petite famille financièrement et matériellement sans s’occuper de savoir si nous étions des adeptes de la Thora. Ce soutien s’est opéré durant pratiquement deux ans. Nous n’avons jamais oublié.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le noisetier : ses chatons mâles et ses fleurs rouges femelles …

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Les  grappes de chatons des noisetiers sont souvent considérées par les promeneurs comme étant les fleurs du noisetier. En fait, la véritable fleur femelle du coudrier en forme de houppe rouge se trouve au sommet du bourgeon.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Messigny et Vantoux et ses sauveurs de patrimoine !!!

C.Kayser dit :

Toute une époque dans une ambiance village ou régnaient l’échange, la communication, le bien vivre, le service rendu…c’est l’image que j’en ai gardé dans les années 1950. La ville était loin en ce temps là, Glorious et Coucous se suffisaient à eux-mêmes . En 1970, j’avais récupéré une partir de l’outillage de Mr Lombard dans le but hypothétique de créer un jour un musée à Messigny et Vantoux. Ce matériel avait été entreposé soigneusement rangé dans l’entrée de la salle des archives alors naissante, il comprenait selon ma liste: un couteau à chantourner, une émerillon, deux rembourroirs, une griffe à molette, deux couteaux à pied, et du petit matériel consommable. En 1985, un malheureux courant d’air a vraisemblablement fait s’envoler ce précieux trésor d’un autre temps! Il en a été de même par la suite du magnifique et imposant ‘pavé’ constitué par un herbier daté de 1920 sans oublier le petit orgue portable sur lequel le directeur d’école Françis Abadie exerçait ses talents durant les cours de chants avec ses élèves….Comme quoi il aurait été utile de s »assurer que la porte était bien fermée. Peut-être que ces souvenirs sont encore enfouis dans quelques endroits oubliés de notre village? Si vous les trouvez…..Merci.

LVC : Plus tard, des habitants se sont chargés de protéger le portail en fer forgé de l’école et les pierres de taille du mur de la communauté de commune en les mettant à l’abri chez eux.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Pas nuls, seulement imparfaits !!!

Rouletabille dit :

Ils’ ne sont pas nuls, seulement imparfaits sans espoir d’évolution, hélas. Vous n’êtes pas gentil, vous ciblez tout de suite les grandes affaires alors que très discrètement d’importants investissements ont été réalisés sur le plateau de la Mare grâce au nombre d’élus du quartier. Ainsi le terrain de pétanque qui ne risque pas d’être détérioré par les boules, le mini terrain de foot destiné à fixer la jeunesse du plateau sur place ce qui est une curieuse conception des choses. Heureusement, Rouletabille observe avec satisfaction que cette jeunesse « d’en haut » ‘descend rue du Stade en union sportive avec la jeunesse « d’en bas ». Alors, élus locaux ne pensez pas à la place des jeunes, demandez-leur leur avis comme cela s’est toujours pratiqué dans les précédentes municipalités. Maxime, dans votre liste vous oubliez le projet d’atelier communal prévu à proximité du terrain de bi-cross. Le Gouvernement lutte avec intelligence contre les mitages immobiliers, une curiosité locale qui perdure dont nous parlerons plus tard. Un atelier communal la-haut serait une exception lorsque l’on regarde ce qui se passe dans les autres communes et puis n’oublions pas deux choses: a) loin des yeux, loin du coeur b) il faudra prévoir une sérieuse rallonge du budget carburant pour les véhicules de la commune. Vous constatez Maxime que tout n’est pas négatif, il vous faut juste retenir que si vous n’êtes pas bien en cour auprès de cette municipalité ce sera ‘non’ à tout. Heureusement il est des gens tenaces dans cette commune, des sortes de « mémoires » administratives …

LA VIGIE CITOYENNE.

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Marcel Lombard, l’ami des chevaux …

0597Marcel LOMBARD, bourrelier-

Quel bien étrange métier aura été le vôtre monsieur LOMBARD et que dire de la multitude d’outils bizarres, accrochés au mur, qui entouraient votre établi ! Vous avez passé là des heures et des heures, debout façonnant ou réparant les harnais et colliers pour tous les chevaux de traits du village et des environs. Et dieu sait qu’alors, ils étaient nombreux. Vous connaissiez toutes les fermes et surtout les chevaux. Vous étiez l’homme leur évitant de se blesser sous l’effort. Vous étiez l’artiste les soulageant dans leur travail, par des coutures parfaites, non saillantes et par un rembourrage adapté pour chaque collier, donc pour chaque cheval.

Je vous vois encore, fabriquant votre ligneul avec de gros et longs crins que vous enduisiez de poix ; je vous vois perforant le cuir avec une alêne afin que puisse passer la longue et grosse aiguille recourbée entrainant ce ligneul. Votre métier appelait une technique de couture bien particulière, avec des points précis qu’il vous fallait bien serrer à chaque fois. La progression était lente, mais le travail solide et efficace. Quelle patience il vous fallait !

Mais oui, monsieur LOMBARD, cette photo que vous aviez si gentiment accepté que je fasse, dans votre atelier, entouré de tous vos outils, aux noms si particuliers que je ne saurais les répéter…oui, cette photo vous rend immortel, aujourd’hui elle est tellement belle et formidable ! 60 ans plus tard, grâce à elle, vous êtes encore là, solidement accroché au mur du couloir de ma maison et admiré de tous les visiteurs. Vous aviez longtemps hésité, mais sachant bien que votre métier allait disparaître, vous avez fini par accepter, afin qu’il soit, par l’image au moins, pérennisé. C’était un moyen, comme un autre, de l’honorer, vous avez eu raison !

Vous étiez là, entouré de Julienne et de votre fidèle chien « Gamin ». Julienne qui savait devenir infirmière pour des piqures ici ou là chez des parents ou amis. Julienne encore qui arrivait à la demande pour « démonter » un matelas avec beaucoup d’assurance, afin de carder sa laine, avant de le recoudre. Elle ne savait pas déplaire Julienne, alors à toutes celles et ceux qui se plaignaient d’une douleur elle ne savait que répondre « c’est comme moi, j’ai eu ça aussi ! »

Au beau milieu de vos outils, monsieur Marcel, bien en évidence, trônait votre éternel béret basque. Il ne manquait en ces lieux que votre vélo. Celui qui vous aura permis, pendant toute une vie de labeur, de parcourir les fermes des alentours, allant entretenir les colliers de tous ces chevaux…vos amis ! Partant ou revenant de ces fermes, vous étiez remarquable tant vous vous teniez droit, comme un I, sur cette antique bicyclette, au guidon relevé, portant un grelot. De loin vous étiez repérable, aucune confusion n’était possible !

Tous les jours, à onze heures, vous quittiez votre atelier. Direction chez « la Mathilde »…madame MICHEL, par la suite « chez l’François » DECAMP qui lui succéda au café de la Place. Là vous retrouviez tous les copains : .le Louis, l’ Fernand, l’Henri, l’Eugène, l’ Gustave, l’ Polyte et tant d’autres. C’était le moment de détente sociale. Comme vous aviez raison. Il vous fallait bien cette « coupure » pour prendre des nouvelles du pays, les commenter, discuter un peu, bref « vivre » ce village que vous aimiez tant. Vous dont la seule vue, depuis votre atelier, était le clocher et le monument d’une guerre, celle de 1870/71 qui s’était étendue, par des combats meurtriers, jusque dans les rues de Messigny et de Vantoux.

Dans votre atelier, dès que vous leviez la tête votre regard ne pouvait instinctivement que se porter sur le clocher, son cadran et surtout ce soldat de l’Armée des Vosges au regard pointé vers l’est. Dès lors, dans votre atelier, toute pendule devenait inutile, il vous suffisait de relever la tête.

Aujourd’hui encore, monsieur et madame LOMBARD, sachez que passant devant votre maison j’ai toujours un souvenir de vous Je vous imagine encore derrière cette porte vitrée, debout devant votre établi. Ces photos de vous obtenues auront contribué à vous garder présent, au plus profond de nos mémoires. C’est merveilleux.

Les chevaux sont aujourd’hui revenus, mais ceux là portent des selles et non plus des colliers. Hier ils étaient le gagne-pain des agriculteurs et des débardeurs. Aujourd’hui, portant fièrement cavalières et cavaliers ils sont les partenaires indispensables à la pratique, en plein essor, des loisirs équestres. Les temps ont changé et le bourrelier est devenu sellier…Avant l’heure vous aviez compris que le cheval de trait disparaîtrait mais sans doute n’aviez vous pas imaginé, à ce point, l’essor du cheval d’équitation. Plus ombrageux d’ailleurs que celui que vous côtoyez alors et que vous saviez si bien protéger lors de ses efforts dans le travail. Tous, qu’est-ce qu’ils devaient vous en être reconnaissants

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G. BALLIOT

Légendes des photos :

Marcel LOMBARD , en 1960, devant son établit réparant un collier de cheval. Au mur son béret et une multitude d’outils.

Julienne LOMBARD et le fidèle « gamin ». Il est vrai que n’ayant pas eu d’enfant, c’était leur gamin.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le bilan, quel bilan !!!

Maxime dit :

Mais quel bilan? Ils ont été nuls, totalement nuls. Que ce soit le P.L.U., les problèmes de la décharge, l’atrazine, l’hommage à M. MONTIGNY, la salle des fêtes, les terrains de sports, etc,etc.Ils sont tellement têtus et incorrigibles! Alors le bilan…..

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le tour d’horizon éclairé de Rouletabille …

Rouletabille dit :

Monsieur le maire qui m’a tant critiqué après m’avoir porté sur les fonds baptismaux, Rouletabille le dérange c’est certain, sans doute dérange-t-il aussi d’autres personnes. Peu importe. Jusqu’à preuve du contraire ses informations se sont avérées exactes alors qu’elles ne sont librement exprimées que pour faire comprendre que le rôle d’une municipalité est de communiquer ce que cette dernière « refuse » obstinément de faire, devinez pourquoi?. Toutefois, Rouletabille et nombre d’habitants accordent un second bon point à la municipalité depuis le début de cette mandature (2014) pour la création du terrain multi sports ou la jeunesse s’éclate donnant libre court à une fraternité telle qu’on souhaiterait la retrouver au coeur du village, puisse cette dernière inspirer nos élus. Rouletabille est curieux de nature, il cherche à comprendre notamment ce retard de lancement du complexe faramineux salle des fêtes-halle des sports autoritairement imposé au village sans concertation aucune comme cela se déroule partout dans les communes de France. Par parenthèse un ‘programme de campagne électorale’ est intelligent lorsqu’il s’adapte aux situations et à l’évolution de son environnement**. Rouletabille avait raison il y a bien sur l’emplacement de cette éventuelle salle des fêtes and Co un problème de terrain lié à l’association foncière propriétaire dudit terrain. La municipalité dément-elle? Les conseillers de base sont-ils seulement informés de la chose? Comment se fait-il que le maire auto référencé pour sa présence au sein du conseil depuis des siècles lumières ait oublié ce point de détail? Nous savons que les responsables de cette association subissent des pressions pour « signer »… heureusement la nature leur a donné un certain sens du respect de leurs concitoyens et nous les en remercions. Sans leur signature, rien de possible. Le lancement de ce projet coûteux et inadapté est entre leurs mains.. Et puis, mesdames et messieurs les élus, par voie de Presse vous confirmiez que la plate-forme serait surélevée de 20 cm! N’est-ce pas prendre les habitants pour des gogols? Mesurez la hauteur du terrain multi sports et dites-nous ce que vous pensez de votre propre déclaration. Rouletabille vous remercie de l’avoir lu, il sait très bien que vous le faites, c’est pour lui un encouragement à poursuivre au nom de la libre expression. Alors, à très bientôt.
** il a été créé à l’échelon national des communautés de communes c’est-à-dire une mise en commun de certains projets du type par exemple ‘salle des fêtes’, ‘terrain de sports’. Or, il nous suffit d’observer à courte distance pour constater que les municipalités sont loin, très loin de la notion de ‘partage’. Devinez pourquoi? Ces communauté de communes ne sont à ce jour que des intentions, pourtant elles préfigurent l’avenir.

LA VIGIE CITOYENNE.

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La pie protège déjà son habitat futur …

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La période de nidification de la pie s’échelonne de mars à avril. Mais la relative douceur de l’hiver et la St Valentin l’encouragent certainement à envisager une installation plus précoce avec son amoureux. Les pies, soucieuses de nidifier dans les meilleurs endroits et de ménager leurs efforts, cherchent toujours à s’approprier les vestiges des nids de l’année précédente.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Attendons le bilan de mandat de chaque conseiller sortant !!!

Arlette dit :

Ils sont masochistes gérés par leurs nombrils avec beaucoup de mépris pour les gens et de » je-m’en-foutisme ». Quelques uns vont se représenter !!! Leur nouvelle liste est croquignolesque. C’est fou.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Tous différents et pourtant !!!

Nous sommes tous différents ; d’abord physiquement, grands, petits, minces, gros, bruns, châtains etc …nous n’avons pas les mêmes goûts ; pour notre habitation, nos meubles, nos voitures, nos vacances, nos loisirs …pas les mêmes valeurs, le même degré d’égoïsme, d’altruisme ou d’empathie pour les autres, les mêmes choix politiques …

Et pourtant !!!

Certains de nos compatriotes élus à divers postes de responsabilités, sûrs de leurs goûts, oublient nos différences et s’arrogent le droit de choisir, de décider, seul ou à quelques uns, sans consulter personne,  ce qui doit être considéré comme acceptable  voir le meilleur pour la majorité de leurs concitoyens. Membres d’une coterie, ils n’ont aucun doute sur la pertinence de leurs décisions, de leurs choix qui ne peuvent qu’être conformes à la raison, au bon sens !!!

 » les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités  »   Delacroix.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Un peu d’histoire sur la maison de  » la Titine « …

Par C.KAYSER :

Pour la petite histoire: Cette maison était la possession du chapelain de Vantoux ainsi que les jardins et granges situés devant la cure de Messigny (N° 4, Grande rue). En 1506, elle était le siège de la confrérie des Trépassés. Dans un acte de vente daté de cette même année, on lit « …maison de pierres couverte de laves ensemble la cour étant devant icelle maison….en la ruelle au Changenet…laquelle maison ne sert que pour la dîme des confrères d’icelle confrérie une fois l’an… ». Ce bien a été vendu en 1793 à Charles Laligant de Dijon. La cour de cette maison restée à l’identique de l’époque conserve bien des secrets de l’histoire religieuse locale.

LA VIGIE CITOYENNE.

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 » La Titine « , un personnage, une femme bien …

De Georges BALLIOT

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« TITINE »…TOUT LE MONDE L’APPELAIT : «  TITINE »…

Léontine GRUARDET, habitait au n° 6 rue Bochot , en descendant cette rue à droite avant la grande pente, là où il y a aujourd’hui une très belle tourelle, en appui de la maison, avec un superbe houx à son pied.

Tout le monde l’appelait TITINE, c’était la super et adorable vedette du village. Je crois même pouvoir affirmer qu’elle n’aurait pas aimé, pas du tout, être appelée LEONTINE ou madame GRUARDET. C’était tout un personnage …. D’origine Franc-Comtoise, née à Fraisans le 18 Novembre 1877. C’était ce que l’on appelait alors une maîtresse femme, largement 1 mètre 70. Une ancienne laitière et marchande de fromages sur le marché dijonnais. Ayant perdu prématurément son mari Auguste en 1932 elle avait appris à se débrouiller seule. Même avec l’âge elle avait gardé un tonus extraordinaire. Jamais chez elle, toujours dehors, qu’importe le temps. Elle adorait les enfants, au point qu’elle en avait toujours autour d’elle. Son domaine c’était la place de l’église. De là elle voyait tout, entendait tout, commentait tout ! Elle avait l’art d’interpeller tous les gens qui passaient, connus ou inconnus. Elle questionnait à l’envie, savait tout, absolument tout ce qui se passait dans le village. Rien ne lui échappait. Tout le monde l’adorait !

Hi ! Hi ! tel était son signe de ralliement, sa façon toute particulière d’interpeller Pierre Paul ou Jacques, selon l’expression d’alors ! Que ce soit une personne chic ou un bûcheron passant dans son champ de vision : qu’importe, c’était pour elle une occasion de « tailler la bavette », de savoir !

Dans sa vie notre « Titine » avait fait des kilomètres et des kilomètres pour collecter le lait ou vendre ses fromages. Installée sur un char à banc, les guides du cheval à la main! Malgré le grand respect qu’elle avait gardé pour son Auguste, elle n’en disait pas moins, comparé à son énergie sans doute, qu’il avait été incapable de mener ses affaires. Qu’elle avait été contrainte de prendre les rênes du ménage et celle du cheval ! En spécialiste « Titine » tuait et dépouillait tous les lapins que les gens du quartier ou d’ailleurs lui apportaient. Elle était d’une adresse sans pareille pour saigner ou dépouiller ces pauvres bêtes. Elles gardaient les peaux qu’elle vendait chaque semaine à son copain de bavardage GOUTTEBEL, chiffonnier itinérant. Avec lui elle « taillait de longues bavettes », continuant de s’informer sur tout.

Au-delà de son apparente rudesse, « Titine » avait un cœur énorme. C’est toujours avec une certaine émotion qu’elle nous parlait de Saint VIT, son beau village du Doubs, là où elle avait son seul parent : un neveu. Brave « Titine » !

Ses « hi !… hi !… étaient lancés avec un tel timbre qu’ils s’entendaient d’un bout à l’autre du finage ! Sauf qu’un jour, Messigny ne les entendant plus, tout le village aussitôt a compris. En quelques heures la mort l’avait emportée. Jamais plus, de Tourne- Bosse aux Archignols, de Sèche Bouteilles à la Vigne aux Loups, le vent n’apportera son amical et matinal salut. De ce jour Messigny ne pouvait plus être comme avant ! Ceux qui n’ont pas connu « Titine » ne peuvent peut-être pas comprendre, ce qu’elle était pour nous tous. Elle nous manquera toujours. Très modeste et simple elle a laissé derrière elle un souvenir inoubliable, celui d’une société que l’on aimerait voir toute entière à son image.

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Cette superbe tourelle, à l’appui du pignon est de l’ex propriété GRUARDET, a été construite dans les années 1960 par monsieur HELMBOLD, expert forestier, lequel a démontré là toute son audace et son talent en se jouant de la pierre de taille. Cette propriété, hier genre petite ferme familiale, s’en trouve aujourd’hui transcendée en version «  discrète maison bourgeoise ». La clé de voûte de la grande porte d’entrée est datée « 1968 ».

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Yannick seul mais motivé attend des renforts!!!

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Ce gilet jaune de la première heure vient tous les jours au rond point de Casino et de la rocade. Premier arrivé il attend seul ses camarades qui ne désarment pas depuis le début de l’action des gilets jaunes. BON COURAGE YANNICK.

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Le chef d’orchestre mène les Conseillers à la baguette…

Antoine dit :

Il est parfois bon de relire les déclarations. Ainsi celles de Vincent LEPRETRE, qui venait d’être élu maire, et déclarait au journaliste du Bien Public (parution du samedi 29 Mars 2014): « Si je me suis présenté c’est plus à cause de la forme que du fond au niveau de la gestion municipale » – » j’ai d’ailleurs voté 98% des délibérations, le mode de fonctionnement précédent reposait trop sur un seul homme » – » Mon rôle sera de fédérer toutes les énergies, d’être un chef d’orchestre où chacun aura une partition à jouer ». L’image était peut-être belle mais l’orchestre n’en a pas été brillant pour autant, loin s’en faut. A retenir surtout la critique faite au maire Jean Pierre POTRON… » le fonctionnement reposait trop sur un seul homme » . Et que disent aujourd’hui les conseillers municipaux du maire chef d’orchestre Vincent LEPRETRE?

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Découvrez les curiosités de votre village …

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Référence : article du 27.12.2018 –

La cure du XVI° siècle au N° 4 de la Grande rue affiche une autre curiosité dans sa structure visible au fond de la cour du Lion d’Or. Cet élément porte une partie d’un texte dont la traduction fractionnée laisse penser que nous avons affaire à une pièce d’un monument funéraire ou d’un édicule religieux aujourd’hui disparu. On note le « S » signature du sculpteur et la date ‘1 559’. Que signifie le mot ‘barbara’ ?

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Tu avais besoin de voix …

Jean Ris dit :

Cher Vincent,
Nous nous croisions régulièrement jusqu’à ton élection. Tu avais besoin de voix car le rejet de celui que tu as trahi n’était pas aussi puissant que tu le pensais. Tu savais déjà que l’adhésion à ta personne était limité et tu n’en n’as pas tiré toutes les conséquences. Aujourd’hui, tu brilles par ton mépris du commun mais ton aptitude à raser les murs révèle ta lâcheté, sauf envers les femmes.
Comme je te paie tous les mois, j’ai la faiblesse de penser que tu es à mon service et pas l’inverse. Je n’ai donc pas à quémander une entrevue avec toi. Tu dois être accessible et pouvoir être interpellé quand bon me semble. Ce forum permet de le faire et je ne m’en prive pas.
Sans rancune et au plaisir de te lire.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Quand le village de Messigny et Vantoux était une référence …

C. Kayser dit :

Rencontrer le maire???? vous êtes un comique! Lorsqu’un problème se pose un maire digne de ce nom (monsieur ’18’ voix) va au-devant de ses concitoyens, organise des réunions publiques de débats sur les sujets du quotidien des habitants (il existe des stages de formation à la Communication), un maire digne de ce nom ne s’enferme pas dans sa carapace avec une force de caractère remarquable. Un maire digne de ce nom ne contraint pas une poignée de bénévoles à transférer la commémoration du Centenaire de 1914-18 à Ahuy et je n’évoque pas l’affaire de Prenois. Un maire digne de ce nom respecte le ‘Mort pour la France’, le sergent Chapuis. Il ne crée pas un Comité du Souvenir pour amuser la galerie , à ce sujet, nous vous invitons ainsi que les membres de cette équipe à respecter la mémoire de Monsieur Emile Montigny bien que vous ne soyez pas nés à cette époque! Enfin, monsieur le maire nous sommes de vieux habitants du village votre conseil municipal majoritaire oublie (ou refuse?) de nous convier au repas des aînés, un manque évident d’éducation et de tolérance .Même notre boite aux lettres est interdite aux informations de la mairie, c’est un comble. Jusqu’en mars 2014, Messigny et Vantoux était une référence, on s’honorait d’habiter ce village aux pages chargées d’histoire, les ‘glorious’ et les ‘coucous’ faisaient bien des envieux aux alentours. Qu’en est-il aujourd’hui, les fêlures de votre carapace laissent certainement filtrer quelques échos à ce sujet. Finalement, monsieur le maire nous vous plaignons du fond du coeur, Dans la rédaction de notre ouvrage en cours, vous avez droit à une ligne, une seule: « nom, prénom, années d’exercice. Nous ne mentionnons pas votre appartenance politique car très fluctuante…. et puis cela n’intéresse guère vos électeurs et les autres. A bon entendeur…..

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Le Rouletabille mystérieux !!!

Rouletabille dit :

Pour mémoire, la ‘prose’ dudit maire en date du 4 janvier 2019. Tiens, tiens, l’obstacle se confirme, il avait déjà été susurré par Rouletabille. Ce dernier serait-il dans le secret du ‘dieu’ local, vous savez celui qui se sent « entouré de son équipe municipale » comme le soir des ‘voeux du maire’ ou lors des séances publiques des conseils. Et si on évoquait le centre équestre de la route de Saussy. Une belle histoire devinez de quoi?

LA VIGIE CITOYENNE.

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Vers un nouveau mandat !!!

Vincent Leprêtre dit :

Plus courageux dans les insultes anonymes plutôt que de rencontrer le maire en personne le Jean Ris. C’est pas grave,il se défoule dans l’outrance et la fange. Pour ce qui concerne le projet d’extension de la salle des fêtes, il n’est en aucun cas bloqué car l’emprise du projet n’empiete absolument pas sur cette parcelle pas plus que le pignon de la salle des fêtes actuelle. Dommage pour les cassandres… Pour les prochaines échéances électorales je ferai part de mes intentions en tout premier lieu aux adjoints et adjointe et aux membres de mon équipe municipale le moment venu et à personne d’autre . Il reste tant à faire que ce n’est pas le moment de se disperser.

LA VIGIE CITOYENNE.

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38,6 % de Conseillers absents à la dernière réunion du Conseil …

Antoine dit :

Il est grand temps que s’achève le mandat de ce Conseil Municipal. Lors de la dernière réunion du 23 Janvier 7 absents, sur 19 cela fait beaucoup. A chaque séance, l’absentéisme bat des records inadmissibles. Voilà qui fait désordre. Il est vrai que nombre de conseillers ont été à même de constater qu’ils ne servaient à rien . Le Maire fait des propositions mais ne supportent aucun aménagement. Monsieur n’accepte pas! Alors on préfère s’incliner et se taire devant la parole ou les propositions du chef, Ainsi va, cahin-caha, ce conseil municipal fantomatique qui n’écoute rien et personne.

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L’extension de la salle des fêtes bloquée par le Tacot !!!

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Le beau projet municipal d’extension du complexe de la salle des fêtes est en panne. Le petit train reliant Dijon à Saint Seine l’abbaye a effectué son dernier trajet le 30 juin 1948. Et les rails ont été démontés en juillet de la même année. Le terrain rendu libre a été, en partie,  acheté par les communes et le reste mis à disposition et géré par les Associations Foncières. C’est ainsi, que la commune de Messigny a acquis la gare et une portion de la rue du stade (actuelle) jusqu’au chemin de la passerelle qui franchi le Suzon. La continuité de la rue du Stade, quant à elle, a été cédée à l’association foncière de Messigny gérée par les agriculteurs limitrophes du remblai du tacot.  Celle-ci étant inactive depuis des années, le notaire consulté pour le permis de construire déposé par la Mairie se trouve face à une situation compliquée. Il lui faut retrouver les propriétaires ou leurs héritiers avant d’engager sa responsabilité en donnant son accord pour le permis de construire !!! Mais comment obtenir et conclure un accord avec les membres d’une association qui n’existe plus !!!

LA VIGIE CITOYENNE.

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