Messigny :  » un Village Français. « 

1118.jpg

 

Un village français -Tétra Média. C’est une série télévisée diffusée sur France 3,  achetée dans le monde entier

Frédéric Krivine ...

A l’origine de l’écriture, il y a mon désir de créer le personnage de Daniel LARCHER, un maire soucieux du sort de ses administrés…

J’ai trouvé l’ADN de la série en écrivant ce deuxième épisode : raconter l’Histoire au travers de destins personnels, s’attacher aux vrais petits problèmes faciles à comprendre et difficiles à résoudre !  sonder la réalité de l’engagement. Ce qui fait qu’on devient collabo ou résistant ? La force des convictions, mais aussi l’intérêt économique, l’amour ou la jalousie…
Et puis il y a tous ceux qui ne sont ni l’un ni l’autre, qui essaient juste de vivre …

Extraits de l’ITW de l’auteur de la série Frédéric Krivine par Marjolaine Jarry    ( Nouvel Obs ) publiée le 11 nov 2017.

img_0402.jpg

Capture d’écran. Le Maire du village Daniel LARCHER en négociation avec le commandant  allemand qui occupe le village avec ses soldats.

Parmi les téléspectateurs ayant suivi la série, il y a ceux qui ont pu ressentir de la frustration pour ne pas avoir vécu cette période de notre histoire avec ses peurs et ses émotions et ceux qui sont restés indifférents parce qu’ils n’étaient pas nés !!!

LA VIGIE CITOYENNE.

Cet article a été publié dans messigny et vantoux. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

1 Response to Messigny :  » un Village Français. « 

  1. Avatar de claude kayser claude kayser dit :

    Et puis il y a aussi ceux qui ont été victimes ou ont subi ce conflit avec sa cohorte de trahisons, de dénonciations obligeant à déménager dans l’urgence . Ceux qui conservent en mémoire ces images effrayantes de Résistants abattus ou pendus sous les yeux de gamins qui ne comprenaient rien à cette haine entre adultes. D’images aussi de mômes caillassés par leurs semblables dans une cour d’école parce qu’ils étaient des ‘boches d’Alsace et/ou de Lorraine’ annexées au Grand Reich. Le liste de ces souvenirs tous très précis est longue, qui s’y intéresse aujourd’hui? Et pourtant elle est une page de notre Histoire de France que nous ne souhaitons à personne de revivre. Monsieur Dimhoff, professeur de français, rescapé de l’enfer de Buchenwald écrivit un jour sur la tableau noir d’une classe de cinquième de ses mains recroquevillées par la torture  » La bête n’est pas morte. Souvenez-vous de nous ».

    J’aime

Laisser un commentaire