Once Bouge réagit au commentaire de Renard à Jean Riz…

Quand l’atrazine cache un autre problème…
Cela fait des semaines que l’ »affaire » de l’atrazine occupe les colonnes de la Vigie. Si elle traduit l’exaspération légitime des administrés privés de leur droit élémentaire à l’information et fait donc apparaître au mieux un grave déficit de communication de la part de la Mairie ou, au pire un mépris entaché d’obscurantisme à leur endroit, elle exprime surtout les profondes divisions qui règnent dans ce village.
Depuis des années la gestion des affaires communales est entre les mains de résidants historiques de Messigny émanant pour la plupart de la population originaire du village. A chaque élection, le clan qui l’emporte a la même conception de la gestion municipale que celui qu’il a battu. C’est-à-dire une approche conservatrice caractérisée par l’immobilisme. Leur opposition ne tient nullement à un programme ou à une vision pour la commune. Non, ils partagent la même conception de la gestion des affaires municipales et crient haut et fort qu’ils ne font « pas de politique » ce qui, soit dit en passant, faire plutôt rire. Leur oppositioin est simplement la conséquence de rivalités entre des personnes. Cette situation a longtemps été le fait de nombreuses communes rurales. Ce qui se passe à Messigny en est la triste illustration. Relisez les dernières passes d’armes publiées par la Vigie entre un administré et un élu. On y parle même du « fermier de la commune » sous la signature un autre agriculteur… Faut-il entendre qu’il est question du maire lui-même? Ces querelles nous éloignent du débat démocratique pour laisser simplement libre cours à l’expression de rivalités entre personnes. C’est là tout le drame des communes rurales dont les administrés et les élus qui se connaissent depuis des lustres oublient les vrais sujets qui concernent la collectivité pour ne se préoccuper que de leurs différends surtout si l’actualité permet opportunément de les réactiver.
Il est temps pour les administrés de Messigny de prendre conscience de cette situation délétère et de réfléchir à la préparation d’un autre avenir pour le village.

LA VIGIE CITOYENNE.

 

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4 commentaires pour Once Bouge réagit au commentaire de Renard à Jean Riz…

  1. alain dit :

    ce qui est curieux c’est que le Bien Public si rapide pour pondre une montagne d’articles sur la commune reste muet sur cette atrazine, muselé lui aussi?

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  2. Jean Riz dit :

    Bonjour Once,
    A propos du fermier, je pense qu’il s’agit de la société qui a reçu en fermage la gestion de l’eau du village. Le fermier (de l’eau) serait donc la compagnie Suez. Pas de mauvaise intention a priori mais je peux me tromper comme tout à chacun.
    Pour le reste, je partage globalement votre analyse. Il est temps que les choses changent radicalement.

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  3. Leo dit :

    Qu’est ce que signifie pour  » Once bouge  » des résidents historiques qui siègent au conseil municipal.et qui gèrent la commune à leur profit. Visiblement il ne connaît pas l’état civil de ces conseillers et conseillèresi, sinon il se serait abstenu d’écrire de telles inepties. ..

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  4. Antoine dit :

    Selon les derniers prélèvements, il n’y a plus d’atrazine dans l’eau de Jouvence. Fort bien, sauf qu’il y a tout de même un délit avéré au départ. L’atrazine a été interdite d’utilisation dans l’Union Européenne en 2003, dès lors qu’il a été démontré qu’elle provoquait, entre autres, des naissances avec malformations graves.Quinze ans plus tard il y a encore dans Messigny et Vantoux un détenteur et utilisateur de ce produit interdit. La preuve en a été faite fin d’été 2017 où des prélèvements d’eau l’ont révélé dans le secteur de Grands Champs. Léo tente d’évacuer cette affaire en nous expliquant:… comme il n’y a pas de culture de maïs sur ces terres de Grands Champs il ne peut y avoir d’utilisation d’atrazine. La ficelle est un peu grosse dès lors que ce désherbant s’utilise également dans les cultures de blés,colzas et autres;..
    Il y a eu utilisation interdite…il y a donc un coupable. Si l’on s’en remet à la déclaration de Philippe MARANDE c’est une récidive puisque déjà détectée le 17 Novembre 2015. Qu’attendent les responsables de la santé publique, à commencer par le Conseil Municipal, pour rechercher et faire épingler le coupable afin qu’il soit ainsi mis un terme à cette utilisation redoutable pour les enfants à naître.

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