Nouvelle journée de solidarité, impôt nouveau !!!

C’est un beau mot, la solidarité. Il renvoie à des notions, de fraternité, d’entraide, de partage.La solidarité commence dans la famille, le groupe, le village, puis elle s’élargit et peut traverser les cultures, les générations, les frontières.

Le Gouvernement étudie la mise en place d’une seconde journée de solidarité pour financer le risque de dépendance prévisible avec le vieillissement de la population ( 5 millions de plus de 85 ans à l’horizon 2050 )

La journée de solidarité a été créée afin de permettre le financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.

Elle prend la forme d’une journée supplémentaire de travail, d’une durée de 7 heures, non rémunérée pour les salariés.

Tous les salariés français du secteur privé sont concernés. Les travailleurs indépendants non salariés ne sont donc pas concernés par cette mesure.Les professions libérales (médecin, avocat, notaire etc.) et indépendantes (artisan, commerçant etc.) ne participent pas à cet effort de solidarité national. À ce jour, tout repose sur les salariés et sur les retraités imposables.

Depuis plusieurs décennies, des journées nationales sont décrétées pour sensibiliser les Français sur des causes qui les concernent directement ou indirectement ( journée contre le cancer, contre la faim, l’autisme, la musique etc…) Et, chaque journée, est aussi l’occasion de nous inviter à faire un don volontaire pour aider à la recherche médicale ou au financement de différentes associations caritatives. Mais la contribution à une journée de solidarité  avec la perte d’une journée de salaire ou un % des pensions de retraite ou d’invalidité est obligatoire pour seulement une partie de la population, toujours la même, la plus nombreuse. C’est un nouvel impôt qui ne dit pas son nom, un impôt particulièrement injuste !!!La journée de solidarité se révèle même bénéfique pour les entreprises qui ne sont tenues de verser que 0,3 % de leur masse salariale.

En matière de solidarité, ce sont souvent les plus petits qui s’avèrent les plus grands.  

Gérard Briffoteaux-ferry.

LA VIGIE CITOYENNE.

 

 

 

 

Renforcée par Colbert, l’organisation de la gabelle arriva à son apogée 1680. Il instaure un véritable code fixant toutes les modalités de perception de l’impôt, son montant, les peines qui seraient appliquées aux contrevenants. Il obligea les Français à s’approvisionner obligatoirement dans les greniers royaux. Les mesures prises par Colbert portèrent le prix du sel à vingt fois son prix. La Gabelle fera des ravages jusqu’en 1790. Par conséquent, les populations ne voulurent plus payer cet impôt. Alors petit à petit, une contrebande s’est mise en place avec les faux-sauniers qui sévissaient entre les pays où le sel était cher et ceux où il ne l’était pas. Ce système de gabelle normalement applicable à tous officiellement ne l’était pas. En effet, le clergé, la noblesse, les membres de l’université, les officiers royaux y échappaient en bénéficiant du « franc salé » qui leur permettait d’acheter le sel à un prix inférieur au tarif. Le sel se trouvait détourné des salines ou il était volé lors de son transport ou directement à l’intérieur des salines malgré la surveillance.

 

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