LA DÉFIANCE VIS-À-VIS DES VACCINS DANS LE PAYS DE LOUIS PASTEUR !!!


Au cours de l’automne 1948, alors que nous vivions encore dans les joies de la Libération, sur Messigny et sa périphérie, allait s’abattre de douloureuses situations. Dans une bonne dizaine de foyers : naissance avec hydrocéphalie ! Situation extrêmement grave, puisque la science ne pouvait alors apporter aucune solution. Après le 3ème mois de naissance, et le constat des conséquences, l’issue fatale de l’enfant était annoncée aux familles concernées. Le liquide céphalo-rachidien ne pouvant circuler, se localisait dans la boîte crânienne, entrainant son développement sans limite, pressant le cerveau, avec toutes les conséquences qui s’en suivaient
A Messigny, Monsieur SEBAUT domicilié 11 rue Maillot, lecteur passionné des revues médicales, qui s’était fait beaucoup de connaissances, informa les milieux scientifiques américains de cette situation. Quelques mois après ses démarches, il sera en mesure d’informer du résultat des recherches menées. Il s’avérait, avec confirmation des médecins traitants, que la « rubéole » était en cause. Contractée par les mamans pendant les 3 premiers mois de grossesse, elle était reconnue comme étant à l’origine de ce fléau. Un vaccin était en cours de recherche pour s’en protéger. Il a été rendu obligatoire, s’avérant efficace et sans problème. Par ailleurs, depuis, l’hydrocéphalie peut être corrigée par une intervention chirurgicale apportant une « dérivation »au liquide céphalo-rachidien.
Voilà comment le vaccin anti rubéole est né et pourquoi il a été rendu obligatoire. Aujourd’hui fort heureusement les familles ne sont plus menacées. A Messigny l’une des familles touchées a perdu son enfant peu après sa naissance, une autre alors que l’enfant allait avoir 5 ans et une troisième famille au-delà des 12 ans. Ces enfants ne pouvaient vivre que couchés en permanence vu leur poids et la grosseur de tête. Je vous laisse imaginer les situations. Sans oublier la perte du plaisir naturel de pouvoir  sortir l’enfant, devant les réactions et réflexions des personnes rencontrées. Ajoutez enfin, et ce n’était pas le moindre, la hantise à l’éventualité d’une autre naissance.
Alors vous comprendrez peut-être mieux qu’avant de rejeter les vaccins, il est beaucoup plus sage de réfléchir. Non seulement sur sa situation personnelle comme celle de sa famille, mais également en regard de la société en général. Objectivement, au vu des devoirs qui doivent être les nôtres envers la famille et la  société  a-t-on le droit de s’opposer au vaccin et de le contester ? Sommes-nous bien « placés » pour en juger ? Je n’entends pas passer pour un promoteur des vaccinations. Je veux simplement rappeler, à partir du contexte actuel, ce qui s’est passé en 1948 à Messigny et dans deux villages voisins. Ce qui compte aujourd’hui, c’est de savoir que les familles ne vivent plus avec la hantise de la rubéole et que les vaccins, contre la Covid sous toutes ses formes, finiront par éradiquer cette terrifiante pandémie.
Pour ceux d’entre vous qui l’ignoreraient, voulant éviter toute ambiguïté, l’enfant mort en 1953 était notre fils.
Georges BALLIOT

LA VIGIE CITOYENNE.

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