Messigny et Vantoux et ses sauveurs de patrimoine !!!

C.Kayser dit :

Toute une époque dans une ambiance village ou régnaient l’échange, la communication, le bien vivre, le service rendu…c’est l’image que j’en ai gardé dans les années 1950. La ville était loin en ce temps là, Glorious et Coucous se suffisaient à eux-mêmes . En 1970, j’avais récupéré une partir de l’outillage de Mr Lombard dans le but hypothétique de créer un jour un musée à Messigny et Vantoux. Ce matériel avait été entreposé soigneusement rangé dans l’entrée de la salle des archives alors naissante, il comprenait selon ma liste: un couteau à chantourner, une émerillon, deux rembourroirs, une griffe à molette, deux couteaux à pied, et du petit matériel consommable. En 1985, un malheureux courant d’air a vraisemblablement fait s’envoler ce précieux trésor d’un autre temps! Il en a été de même par la suite du magnifique et imposant ‘pavé’ constitué par un herbier daté de 1920 sans oublier le petit orgue portable sur lequel le directeur d’école Françis Abadie exerçait ses talents durant les cours de chants avec ses élèves….Comme quoi il aurait été utile de s »assurer que la porte était bien fermée. Peut-être que ces souvenirs sont encore enfouis dans quelques endroits oubliés de notre village? Si vous les trouvez…..Merci.

LVC : Plus tard, des habitants se sont chargés de protéger le portail en fer forgé de l’école et les pierres de taille du mur de la communauté de commune en les mettant à l’abri chez eux.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Pas nuls, seulement imparfaits !!!

Rouletabille dit :

Ils’ ne sont pas nuls, seulement imparfaits sans espoir d’évolution, hélas. Vous n’êtes pas gentil, vous ciblez tout de suite les grandes affaires alors que très discrètement d’importants investissements ont été réalisés sur le plateau de la Mare grâce au nombre d’élus du quartier. Ainsi le terrain de pétanque qui ne risque pas d’être détérioré par les boules, le mini terrain de foot destiné à fixer la jeunesse du plateau sur place ce qui est une curieuse conception des choses. Heureusement, Rouletabille observe avec satisfaction que cette jeunesse « d’en haut » ‘descend rue du Stade en union sportive avec la jeunesse « d’en bas ». Alors, élus locaux ne pensez pas à la place des jeunes, demandez-leur leur avis comme cela s’est toujours pratiqué dans les précédentes municipalités. Maxime, dans votre liste vous oubliez le projet d’atelier communal prévu à proximité du terrain de bi-cross. Le Gouvernement lutte avec intelligence contre les mitages immobiliers, une curiosité locale qui perdure dont nous parlerons plus tard. Un atelier communal la-haut serait une exception lorsque l’on regarde ce qui se passe dans les autres communes et puis n’oublions pas deux choses: a) loin des yeux, loin du coeur b) il faudra prévoir une sérieuse rallonge du budget carburant pour les véhicules de la commune. Vous constatez Maxime que tout n’est pas négatif, il vous faut juste retenir que si vous n’êtes pas bien en cour auprès de cette municipalité ce sera ‘non’ à tout. Heureusement il est des gens tenaces dans cette commune, des sortes de « mémoires » administratives …

LA VIGIE CITOYENNE.

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Marcel Lombard, l’ami des chevaux …

0597Marcel LOMBARD, bourrelier-

Quel bien étrange métier aura été le vôtre monsieur LOMBARD et que dire de la multitude d’outils bizarres, accrochés au mur, qui entouraient votre établi ! Vous avez passé là des heures et des heures, debout façonnant ou réparant les harnais et colliers pour tous les chevaux de traits du village et des environs. Et dieu sait qu’alors, ils étaient nombreux. Vous connaissiez toutes les fermes et surtout les chevaux. Vous étiez l’homme leur évitant de se blesser sous l’effort. Vous étiez l’artiste les soulageant dans leur travail, par des coutures parfaites, non saillantes et par un rembourrage adapté pour chaque collier, donc pour chaque cheval.

Je vous vois encore, fabriquant votre ligneul avec de gros et longs crins que vous enduisiez de poix ; je vous vois perforant le cuir avec une alêne afin que puisse passer la longue et grosse aiguille recourbée entrainant ce ligneul. Votre métier appelait une technique de couture bien particulière, avec des points précis qu’il vous fallait bien serrer à chaque fois. La progression était lente, mais le travail solide et efficace. Quelle patience il vous fallait !

Mais oui, monsieur LOMBARD, cette photo que vous aviez si gentiment accepté que je fasse, dans votre atelier, entouré de tous vos outils, aux noms si particuliers que je ne saurais les répéter…oui, cette photo vous rend immortel, aujourd’hui elle est tellement belle et formidable ! 60 ans plus tard, grâce à elle, vous êtes encore là, solidement accroché au mur du couloir de ma maison et admiré de tous les visiteurs. Vous aviez longtemps hésité, mais sachant bien que votre métier allait disparaître, vous avez fini par accepter, afin qu’il soit, par l’image au moins, pérennisé. C’était un moyen, comme un autre, de l’honorer, vous avez eu raison !

Vous étiez là, entouré de Julienne et de votre fidèle chien « Gamin ». Julienne qui savait devenir infirmière pour des piqures ici ou là chez des parents ou amis. Julienne encore qui arrivait à la demande pour « démonter » un matelas avec beaucoup d’assurance, afin de carder sa laine, avant de le recoudre. Elle ne savait pas déplaire Julienne, alors à toutes celles et ceux qui se plaignaient d’une douleur elle ne savait que répondre « c’est comme moi, j’ai eu ça aussi ! »

Au beau milieu de vos outils, monsieur Marcel, bien en évidence, trônait votre éternel béret basque. Il ne manquait en ces lieux que votre vélo. Celui qui vous aura permis, pendant toute une vie de labeur, de parcourir les fermes des alentours, allant entretenir les colliers de tous ces chevaux…vos amis ! Partant ou revenant de ces fermes, vous étiez remarquable tant vous vous teniez droit, comme un I, sur cette antique bicyclette, au guidon relevé, portant un grelot. De loin vous étiez repérable, aucune confusion n’était possible !

Tous les jours, à onze heures, vous quittiez votre atelier. Direction chez « la Mathilde »…madame MICHEL, par la suite « chez l’François » DECAMP qui lui succéda au café de la Place. Là vous retrouviez tous les copains : .le Louis, l’ Fernand, l’Henri, l’Eugène, l’ Gustave, l’ Polyte et tant d’autres. C’était le moment de détente sociale. Comme vous aviez raison. Il vous fallait bien cette « coupure » pour prendre des nouvelles du pays, les commenter, discuter un peu, bref « vivre » ce village que vous aimiez tant. Vous dont la seule vue, depuis votre atelier, était le clocher et le monument d’une guerre, celle de 1870/71 qui s’était étendue, par des combats meurtriers, jusque dans les rues de Messigny et de Vantoux.

Dans votre atelier, dès que vous leviez la tête votre regard ne pouvait instinctivement que se porter sur le clocher, son cadran et surtout ce soldat de l’Armée des Vosges au regard pointé vers l’est. Dès lors, dans votre atelier, toute pendule devenait inutile, il vous suffisait de relever la tête.

Aujourd’hui encore, monsieur et madame LOMBARD, sachez que passant devant votre maison j’ai toujours un souvenir de vous Je vous imagine encore derrière cette porte vitrée, debout devant votre établi. Ces photos de vous obtenues auront contribué à vous garder présent, au plus profond de nos mémoires. C’est merveilleux.

Les chevaux sont aujourd’hui revenus, mais ceux là portent des selles et non plus des colliers. Hier ils étaient le gagne-pain des agriculteurs et des débardeurs. Aujourd’hui, portant fièrement cavalières et cavaliers ils sont les partenaires indispensables à la pratique, en plein essor, des loisirs équestres. Les temps ont changé et le bourrelier est devenu sellier…Avant l’heure vous aviez compris que le cheval de trait disparaîtrait mais sans doute n’aviez vous pas imaginé, à ce point, l’essor du cheval d’équitation. Plus ombrageux d’ailleurs que celui que vous côtoyez alors et que vous saviez si bien protéger lors de ses efforts dans le travail. Tous, qu’est-ce qu’ils devaient vous en être reconnaissants

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G. BALLIOT

Légendes des photos :

Marcel LOMBARD , en 1960, devant son établit réparant un collier de cheval. Au mur son béret et une multitude d’outils.

Julienne LOMBARD et le fidèle « gamin ». Il est vrai que n’ayant pas eu d’enfant, c’était leur gamin.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le bilan, quel bilan !!!

Maxime dit :

Mais quel bilan? Ils ont été nuls, totalement nuls. Que ce soit le P.L.U., les problèmes de la décharge, l’atrazine, l’hommage à M. MONTIGNY, la salle des fêtes, les terrains de sports, etc,etc.Ils sont tellement têtus et incorrigibles! Alors le bilan…..

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le tour d’horizon éclairé de Rouletabille …

Rouletabille dit :

Monsieur le maire qui m’a tant critiqué après m’avoir porté sur les fonds baptismaux, Rouletabille le dérange c’est certain, sans doute dérange-t-il aussi d’autres personnes. Peu importe. Jusqu’à preuve du contraire ses informations se sont avérées exactes alors qu’elles ne sont librement exprimées que pour faire comprendre que le rôle d’une municipalité est de communiquer ce que cette dernière « refuse » obstinément de faire, devinez pourquoi?. Toutefois, Rouletabille et nombre d’habitants accordent un second bon point à la municipalité depuis le début de cette mandature (2014) pour la création du terrain multi sports ou la jeunesse s’éclate donnant libre court à une fraternité telle qu’on souhaiterait la retrouver au coeur du village, puisse cette dernière inspirer nos élus. Rouletabille est curieux de nature, il cherche à comprendre notamment ce retard de lancement du complexe faramineux salle des fêtes-halle des sports autoritairement imposé au village sans concertation aucune comme cela se déroule partout dans les communes de France. Par parenthèse un ‘programme de campagne électorale’ est intelligent lorsqu’il s’adapte aux situations et à l’évolution de son environnement**. Rouletabille avait raison il y a bien sur l’emplacement de cette éventuelle salle des fêtes and Co un problème de terrain lié à l’association foncière propriétaire dudit terrain. La municipalité dément-elle? Les conseillers de base sont-ils seulement informés de la chose? Comment se fait-il que le maire auto référencé pour sa présence au sein du conseil depuis des siècles lumières ait oublié ce point de détail? Nous savons que les responsables de cette association subissent des pressions pour « signer »… heureusement la nature leur a donné un certain sens du respect de leurs concitoyens et nous les en remercions. Sans leur signature, rien de possible. Le lancement de ce projet coûteux et inadapté est entre leurs mains.. Et puis, mesdames et messieurs les élus, par voie de Presse vous confirmiez que la plate-forme serait surélevée de 20 cm! N’est-ce pas prendre les habitants pour des gogols? Mesurez la hauteur du terrain multi sports et dites-nous ce que vous pensez de votre propre déclaration. Rouletabille vous remercie de l’avoir lu, il sait très bien que vous le faites, c’est pour lui un encouragement à poursuivre au nom de la libre expression. Alors, à très bientôt.
** il a été créé à l’échelon national des communautés de communes c’est-à-dire une mise en commun de certains projets du type par exemple ‘salle des fêtes’, ‘terrain de sports’. Or, il nous suffit d’observer à courte distance pour constater que les municipalités sont loin, très loin de la notion de ‘partage’. Devinez pourquoi? Ces communauté de communes ne sont à ce jour que des intentions, pourtant elles préfigurent l’avenir.

LA VIGIE CITOYENNE.

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La pie protège déjà son habitat futur …

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La période de nidification de la pie s’échelonne de mars à avril. Mais la relative douceur de l’hiver et la St Valentin l’encouragent certainement à envisager une installation plus précoce avec son amoureux. Les pies, soucieuses de nidifier dans les meilleurs endroits et de ménager leurs efforts, cherchent toujours à s’approprier les vestiges des nids de l’année précédente.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Attendons le bilan de mandat de chaque conseiller sortant !!!

Arlette dit :

Ils sont masochistes gérés par leurs nombrils avec beaucoup de mépris pour les gens et de » je-m’en-foutisme ». Quelques uns vont se représenter !!! Leur nouvelle liste est croquignolesque. C’est fou.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Tous différents et pourtant !!!

Nous sommes tous différents ; d’abord physiquement, grands, petits, minces, gros, bruns, châtains etc …nous n’avons pas les mêmes goûts ; pour notre habitation, nos meubles, nos voitures, nos vacances, nos loisirs …pas les mêmes valeurs, le même degré d’égoïsme, d’altruisme ou d’empathie pour les autres, les mêmes choix politiques …

Et pourtant !!!

Certains de nos compatriotes élus à divers postes de responsabilités, sûrs de leurs goûts, oublient nos différences et s’arrogent le droit de choisir, de décider, seul ou à quelques uns, sans consulter personne,  ce qui doit être considéré comme acceptable  voir le meilleur pour la majorité de leurs concitoyens. Membres d’une coterie, ils n’ont aucun doute sur la pertinence de leurs décisions, de leurs choix qui ne peuvent qu’être conformes à la raison, au bon sens !!!

 » les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités  »   Delacroix.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Un peu d’histoire sur la maison de  » la Titine « …

Par C.KAYSER :

Pour la petite histoire: Cette maison était la possession du chapelain de Vantoux ainsi que les jardins et granges situés devant la cure de Messigny (N° 4, Grande rue). En 1506, elle était le siège de la confrérie des Trépassés. Dans un acte de vente daté de cette même année, on lit « …maison de pierres couverte de laves ensemble la cour étant devant icelle maison….en la ruelle au Changenet…laquelle maison ne sert que pour la dîme des confrères d’icelle confrérie une fois l’an… ». Ce bien a été vendu en 1793 à Charles Laligant de Dijon. La cour de cette maison restée à l’identique de l’époque conserve bien des secrets de l’histoire religieuse locale.

LA VIGIE CITOYENNE.

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 » La Titine « , un personnage, une femme bien …

De Georges BALLIOT

4-2-2019- GRUARDET 007

« TITINE »…TOUT LE MONDE L’APPELAIT : «  TITINE »…

Léontine GRUARDET, habitait au n° 6 rue Bochot , en descendant cette rue à droite avant la grande pente, là où il y a aujourd’hui une très belle tourelle, en appui de la maison, avec un superbe houx à son pied.

Tout le monde l’appelait TITINE, c’était la super et adorable vedette du village. Je crois même pouvoir affirmer qu’elle n’aurait pas aimé, pas du tout, être appelée LEONTINE ou madame GRUARDET. C’était tout un personnage …. D’origine Franc-Comtoise, née à Fraisans le 18 Novembre 1877. C’était ce que l’on appelait alors une maîtresse femme, largement 1 mètre 70. Une ancienne laitière et marchande de fromages sur le marché dijonnais. Ayant perdu prématurément son mari Auguste en 1932 elle avait appris à se débrouiller seule. Même avec l’âge elle avait gardé un tonus extraordinaire. Jamais chez elle, toujours dehors, qu’importe le temps. Elle adorait les enfants, au point qu’elle en avait toujours autour d’elle. Son domaine c’était la place de l’église. De là elle voyait tout, entendait tout, commentait tout ! Elle avait l’art d’interpeller tous les gens qui passaient, connus ou inconnus. Elle questionnait à l’envie, savait tout, absolument tout ce qui se passait dans le village. Rien ne lui échappait. Tout le monde l’adorait !

Hi ! Hi ! tel était son signe de ralliement, sa façon toute particulière d’interpeller Pierre Paul ou Jacques, selon l’expression d’alors ! Que ce soit une personne chic ou un bûcheron passant dans son champ de vision : qu’importe, c’était pour elle une occasion de « tailler la bavette », de savoir !

Dans sa vie notre « Titine » avait fait des kilomètres et des kilomètres pour collecter le lait ou vendre ses fromages. Installée sur un char à banc, les guides du cheval à la main! Malgré le grand respect qu’elle avait gardé pour son Auguste, elle n’en disait pas moins, comparé à son énergie sans doute, qu’il avait été incapable de mener ses affaires. Qu’elle avait été contrainte de prendre les rênes du ménage et celle du cheval ! En spécialiste « Titine » tuait et dépouillait tous les lapins que les gens du quartier ou d’ailleurs lui apportaient. Elle était d’une adresse sans pareille pour saigner ou dépouiller ces pauvres bêtes. Elles gardaient les peaux qu’elle vendait chaque semaine à son copain de bavardage GOUTTEBEL, chiffonnier itinérant. Avec lui elle « taillait de longues bavettes », continuant de s’informer sur tout.

Au-delà de son apparente rudesse, « Titine » avait un cœur énorme. C’est toujours avec une certaine émotion qu’elle nous parlait de Saint VIT, son beau village du Doubs, là où elle avait son seul parent : un neveu. Brave « Titine » !

Ses « hi !… hi !… étaient lancés avec un tel timbre qu’ils s’entendaient d’un bout à l’autre du finage ! Sauf qu’un jour, Messigny ne les entendant plus, tout le village aussitôt a compris. En quelques heures la mort l’avait emportée. Jamais plus, de Tourne- Bosse aux Archignols, de Sèche Bouteilles à la Vigne aux Loups, le vent n’apportera son amical et matinal salut. De ce jour Messigny ne pouvait plus être comme avant ! Ceux qui n’ont pas connu « Titine » ne peuvent peut-être pas comprendre, ce qu’elle était pour nous tous. Elle nous manquera toujours. Très modeste et simple elle a laissé derrière elle un souvenir inoubliable, celui d’une société que l’on aimerait voir toute entière à son image.

4-2-2019- GRUARDET 004

Cette superbe tourelle, à l’appui du pignon est de l’ex propriété GRUARDET, a été construite dans les années 1960 par monsieur HELMBOLD, expert forestier, lequel a démontré là toute son audace et son talent en se jouant de la pierre de taille. Cette propriété, hier genre petite ferme familiale, s’en trouve aujourd’hui transcendée en version «  discrète maison bourgeoise ». La clé de voûte de la grande porte d’entrée est datée « 1968 ».

LA VIGIE CITOYENNE.

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