
journal : Les Echos du 5 décembre 2018.
Extrait de l’interview de Danielle TARTAKOWSKY historienne – ancienne Présidente de l’Université Paris – Vlll .
LA VIGIE CITOYENNE.

journal : Les Echos du 5 décembre 2018.
Extrait de l’interview de Danielle TARTAKOWSKY historienne – ancienne Présidente de l’Université Paris – Vlll .
LA VIGIE CITOYENNE.
Les résultats de l’avant dernière analyse de la qualité de l’eau potable au plateau de Grands Champs étaient particulièrement mauvais. Le taux de l’atrazine relevé chez 3 habitants du plateau avait atteint 1,4 microgramme/l. Le plus fort taux constaté et connu. Et le 29 novembre 2018, miracle !!!le taux était retombé à 0,2 m/l .
Comment expliquer une telle fluctuation des taux mesurés d’un pesticide interdit depuis 2003 que l’on est pas sensé détenir ni utiliser !!!
LA VIGIE CITOYENNE.

Le Suzon a repris hier après midi, après une année de sécheresse exceptionnelle, sa route vers l’Ouche, la Saône, le Rhône et la Méditerranée . Les saumons et les truites seront-ils au rendez-vous pour les fêtes de fin d’année, pas sûr !!!

… Le doux chemin de l’eau
Qui se prélasse dans son lit
Appelle le silence des mots
Pour écouter chanter la vie…
Extrait du poème « au bord de la rivière » de Yannick Quinveros .
LA VIGIE CITOYENNE.
« Gilets jaunes » : Emmanuel Macron dit sa « honte » après les violences à Paris
Honte à ceux qui ont violenté d’autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d’intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République ».
Le Président et son gouvernement ont-ils aussi honte des 130 millions de repas servis en une année par les restos du coeur . Entendent-ils, comprennent-ils, écoutent-ils la souffrance et le ras le bol des bénéficiaires ? Eux aussi ont honte. Honte d’afficher leur pauvreté et de se montrer aux restos du coeur !!!
En 2016-2017, 136 millions de repas sont distribués par plus de 70 000 bénévoles à 900 000 bénéficiaires à travers 2 000 centres d’accueil.
LA VIGIE CITOYENNE.

Cérémonie devant la stèle le 8 septembre 1945 route du Val Suzon.
Lieutenant SAMBAIN-
J’ai à peine connu le lieutenant SAMBAIN, ce qui ne me permet pas de parler de l’homme qu’il était. Mais ne m’empêche pas de tenter de relater, autant qu’il est possible de le faire, sa situation le 8 Septembre 1944, jour du combat de Messigny.
Ce jour là, vers 13 heures, une colonne allemande composée d’une bonne trentaine de cyclistes, d’un véhicule genre half-track sur roues et de deux camions, s’engagent à Val-Suzon-haut en direction de Messigny. Cette colonne allemande, passée par Vandenesse- Sombernon et le Val Courbe était en retraite depuis le centre de la France, cherchant à échapper aux libérateurs, venant de Normandie et de la vallée du Rhône.
Dans le même temps, à Messigny, le lieutenant Raymond SAMBAIN et son ordonnance Henri LHUILLIER, au guidon d’une moto quitte le café du Lion d’Or, tenu par Pierre MARTIN, pour rejoindre son unité à Curtil St Seine. Arrivés au lieu dit « Les Essarts » entre Jouvence et la ferme du Petit Moulin (aujourd’hui le Chenil de Jouvence) ils sont stoppés par une crevaison. Henri LHUILLIER démonte la roue et repart sur Messigny pour effectuer la réparation, après avoir remis sa mitraillette à son lieutenant lequel, selon lui, ne portait jamais d’arme. Seul, que fera Raymond SAMBAIN ?
Au terme du combat de Messigny, après 17 h, lorsque son corps mutilé sera découvert la réponse à la question devenait évidente. Raymond SAMBAIN était resté à découvert. Il aura donc vu surgir, à une cinquantaine de mètres, au sortir du virage, les cyclistes allemands arrivés silencieusement. Et là, très vraisemblablement, il a fait usage de sa mitraillette avec l’avantage, pendant une courte durée, d’être face à des soldats cyclistes, donc ne pouvant pas instantanément utiliser leurs armes. Hélas, il était seul et ils étaient une trentaine. Il est plus que probable qu’il aura néanmoins fait plusieurs victimes parmi les cyclistes allemands. D’où, indépendamment de sa mort, les mutilations de vengeance dont il sera victime. Vu la situation du lieu et compte tenu d’une sensible surdité dont il était affecté, c’est sans doute sous cet angle qu’il faut entrevoir la mort du Lieutenant SAMBAIN. On pourra toujours dire qu’il aurait été mieux inspiré de se masquer d’une dizaine de mètres dans la proche forêt. Mais c’est oublier un peu vite qu’il savait que ne passait plus aucun allemand en ces lieux, depuis quelques semaines, et qu’il était avant tout un militaire au service de la Résistance et de la Liberté.
Cette vision de la mort du Lieutenant SAMBAIN se trouve confortée par l’attitude de la colonne allemande dans ce qui suivra. D’une part elle stoppe à la hauteur de l’allée du Rosoir et l’officier vient questionner Henri BOUCHIER, responsable de la station des eaux de la ville de Dijon, certes avec un révolver à la main, mais sans aucune violence physique. D’autre part, à l’arrivée à la carrière de Messigny où la colonne stoppe en raison du barrage aperçu à quelques 300 mètres, l’officier arrête deux cyclistes rentrant sur Francheville pour les placer sous le concasseur pendant le combat. Plus de 3 heures plus tard, les allemands repartent sur Val-Suzon sans se préoccuper des deux habitants de Francheville, mais en tirant sur la maison du Rosoir, la ferme du Petit-Moulin et en traversant Ste Foy.
Dès le 8 Septembre 1945, une foule nombreuse se pressera aux abords de la stèle qui venait d’être érigée en sa mémoire. Depuis, chaque année, ce lieu est commémoré par la municipalité, aux alentours du 8 Septembre avec remise de gerbes, en présence de nombreux porte –drapeaux. Enfin le 8 Mai 1980, la municipalité Henri REVOL, dotera le village d’une rue Raymond SAMBAIN, honorant ainsi à jamais son courageux sacrifice au service de la Résistance et de la Patrie. G.Balliot
LA VIGIE CITOYENNE.
Alain dit : sur article : » comment ajouter à la confusion « ...
Y en a qui prennent leur désir pour la réalité !!!. Soyez patients plus que 16 mois à attendre avant de pouvoir vous défouler
LA VIGIE CITOYENNE.
Arlette dit :
Lundi 10 décembre 2018 à 19 heures vous êtes invité à la réunion du conseil municipal. Ordre du jour: Rassemblement des gilets jaunes. Approbation du compte-rendu du 29 octobre 2018. Démission du maire. Démission du conseil municipal. Questions diverses.
LA VIGIE CITOYENNE.

Bien public du 30 nov …2018
Le 25 novembre 2018, Monsieur Rouletabille s’interrogeait sur les chiffres du coût de l’installation du nouveau boucher publiés dans le journal local. Celui-ci a reconnu que sa publication pouvait être de nature à jeter le trouble. Il a donc décidé d’une nouvelle publication, « bredi breda », de chiffres qui, malheureusement, pourraient bien contribuer à entretenir la confusion.
Rouletabille écrivait :
Etrange! Dans le Bien Public en date du 25 novembre 2018, on lit « »Un projet de 160 000 € subventionné à hauteur de 50% par ma municipalité (31 000€) et le conseil départemental » – Dans Le Bien Public en date du 25 octobre 2018, on lit » Le coût de l’opération , subventionnée à hauteur de 61% s’est élevé à 77 642€ HT », précise la municipalité….Cherchez l’erreur…
Financement de l’installation du nouveau boucher :
Chiffres de la Vigie :
Participation de la Mairie 80000 € x 38,3 % = 30640 € au lieu de 29774,04 €
Participation des autres collectivités : 80000 x 61,7 % = 49360 € au lieu de 47868€
Les montants de la participation du Conseil Départemental, de la dotation des territoires ruraux et du soutien à l’investissement local se trouvent de facto modifiés.
LA VIGIE CITOYENNE.

Et juste en face à hauteur du N° 18 de cette Grande rue, une niche de très belle facture abrite depuis 1946, Notre-Dame de la route. Oeuvre du sculpteur Charles Jacob, cette statuette a remplacé une plus ancienne emportée par une main sacrilège. Statue financée par les paroissiens du village à hauteur de 1 500 fr. L’abbé Pierre du Jeu, curé de Messigny (1942-1950) écrit dans ses mémoires « …symbole gracieux pour le voyageur qui arrive à Messigny et qui, tout en sueur au milieu de notre côte, pourra s’arrêter un instant (en curieux ou en priant) et reprendre sa route sous la maternelle protection de Marie… ». Le 1° décembre 1944 paraissait sous sa plume ‘le Petit MAA’, écho paroissial de Messigny, Asnières, Ahuy. C. KAYSER.
LA VIGIE CITOYENNE.
Antoine dit : sur article : » l’intrus du Chemin du Chêne … »
Peut-être convient-il d’arrêter la plaisanterie! Soit cette voie est privée, comme l’atteste ce panneau à l’entrée, et là, à quel titre la commune en devrait-elle l’entretien. Soit elle est publique, et alors il faut déposer l’actuel panneau attestant l’inverse… et doit être entretenu en qualité de voie communale. Il ne saurait y avoir deux poids deux mesures…Donc il faut choisir
LA VIGIE CITOYENNE.