L’histoire des murs……

NARRÉE PAR CLAUDE KAYSER….S1060003

En réponse à Monsieur Hunsiker

HISTOIRE D’UN MUR, CELUI DU CHEMIN DE TOURNE BOSSE….

C’était il y a quelques 40 ans, un éminent édile local contactait le couple M….. dont l’épouse était native de Messigny. Ils étaient alors domiciliés à Grancey le Château. L’objet de la visite de l’édile était d’obtenir le don de deux mètres de terrain à la commune sur toute la longueur de ce lot pour l’élargissement du Chemin de Tourne Bosse dans le but de faciliter le passage des engins agricoles. Le couple M… connu pour sa grande générosité accepta, en toute confiance, de donner suite à cette sollicitation exposée avec force conviction. A préciser que le mur fut érigé aux frais exclusifs du couple M…. Quelques mois plus tard intrigué par le profil inchangé du Chemin de Tourne Bosse le couple M… réalisa qu’il avait été le seul à céder aux arguments de l’édile local et que tous les autres propriétaires riverains avaient refusé de donner suite. La situation est ainsi restée en l’état. Le couple M… a depuis cette séquence rejoint l’autre rive, il reste l’acte notarié et le souvenir de cette affaire dans la mémoire des propriétaires riverains sans oublier celle d’un ancien Messignéen apparenté au couple M……

AUTRE HISTOIRE D’UN MUR DÉFIGURÉ POURQUOI? POUR QUI?..……. S1160001

C’est celui qui sépare la rue des Écoles des locaux de la Communauté de Communes. Soigneusement et gratuitement démontées par une entreprise de la région, les pierres de taille et les laves conditionnées en sept containers d’un mètre cube allaient partir pour une destination inconnue. Un habitant alerta le Maire, Jean Pierre Potron, qui bloqua immédiatement l’enlèvement de ce lot représentant, sur le marché de ce type de matériaux, une somme non négligeable, somme qui aurait pu et dû bénéficier à la Commune. Quelques temps plus tard un adjoint nous précisa, au cours d’un ‘pot’ communal, que ce lot avait été placé dans un endroit tenu secret (de polichinelle). Etrange, d’apercevoir ensuite par hasard ces containers de pierres, quelques semaines plus tard sous un hangar. Que sont devenues les laves et les pierres de taille, denrées précieuses et onéreuses ? La Commune a-t-elle vendu le contenu des containers à l’entreprise et cette dernière l’a-t-elle à son tour revendu pour dépanner un particulier dans le besoin?  Des interrogations, une énigme, un mystère, que l’on baptisera le mystère de la rue Maillot.

CLAUDE KAYSER

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