Coucou me voilà !!!

La primevère officinale communément appelée »coucou »pousse fin mars début avril dans les régions à terrain calcaire, sur les talus, au bord des routes et dans les prairies. Ses racines étaient utilisées pour soigner les affections des bronches et les rhumatismes.

Le Coucou, oiseau parasite aux amours équivoques, lointain voyageur d’Afrique et d’Asie, friand des chenilles velues, les processionnaires, qui quittent justement en longues files leurs nids soyeux sous les pins, lance en arrivant, dans la matinée grise, sa double note moqueuse, que répètent les petits pâtres. Le chant du coucou est le plus simple et le plus monotone des chants des oiseaux.      Jacques Delamain.

La femelle du coucou pond ses oeufs dans les nids des bergeronnettes, des fauvettes etc…La surface de son domaine ( plusieurs hectares) varie selon l’âge et la taille du coucou. Elle est aussi fonction de la nature du milieu et de sa plus ou moins grande densité en passereaux « nicheurs » susceptibles « d’accueillir » en hôtes involontaires la descendance du coucou.

LA VIGIE CITOYENNE.

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