Les pierres de la colère, une enquête de Rouletabille et Totote…

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Certains voient une ressemblance entre les pierres de ce mur et celles de la communauté de communes ci-dessous.

Les « cailloux », suite provisoire….Rouletabille et Totote

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Mur de la communauté de communes rabaissé de 50 cm environ. Les pierres de taille auraient été vues Rue Maillot

Nous avons un instant oublié que nous étions depuis les dernières municipales en Satrapie. Les actualités du moment nous le rappellent et force est de constater que nous n’obtiendrons pas de réponse (immédiate) pour quelques ‘cailloux’, encore que…..

Leo and Co nous n’accusons personne, nous posons des questions en priorité à la municipalité c’est la raison pour laquelle il faut lire les envois de Rouletabille sans buée dans les yeux ce qui semble troubler vos encéphales! Pourquoi êtes-vous inquiets ? Vous n’êtes pas mis en cause même si votre réflexion pourrait laisser entendre que vous avez peut-être été intéressé par ce lot de matériau? Juste pour votre information, ‘Rouletabille et Totote’ exprimaient déjà leur talent en 1937 au titre du Chœur de chant des jeunes filles de la paroisse (abbé Thibert). Figurez-vous qu’une partie de ces conteneurs avaient été repérés sous le hangar du N° 1 de la rue Maillot, étonnés sans plus nous en avions pris une image et dès le lendemain des toiles occultaient les grilles. Rien d’anormal dans ce geste de protection certainement mis en place pour éviter la poussière dans la rue Maillot au moment du réajustement des dimensions des pierres réutilisées dans cette propritété. Une semaine plus tard déambulant dans la très historique rue ‘Maillot’, nous avons été interpellés par le propriétaire du lieu et avons enregistré ceci : « Qu’est ce que c’est que cette histoire de pierres ? Untel…x…(riverain) est venu me voir à ce sujet » suivit une pause de quelques secondes dans ce début de conversation, puis «  J’ai fait ouvrir deux fenêtres dans la tour et les pierres ont été utilisées pour construire le mur au fond de la cour, il faut démentir et arranger cette histoire ». Une tonalité de ‘patron’ assortie d’un ordre! Seulement voilà, il n’y a eu aucune nouvelle fenêtre de percée dans cette tour, strictement aucune. Pour peu que l’on s’intéresse à la géologie il est très facile de constater que les pierres de taille utilisées pour ce travail de parement d’un mur en béton sont une petite partie de celles enlevées sur le mur de la Communauté de Communes, cela se vérifie de visu et par un test très simple ce qui n’interdit pas de constater que l’entreprise Poli a accompli un excellent travail en parfaite cohérence avec le style de la propriété qui vient récemment de changer de mains. Cependant en tant que contribuables locaux nous nous interrogeons à juste titre sur la ou les facturations d’une somme non négligeable de ce lot de pierres et de laves de taille. En effet, un m3 de pierres mureuses taillées se situe entre 300 et 600 € le m3 en fonction de la qualité, de l’origine et des dimensions des pierres. Les laves pré-taillées qui recouvraient le mur de la Communauté de Communes sont devenues un matériau très rare dont l’extraction a pratiquement disparu ce qui fait que le marché de la récupération a de beaux jours devant lui. Maintenant il est possible que la municipalité de Messigny et Vantoux ou la Communauté de Communes Forêts, Seine et Suzon  ait enregistré le prix de vente à un tiers des 7,5 m3 de ce matériau. Nous modestes contribuables aimerions tout simplement en être informés. Une interrogation qui ne présente rien d’anormal en soi. Une saine réponse des dites autorités conduira à faire cesser d’une part les interprétations hasardeuses pour le plus grand bien de l’image de notre village et d’autre part pour la quiétude nocturne de Leo and Co. Notons que dans le cas fort probable d’une non-réponse nous pouvons toujours nous adresser directement à l’entreprise Poli si tant est qu’elle ne soit pas elle aussi frappée d’aphasie!

Pour mémoire : la maison siège de la Communauté de Communes ainsi que le mur font partie d’un legs à la commune daté de 1852 par Monsieur Claude Ruelle, maire de Messigny de 1821 à 1826. Sauf cas de force majeur d’intérêt général un don ne peut pas être transformé. Le mur du ‘passé’ avait beaucoup plus de charme que l’actuel dont la structure n’est pas sans heurter visuellement nombre de nos concitoyens. Que l’on ne nous dise pas que ce mur a été abaissé pour une question de sécurité, ce serait trop comique !

P1040081LA VIGIE CITOYENNE.

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2 commentaires pour Les pierres de la colère, une enquête de Rouletabille et Totote…

  1. Leo dit :

    Comme à son habitude la vigie ne se prive pas de relayer des écrits et des affirmations fausses sans aucune preuve hormis des photos qui n’attestent en rien la véracité des écrits quitte même à mettre en cause une entreprise de la région unanimement reconnue dans ses accusations. C’est,’ facile d’incriminer d’autant plus ces pierres sont paraît il stockées en lieu sûr. Que la vigie et son acolyte fin limier affine ses investigations …

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  2. Rouletabille dit :

    nous n’accusons personne nous posons des questions légitimes tout simplement. Leo and Co il faut lire le texte avec soin et non avec « aigritude » comme dirait une ancienne Miinistre. D’ailleurs vous savez très bien ce qu’il en est de cette affaire, n’est-ce pas? Elle semble vous déranger!

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