Atrazine ; 8 fois la dose boffff…..

G.BALLIOT dit :
Qui peut expliquer le retour de l’atrazine, à une dose 8 fois supérieure à la limite normale ? Devant cette présence, comment s’explique le fait qu’une seule analyse ait été effectuée dans le secteur ? Alors que cette information devrait être portée à la connaissance rapide du public, par la municipalité, on n’ en trouve que difficilement mention sur son site. C’est pourtant une info sérieuse et grave. Bref, voilà 2 ans que rôde ce problème sanitaire de l’atrazine et nous restons avec le sentiment que c’est dérangeant… mais sans plus! Pourtant c’est extrêmement grave, ne serait-ce qu’au constat qu’après 15 ans d’interdiction…. elle est toujours présente. ? Pourquoi relativiser aujourd’hui… ce qui sera peut-être grave…, demain?

LA VIGIE CITOYENNE.

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De l’atrazine encore et toujours !!!

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Salle des fêtes ; quelle addition prévisible ?

Joseph dit :

C’est plutôt 600 000 ou 800 0000 euros qu’il va manquer….
Avec ça de moins ça va devenir difficile de payer les aménagements parking et voirie supplémentaires rue du stade pourtant indispensables à la sécurisation du site.
Ils auraient eu mieux fait de faire la salle en face dans le champs, en plus ça aurait éloigné les pesticides des aires de jeux…

LA VIGIE CITOYENNE.

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Une nouvelle quête !!!

Jean RIS dit :

Sans oublier que la commune devra compenser la différence entre le montant des subventions attendues (1,5 million d’euros) et le montant perçu. Je parie pour un manque de 300 K €. Une paille surtout quand il s’agit de l’argent des autres. Mais notre maire pourra toujours faire une nouvelle quête comme pour le lavoir. Quoi de plus normal quand on s’appelle Leprêtre ?

LA VIGIE CITOYENNE.

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La devise du chat : qu’importe ce que tu as fait, essaie toujours de faire croire que c’est la faute du chien !!! Jeff Valdez.

Antoine dit :

Mais vous voyez bien qu’avec cette équipe tout n’aura été que bricolage. Rien n’aura été examiné sérieusement avant de passer aux actes. Alors au fur et à mesure on découvre ce qui coince. Mais qu’importe on trouvera toujours un coupable. Ce sera comme pour l’eau et la salle des fêtes. C’est  la faute à la Préfecture qui n’a pas avisé le maire. Ne riez pas, c’est triste.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Salle des fêtes ; la facture risque de s’alourdir sérieusement !!!

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L’équipe municipale aurait récemment découvert la nécessité de créer un parking et une sortie de dégagement, de secours, à travers le terrain situé face à la salle des fêtes pour rendre possible la sortie des voitures par le Chemin sous les vignes. Cette création indispensable devrait permettre d’éviter le croisement problématique des voitures et d’entraver l’arrivée des secours dans l’étroite impasse de la rue du Stade.Il est étonnant que pas un seul Conseiller n’ait soulevé ce problème majeur de circulation, lors de l’élaboration du projet, apparu pourtant comme une évidence à de nombreux lecteurs de la Vigie. Et il est tout autant surprenant que les autorités de tutelle n’aient pas réagi aux problèmes de sécurité des personnes dès la présentation de ce projet pour obtenir leur aval. Après le revers des subventions attendues pour le lavoir, il va falloir maintenant trouver le financement du parking et de cette nouvelle route !!! L’addition finale sera peut-être salée!!!

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Chemin sous les vignes.

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Les anciens d’chez nous…. ….qu’est-ce qu’on les aimait bien !

Suite …

Et puis, dans son genre particulier, je me garderai bien d’oublier Armand LELONG que les jeunes du village finiront par baptiser « Blédine ». J’ignore pourquoi, sinon peut-être pour souligner sa modeste corpulence. Armand, c’était l’homme à tout faire. Comme appariteur, avec son tambour, pour toutes les informations concernant la population : réunion du Conseil Municipal, passage du Percepteur, arrêté communal, etc. Armand parcourait tout le village, tambour à hauteur de la ceinture, s’arrêtant toujours en des points très précis pour, à l’issue de quelques roulements, clamer l’avis avant d’en terminer toujours par un triomphal : » Le Maire MONTIGNY ».Vraiment ça valait le détour ! Il n’en demeure pas moins, qu’alors, tout le monde était informé de tout, ce qui n’est plus le cas, hélas! Armand était également le garde champêtre assermenté du village, avec lui et l’autorité d’Emile MONTIGNY, je vous affirme que ça ne badinait pas. Les rappels à l’ordre puis sermons du maire étaient fréquents et fermes. Un jour hélas, un peu trop zélé, notre garde champêtre s’est comme on dit couramment « pris les pieds dans l’tapis ! ». Un chien errant lui ayant été signalé dans tout le village comme étant assez amaigri et agressif Armand finira par le repérer dans la grande rue. Aussitôt, armé d’un gros révolver à barillet, il entreprend de le pourchasser en tirant à plusieurs reprises, et là gros scandale. C’est Armand qui s’est attiré une multitude d’insultes. S’en est suivi un article dans la presse locale puis des pages entières dans la presse parisienne à sensations. ARMAND était désespéré, « jurant, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus !» comme écrivait La Fontaine, mais le mal était fait. Fort heureusement pour lui Emile MONTIGNY continuera de lui accorder toute sa confiance.

Le village était modeste, tout le monde connaissait tout le monde et même s’il y avait des travers ils étaient traités avec respect. Pour les conter tous, par le détail, et comme ils le mériteraient, il faudrait être poète, ce que je ne suis pas ! Et encore, même le poète ne saurait les camper tels qu’ils étaient les uns et les autres. Il lui manquerait le ton, la mimique appropriée, le clin d’œil malicieux, tous ces petits riens qui donnaient la richesse, la saveur de tous ces personnages hors du commun. De ces personnages, que l’on ne croise plus, de nos jours, dans les rues de MESSIGNY ET VANTOUX.

Enfin je souhaite que Messigny et Vantoux garde en mémoire monsieur et madame BIZOT. Deux personnages importants de la place du village. Ce couple vivait dans une grande discrétion mais observait beaucoup, s’informait, lisait, copiait et écrivait au jour le jour tous les événements- petits et grands constatés. Comportement à l’identique pendant toute l’occupation, malgré les risques énormes encourus. Résultat : tout, absolument tout, a été relaté. Que ce soit les dates, le nombre d’allemands à l’exercice, celui de canons antichars, les heures de soldats allemands mis en punition, les heures de départs et retours à l’entrainement, les mouvements de troupes. Oui, tout et tout a été consigné, conservé soigneusement, par la famille. Ces documents importants serviront sans aucun doute, un jour, à l’histoire de notre village.

C’est étrange, j’étais jeune et eux âgés, mais ils restent tous gravés en ma mémoire, je les revois tous comme si c’était hier. Pour moi ils sont toujours là ! J’aimerais tant que ce soit vrai. Ils savaient tant et tant de choses simples aujourd’hui oubliées. Et, quand je pense que pour nombre d’entre eux je n’ai même pas la plus modeste photo en noir et blanc, je m’en veux…oui, je m’en veux terriblement! C’est peut-être aussi pourquoi j’éprouve tant ce besoin de parler d’eux, ils le méritent d’ailleurs tellement !

Respectueusement je me permets de les saluer tous !   G.BALLIOT.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Au fil du Suzon vu à l’étranger !!!

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Traduction google

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Marché de NOËL au P’tit Clos 6, 7 et 8 décembre 2019…

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Les anciens d’chez nous…

.qu’est-ce qu’on les aimait bien !...

Jusque dans les années 195O, MESSIGNY et VANTOUX a compté en ses murs des personnages, chacun dans son genre «  haut en couleur »…A leurs manières ils étaient « les vedettes du village ». Pas un seul jour sans qu’une nouvelle aventure, de l’un ou de l’autre, ne vienne nous surprendre !…

Nous avions particulièrement, la Titine , l’Polyte , l’Gustave ou encore l’père MIDANT, l’Jules GRANDCHAMP, l’père LOMBARD, l’père GAUSSOT, l’Claude BLANOT, l’père BAUDRY, l’père COUTURIER, l’Charles MIELLE, l’Henri GARRAU, l’Noré et bien d’autres encore ! Je donne là une litanie de noms ou surnoms tels qu’ils étaient alors couramment cités, en toute amitié. C’était une amicale façon de parler d‘eux.

L’Polyte ALLARD, homme respecté de tous, était bien connu pour ses «  neuvaines » de détente dont il se flattait. C’était sa manière à lui de prendre, de temps à autre, des « congés » mérités, loin du pénible labeur des champs. Un homme « baraqué » qui aimait parler de son travail, de ses chevaux, de son service militaire. L’Polyte c’était l’homme qui, un peu vicieusement, devant un inconnu qui se vantait trop, savait l’interpeler brutalement « parles nous donc voir un peu du pommeau et du trusquin ?». Désarmé par la méconnaissance du sujet, l’interpelé se défilait aussitôt. C’était d’une efficacité extraordinaire, ah ce brave Polyte. Lui qui a conduit tant et tant d’amis au cimetière, dans un corbillard toujours bien « briqué », tiré par un cheval qui avait compris la mission qui lui était confiée. Un cheval qui devenait alors majestueux, comme fier dans le respect de la tâche qui l’attendait.

L’ Gustave  était homme si généreux, qu’il pouvait tout promettre, même ce qu’il savait ne pouvoir tenir. C’était sa joyeuse manière à lui de s’amuser des candides qu’il prenait dans le filet de ses « menteries ». Un jour, à un promeneur qui cherchait des noix, il proposa un rendez-vous au café pour lui en fournir. Mais Gustave, fier de sa farce, se donna bien garde de le rejoindre, alors que cet homme, convaincu et plein d’espoirs, attendra en vain jusque tard le soir. Gustave, ce fut aussi cet homme qui prendra le risque d’héberger chez lui, près d’Arnay le Duc, Gaston GUIGNOT réfractaire au S.T.O. Une preuve qu’il savait manier la plaisanterie tout en restant foncièrement extrêmement sérieux.

L’père MIDANT… lui, c’était l’homme amoureux, il adorait conter ses fredaines, surtout celles qu’il s’était inventées! L’âge, sur lui, n’avait pas de prise, si l’on s’en référait à ses amours contés ou vécus. Sa belle déménageait ?…qu’importe disait-il. « Elle reviendra ou j’en trouverai une autre ». Quelle santé !…

L’ père BAUDRY, ancien facteur, n’appréciait pas que l’on parle de ses aventures de tournées. Par contre, avec ses réparties de corps de garde, il adorait « dauber »  sur les femmes. Oh, ce n’était pas dit par méchanceté, pas du tout ! Pour lui une simple plaisanterie. Mais c’était souvent choquant et peu apprécié. Ce qui ne l’empêchait nullement de recommencer. 

L’père COUTURIER (l’Théo) un très respectable  « manouvrier » était par ailleurs facteur auxiliaire. Il avait tant et tant courbé l’échine dans les vignes, les champs de betteraves ou ailleurs, que ses vieux jours venus, il se déplaçait complètement incliné, la tête à peine plus haute que le bassin. C’était un très grand chiqueur. Entre 3 doigts il savait enrouler prestement une boulette de tabac gris, avant de la porter discrètement à sa bouche. Chiquer était encore assez courant à cette époque là. Mais personne ne s’aventurait à lui confier son paquet de tabac, car alors la pincée était sévère.

L’Charles MIELLE, c’était le roi des histoires drôles, il en avait toujours deux ou trois nouvelles à vous raconter. Il y en avait de mignonnes, d’autres qui l’étaient moins. Surtout il fallait rire, sinon il n’aimait pas et s’en offusquait avec éclats!

L’Henri GARRAU se distinguait par son patois bégayant. Pour lui, un ver blanc, c’était un « q..q..q.. quetria ».D’où tenait-il un tel patois, allez savoir ! Qui pouvait imaginer un ver blanc, affublé d’un nom pareil, surtout bégayé… !

L’Noré c’était le vacher local, grand, légèrement courbé en avant, surtout pas le simple d’esprit qu’il laissait paraître. Dans son langage, il y avait toujours des réparties savoureuses. Gardant les vaches il chantonnait tout le temps, ou alors bavardait seul. Sa manière à lui de se « tenir compagnie » pour évacuer l’ennui. Quel brave Noré !

Il y avait l’Claude BLANOT. Alors lui c’était un peu le géant, ne quittant pas son logement en bord de route, sauf pour se rendre à pied « au Rosoir »… sa ferme. Il en revenait toujours en portant sur l’épaule, ou en les traînant, de longues perches de bois pour entretenir son feu. Le comble est que souvent il ne les sciait pas, alors elles sortaient dehors par la porte entrebâillée. C’était un homme extraordinaire qui s’était exclu lui-même de la société, ne parlant plus à personne. Sa sœur Mme GUILLEMIER, en résidence à Dijon venait le voir de temps à autre mais peu, tant il était devenu irascible même à son encontre. S’étant blessé à la jambe, à hauteur de la cheville, l’infection mal soignée avait beaucoup dégénéré, alors à la fontaine de l’hercule il allait la laver…Pour lui c’était chose normale, ne s’inquiétant nullement de ce qu’en pensait le voisinage.  Georges BALLIOT

à suivre…

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