» …les rumeurs, vraies ou fausses sont souvent révélatrices … » ( Christoph Waltz ).

Anatole dit :

Comment pouvez vous blâmer ce que vous qualifiez de « rumeurs » alors que ce climat est soigneusement entretenu par un conseil municipal refusant de donner les informations dues aux citoyens électeurs. Car finalement, que ça plaise ou non, l’origine des rumeurs prétendues incombe au Conseil Municipal. Lorsque ses membres pourront répondre aux citoyens que nous sommes il n’y aura plus de rumeurs, des critiques sans doute, mais c’est surtout celles là qui sont redoutées, d’où l’explication du silence. A bon entendeur

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le presbytère est toujours occupé …

Alain dit :

Heureusement qu’il y a des rumeurs qui circulent pour alimenter l’imagination débordante des chroniqueurs abonnés à ce site. Et le viel adage : « il n’y a pas de fumée sans feu » leur permet toutes les élucubrations possibles et inimaginables. Que je sache le presbytère est toujours occupé par le père Ruiz. .Quand à l’état des finances de la commune on devrait en savoir plus prochainement lors du vote du prochain budget. . Wait and see. ….

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Infos en brèves …

L’administration de la commune ne compte plus que trois personnes…la quatrième a vu, il y a quelques semaines, son contrat non renouvelé. Ce « licenciement » serait-il en rapport avec le fait que la commune « aurait  besoin d’argent » comme le suggère un ancien maire !!!

Le site de la Cigogne est de nouveau disponible à la vente…les derniers acquéreurs potentiels ont déclaré forfait….pour quelle raison !!!

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Quels projets pour le presbytère !!!

C.Kayser dit :

Des logements sociaux à cet endroit ? La rumeur en circule et, c’est bien connu il n’y a pas de fumée sans feu! Il est aussi dit que ce projet servirait à…renflouer les caisses de la commune? Dans un souci de clarté, la municipalité dément-elle ces échos? Cette plate-forme de la cure a une longue et belle histoire qui se conforterait par sa transformation en une mairie digne de ce nom dont le coût financier ne serait pas aussi excessif que l’on veut bien le dire Le parc pourrait également être aménagé à moindre frais et pourquoi pas avec l’aide de bénévoles comme cela se pratique dans nombre de villages. Appuyé en partie sur les restes des remparts Est du vieux Messigny ce site deviendrait un lieu de rencontre au quotidien, une sorte de poumon vert au coeur du village. Mesdames et Messieurs les élu(e)s vous qui connaissez le village par coeur, qui êtes en permanence à l’écoute de la population, réfléchissez ne laissez pas tomber ce site entre les mains d’un promoteur…ce serait du gâchis que (peut-être) vous regretteriez plus tard et nous avec! Bien entendu ce ne sont là que des suggestions…..

LA VIGIE CITOYENNE.

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C’était Marie DELABORDE, la Marie Mielle …

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Pour les anciens du village, Marie DELABORDE c’était la Marie ou plus couramment « la Marie MIELLE » perpétuant là une coutume ancienne et locale où les jeunes filles mariées étaient toujours appelées de leur nom de jeune fille et non par celui du mariage. Pourquoi ? Peut-être à l’époque déjà le souhait de protéger la féminité ?

Marie DELABORDE a commencé par se faire une certaine réputation à partir de « tournées » d’épicerie à travers les campagnes environnantes, dans le début des années 1930. C’est vrai qu’à l’époque l’auto était assez rare et les femmes au volant encore bien davantage, vous l’imaginez facilement. D’autant qu’au village il n’y avait guère que 5 à 6 autos. Alors « la Marie » est devenue une femme extraordinaire ! Dans tous les villages périphériques de Messigny « la Marie » arrivait, tel le prophète, avec sa fourgonnette bourrée en quantité de produits alimentaires et boissons. En chacun d’eux, elle avait plusieurs stationnements précis. Les clients arrivaient à l’appel du klaxon de l’auto, toujours le même jour, chaque semaine et à une heure identique. Tout était parfaitement organisé. Elle savait rester parfaite « commerçante », mais veillait pour autant à ne pas se laisser entraîner, dans la discussion, avec des retards qui seraient devenus gênants pour sa clientèle en attente. C’était tout un art pour ne pas blesser ou déplaire. Mais la Marie… savait faire !

Puis elle finira par décider d’installer une épicerie dans l’une des pièces de leur logement, 6 rue du Lavoir. A Messigny, il y avait bien déjà de l’épicerie dans les deux boulangeries mais pour elle, selon sa conception du métier, ce n’était là que du dépannage pour rendre service. Alors elle s’est installée, pour apporter un plus au village, à la clientèle. Pour accéder au magasin, il fallait descendre des marches. Son épicerie se présentait comme étant assez étroite donnant l’impression d’une certaine longueur, ce qui n’était pourtant pas le cas. Malgré cela, toujours très bien achalandée, avec des produits frais, son épicerie allait rapidement connaître un certain succès. Ce qui obligera parfois la clientèle à patienter dans la rue, faute de pouvoir pénétrer dans le magasin. C’était la vie rurale, toujours dans la bonne humeur. Sauf, qu’en Septembre 1939, la guerre étant déclarée, les premières mesures de restrictions appliquées sur le ravitaillement allaient notablement perturber le rythme commercial et les choix alimentaires. Toujours dans la bonne humeur, Marie DELABORDE saura constamment s’adapter, pour satisfaire au mieux ses clients, malgré l’absence de nombreux produits, remplacés par des ersatz, avec surtout la contrainte des tickets de ravitaillement. Tickets qu’il fallait détacher avec soin, tant ils étaient petits, pour ensuite les collationner afin de justifier le réapprovisionnement. Brave Marie …souvent dans la souffrance pour ses clients, parfois contraints de repartir le cabas vide, car l’autorité allemande, sur la place dijonnaise, s’était déjà servie, ne laissant rien pour l’occupé !

Après la guerre elle continuera son activité jusqu’en 1971, pour transmettre son commerce à Mme Colette Lacroix avant passage de cette dernière à Mme Danielle Jacques, dans une parfaite continuité commerciale de qualité. Mais l’arrivée des « grandes surfaces » dans la périphérie nord de Dijon ruinera tout espoir de survie des petits commerces locaux. A Messigny, suite au café TOURNIER puis MARESCHAL, s’installeront en début des années 1950 Germain FREMIET et son épouse Germaine LEDEY. Dans la partie nord du lieu, jusqu’alors réservée comme bureau de tabac – ce dernier étant « descendu » à l’angle de la rue des Ecoles – Germain FREMIET installera une épicerie. Et quelle épicerie ! Il faut dire que non seulement il y avait là un excellent commerçant mais également un jardinier de premier rang. Approvisionnant son épicerie avec ses propres récoltes tout en s’imposant chez les grossistes dijonnais pour se réserver toujours des produits de première qualité. Mais lui aussi devra s’incliner face aux grandes surfaces ! Quel commerçant il était, emporté hélas par la maladie alors que bien trop jeune retraité.

Justin, époux de Marie DELABORDE, travaillait chez Mulot & Petitjean, l’ancestrale et réputée fabrique dijonnaise du pain d’épice. Hors les travaux pénibles qu’il assumait à la maison en fin de semaine, il prenait soin de ne jamais s’immiscer dans le commerce de Marie, lui laissant toute latitude pour le conduire à sa guise.

Je ne saurais clore cette page sans parler de Charles MIELLE, le papa de Marie C’était un conteur merveilleux en histoires drôles, il en avait toujours deux ou trois nouvelles à vous raconter. Certaines étaient mignonnes, d’autres moins. Mais surtout il fallait rire sinon monsieur CHARLES n’aimait pas…mais alors pas du tout !…Il vous le faisait savoir avec force, prenant ça pour une forme de mépris. Il se fâchait tout rouge ! Il était comme ça Charles ! Un jour de neige et verglas, en charge de saler la rue du Lavoir devant l’épicerie, en lieu et place de prendre un sac de sel il a plongé à pleines pelletées dans un sac d’engrais. Qu’il a répandu consciencieusement dans la rue fier de l’efficacité de son travail, S’étant rendu compte de son erreur, pendant huit jours il n’a « pas mis le nez dehors », de crainte d’être l’objet de quelques railleries de la part de ses meilleurs copains. Ainsi était Charles, toujours prêt pour partir aux champignons, pour vous conter une histoire, mais attention à sa pointe de fierté, il était vite vexé, c’était sa nature ! Quoiqu’il en soit, c’était une «  figure » du village…et son « départ » laissa un vide indiscutable. Tout comme celui finalement prématuré de Marie et Justin DELABORDE.

G. BALLIOT

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Légende  des photos :

  • Marie DELABORDE dans son magasin 6 rue du Lavoir.

  • Germain FREMIET ici, devant la Mairie, au 50ème anniversaire de la Libération, et chantant la Marseillaise debout dans une Jeep. Instant émouvant, tant il avait un timbre de voix extraordinaire. Ayant parlé de lui je ne pouvais vous priver de cette belle image symbolique.

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Les Conseillers travailleraient discrètement !!!

Maxime dit :

Détrompez vous, ils s’activent nos conseillers. Il se murmure dans Messigny et Vantoux que le Conseil Municipal envisage de construire des logements sociaux. Dans la Cure et les terrains attenants. Étrange, non ?

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Le groupe de travail « Émile Montigny  » peaufine son rapport !!!

G.Balliot dit :

C’est moi qui vous remercie Capitaine, particulièrement d’évoquer votre souhait d’inaugurer une place Emile MONTIGNY. Hélas, vous le savez, notre maire y est particulièrement opposé. POURQUOI …? Une commission a bien été créée en Juin 2017, mais bien vite tombée dans l’oubli, sans la moindre réaction des membres désignés. C’est pour le moins étrange, non ? Le 11 Février 2018 le Président de l’Association des Anciens Combattants de la Résistance a écrit à M. le maire de Messigny et Vantoux, sur cet hommage à rendre à M. Emile MONTIGNY. A ce jour il est toujours en l’attente d’une réponse. Etre maire supprime-t-il des devoirs? J’ai toujours pensé le contraire….

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Émile Montigny, le groupe est toujours au travail !!!

Capitaine dit :

Merci, merci pour tous vos articles. j’ai hâte de découvrir vos prochains récits.
J’espère inaugurer avec vous la place ÉMILE MONTIGNY .

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La gare de Vantoux, était érigée ici …

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Bonjour à vous et merci de suivre aussi fidèlement » au fil du Suzon ». Concernant la gare de Vantoux elle était située avant la route conduisant à Asnières, face à celle pour gagner Vantoux. Le train arrivait à la gare après avoir coupé la route d’Asnières et gagnait celle de Messsigny en traversant la route à la hauteur du chemin qui passe derrière la ferme de la Maladière pour se diriger sur le chemin de Norges. Dans le prolongement de la gare de Messigny ( début de la rue du stade à droite ) on aperçoit, ( la photo ancienne n’est pas très fameuse) la vallée du Suzon et la Roche Chateau. Au mieux que je peux, je m’efforcerai de vous faire vivre encore le passé de Messigny.   G.Balliot

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Où situer l’ancienne gare de Vantoux !!!

Le Gros dit :  sur article  » les gares de Vantoux et Val Suzon  »

Bonjour et merci pour cette nouvelle histoire, par contre j’ai un souci avec l’orientation, je n’arrive pas à voir où se trouvait la gare de Vantoux.
Et celle de Messigny, on voit une colline derrière, ça fait bizarre.
Avez vous des infos sur tout cela?
Merci et au plaisir de nous instruire encore sur notre village.

LA VIGIE CITOYENNE.

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