A lire commentaires sur état du Suzon …

Serge Mouchon dit

Ce laxisme devrait faire l’objet d’une pétition adressée au préfet puisque la mairie ne répond pas aux demandes réitérées, sur ce problème.

Puisqu’un courrier en mairie est resté sans réponse, peut-être vaut-il mieux s’adresser au préfet.

LA VIGIE CITOYENNE.

CETTE PAGE A ÉTÉ VUE EN FRANCE, ALGÉRIE, R.S.A HONG KONG, LIBAN, CHINE.

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A lire un commentaire sur l’eau…

Antoine sur  » Fremiet et inondations »

En ces temps de sécheresse on parle beaucoup d’eau! Messigny et Vantoux vient enfin d’honorer le commandant FREMIET, homme au caractère bien trempé, qui aura tenu son engagement, une fois élu maire, d’amener l’eau dans sa commune…et de Jouvence s’il vous plait, pas n’importe laquelle. Bravo pour cette initiative « privée » d’une belle plaque sur ce qui était sa propriété.
Hélas, dans le même temps, des communes de l’Aude, au nord de Carcassonne, viennent de subir de terribles inondations. Nous souhaitons beaucoup de courage aux parents et amis des victimes, avec nos sincères condoléances. Maintenant il leur faudra comprendre pourquoi et comment un tel déluge a-t-il été possible?
Voilà qui devrait donner à réfléchir sérieusement à notre municipalité… Car notre petit torrent, qui parait si inoffensif actuellement, offre un bien curieux spectacle, sur la propriété communale, à partir d’une vue prise du pont enjambant le SUZON en bout de la rue du Bief. Qu’en dites vous mesdames et messieurs du Conseil Municipal?

Maison ROUX et SUZON- 5-10-2018 002

LA VIGIE CITOYENNE.

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Impossible à Messigny et Vantoux !!!

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Capture d’écran BFM.

Les pires inondations dans l’Aude depuis 130 ans ; 70 communes sinistrées, 1500 foyers privés d’électricité, 12 personnes décédées. Les habitants de ces communes ne s’attendaient pas à une crue de +6,5 m d’eau avec des dégâts aussi importants. Çà n’arrive qu’aux autres. C’est ce que doivent penser les 19 Conseillers si on en juge par l’état d’encombrement du Suzon près de la salle des fêtes. Il suffirait de quelques branchages, meules de paille charriés par le Suzon pour bloquer son écoulement au niveau de la passerelle et provoquer l’inondation de la rue du stade, la salle des fêtes et le lotissement de l’autre côté de la rivière.

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Vue du lit du Suzon, légèrement encombré, depuis la passerelle.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Expo à Messigny des artistes de la région du Suzon les 20 et 21 octobre…

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Deux commentaires sur la fête à Messigny et l’arrivée de l’eau …

AL sur » la désespérance de Rouletabille ... »

On a de la chance, il n’y a pas eu de fossés de creusés autour de la place de l’église !…
Hou la la, les forains ils habitent dans des caravanes eux aussi et ne vivent pas comme nous. Alors, la logique de notre équipe municipale devrait s’appliquer là aussi… Mais au fait, c’est pas un peu ça ce qui se passe ?
Je m’interroge, car ça ne sent pas une grande motivation pour un bon accueil de ces braves gens.
Ça va mal et ça empire !

Anonyme sur  »  arrivée de l’eau …. »

Je n’arrive pas à apercevoir Monsieur le Maire sur la photo

LA VIGIE CITOYENNE.

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La désespérance de Rouletabille…

Eh non, ils n’ont même pas honte d’eux …c’est la fête du village le prochain week-end comme tous les ans à la même période. Or, à ce jour RIEN n’était prévu pour l’accueil de ceux qui depuis des années animent le village et sont arrivés ce matin après une première reconnaissance il y a trois jours. Pas de neutralisation de la place de l’église pas d’arrêté municipal, des véhicules de particuliers garés normalement partout. Pas de prévision d’emplacement pour le marché du samedi, bref ils sont « 19 » dans ce conseil municipal et aucun cerveau n’a fonctionné! Ce n’est même plus risible , quel naufrage…

LA VIGIE CITOYENNE.

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Le pendu du Val Suzon …

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Quel rôle aurait joué le couple Flocard habitant du hameau de Sainte Foy ?

MARTIN Henri ou MARTINET Roger-
Nous étions le 23 Novembre 1943, par un petit matin brumeux, tout autant que l’histoire qui va suivre! Georges PERNOT, employé au chemin de fer départemental de la Côte d’Or, debout dans le wagon de queue du petit train allant en direction de Val-Suzon, aperçoit un pendu en bordure de route environ 400 mètres avant la ferme du Petit Moulin, actuellement Chenil de Jouvence. Arrivé en gare de Sainte FOY il s’empresse d’en aviser le maire de Messigny, monsieur Emile MONTIGNY. Lequel s’étant rendu sur les lieux fera conduire le corps dans une salle de la mairie, alors sur la place, en l’attente de son inhumation.
Commencent alors les interrogations . Mais qui est donc ce mort? Découvert pendu, mais sans papier, les poignets très fortement entaillés,bien habillé, chaussures basses vernies et…ne tirant pas la langue? N’était-il pas mort avant la pendaison? Il semblait en effet totalement impossible qu’il se soit pendu alors que tout laissait à penser qu’il l’avait été? Mais alors, par qui et pourquoi ?
Là commence le mystère. L’enquête diligentée allait conclure à une identification « supposée » comme étant Henri MARTINET, né à Bordeaux en 1906. Il sera d’ailleurs inhumé au cimetière de Messigny, sous cette identité.
Plus tard nous apprendrons qu’il s’agissait d’un traître, cherchant des contacts, se disant être le commandant MARTIN? Affirmant être envoyé par la Résistance parisienne pour entrer en relations avec les responsables de la Résistance en Côte d’Or. Selon l’ouvrage de Claude GUYOT « Historique du Comité Départemental de la Libération » le samedi 20 Novembre 1943 il aurait rencontré le commandant BERGER et le général TARNIER qui entrera en relation avec Claude GUYOT membre du Comité Départemental de la Côte d’Or. Il apparait alors que MARTIN est effectivement un traître dangereux arrivant de Bordeaux où, avec la Gestapo et la Milice, il avait conduit une rafle importante chez les Résistants. Il est donc convenu de lui tendre un guet-apens. MARTIN se rend au rendez vous fixé. Là, pressé de questions il sera confondu et avouera. Il sera conduit dans les bois du Val-Suzon pour y être pendu. Selon Claude GUYOT c’est MARTIN qui choisira lui même la branche pour y accrocher la corde: … »un chêne à longue ramure »…écrit-il. MARTIN aurait même « …placé le noeud coulant à la bonne hauteur avant d’y passer la tête ».
Lorsque M. MONTIGNY, maire de Messigny, s’est présenté à la maison forestière pour que mon père l’accompagne, comme il était absent il m’a demandé de le suivre. J’ai donc vu de près ce pendu mystérieux. La branche à laquelle il était attaché était celle d’un gros charme, et non d’un chêne. Le pendu avait de telles entailles à chaque poignet qu’il nous est apparu qu’il avait été pendu mort. Ses chaussures étaient propres. Comme nous étions en Novembre que le talus était boueux, logiquement ses chaussures ne pouvaient être que crottées. Ce sont là les observations que nous avons pu faire avec monsieur MONTIGNY. Autre point étrange et non des moindres: pourquoi cette pendaison bien en vue en bordure de la route, alors qu’à une cinquantaine de mètres à l’intérieur de la forêt le corps n’aurait pas été découvert avant longtemps. Indiscutablement ce fut un choix de le pendre, mais bien en vue de la route et de la voie ferrée, pour qu’il soit découvert au plus vite.

Henri DROUOT, historien dijonnais écrit dans ses « Notes au jour le jour » page 765- 23 Janvier 1944: exécutions diverses « …un traître le commandant MARTIN qui avait livré une quinzaine de personnes, a été arrêté dans la région de Bèze par la Résistance, emmené dans une maison isolée, près de Messigny, quelques jours après, sur ordre de Londres, pendu dans la forêt près de Messigny par les partisans. Dans la maison de Messigny, MARTIN aurait tenté de se suicider en s’ouvrant les veines » puis, page 771 « …7 Février 1944, « ..on croit que c’est en essayant de livrer le docteur DUBARD que le traître désigné sous le nom de commandant MARTIN s’est fait pincer »
Je note que cette mort n’aura entrainé aucune réaction de la part de la Milice ou de la Gestapo, du moins à ma connaissance. Mais il est fort probable qu’ils ont préféré le savoir mort plutôt que vivant avec le risque qu’il finisse par parler.
Tout est étrange dans cette histoire de pendu! Le nom, la mort exacte, son lieu précis de détention; Autant de questions qui resteront à jamais sans des réponses formelles. Tout se trouvant « brouillé » par les uns ou les autres pour tenir compte des circonstances particulières de l’époque.Mais cette histoire ne s’arrête pas là! Un avis de recherche parait dans la Bourgogne Républicaine du mardi 26 Septembre 1944, ainsi rédigé:  » Est recherché Raymond Martin, 20 ans, agent des services secrets de la police allemande, spécialiste de la recherche des STO et patriotes. Lieutenant de la Milice, pendant la Libération, arrêté par les FFI, interné au Clos Ste Marie, s’évade dans la nuit du 1er au 2 Juin 1944″. Y aurait-il eu un MARTIN pendu le 23 Novembre .
Au cimetière de Messigny le mystère s’épaissira encore un peu plus. En raison de la stèle » Ici repose Roger MARTINET 8 Novembre 1906 – 23 Novembre 1943″ gravée d’une double Croix de Lorraine qui ne manquera pas d’intriguer. Portant par ailleurs un médaillon en forme de coeur avec liseré bleu-blanc- rouge, sur lequel on pouvait lire » Mort pour la France. Regrets » et tout en bas une Croix de Lorraine. En 2012 elle sera relevée, personne ne s’étant présenté en Mairie pour son maintien au moment de l’enquête en vue de l’aménagement général du cimetière.
Notons enfin que le 8 Septembre 1944 c’est en ce lieu, à une bonne vingtaine de mètres en amont , que fut retrouvé le corps mutilé par les allemands du lieutenant Raymond SAMBAIN. Deux étranges destins pour un même lieu.
Dans quelle maison isolée, près de Messigny, s’est joué le destin de MARTIN/ MARTINET ?
N’ignorant pas que Lucie et Marcel FLOCARD tenant l’auberge de Sainte Foy ont hébergé à diverses reprises, des responsables départementaux FFI, pourquoi ne pas en déduire que le sort de Roger MARTIN/MARTINET, s’est très probablement joué là! Henri DROUOT nous dit » dans une maison isolée près de Messigny » On peut considérer que Ste FOY a été vu comme une maison isolée, il n’y avait en permanence que deux foyers Mais surtout ce qui accrédite ce lieu c’est le choix du point de pendaison et surtout cette volonté éclatante que le corps soit découvert au plus vite. Sauf que cette détermination n’aura pas été sans poser quelques problèmes. Car si l’on examine bien le parcours de la route et du « tacot » dans le Val-Suzon, avec la forêt proche et facilement accessible, les lieux sont loin d’être nombreux. Si peu que c’est d’ailleurs un des rares secteurs où les conditions étaient idéales. Ce qui exigeait une parfaite connaissance. Alors….de Ste FOY à la proximité de la ferme du Petit Moulin…pourquoi pas? Ce ne sont là que 2kms 500 à parcourir dans la nuit du 22 au 23 Novembre 1943 pour accomplir cette funeste pendaison.
La tombe de Roger MARTINET au cimetière de Messigny et Vantoux a été assez sporadiquement fleurie et entretenue. Par qui: sa famille? Abusé par la stèle, MARTINET aura même été honoré d’un médaillon tricolore du « Souvenir Français ». Cet inconnu n’aura fait dans notre village qu’une intrusion pour le moins étrange, tout en s’ingérant à son insu dans son histoire.
Je n’ai exprimé là, bien entendu, qu’une analyse très personnelle sur le lieu de détention et la mort de MARTINET.Dès lors qu’il faut bien admettre que le couple FLOCARD a très bien su assumer le silence le plus parfait sur ses activités patriotiques; Il reste cependant un signe extrêmement tangible d’une reconnaissance née alors, à travers un document paru dans « La Bourgogne Républicaine » le 3 Mai 1945. Les amis d’hier n’entendaient pas oublier LUCIE et MARCEL. ils ont exprimé leur reconnaissance en toute sympathie, à leur façon.
Quant à la situation de MARTIN Henri/MARTINET ROGER: capturé, interrogé, contraint aux aveux, mais surtout sans plus aucune illusion sur son avenir, il aura profité d’un manque de vigilance de ses gardiens pour se suicider en s’entaillant les veines. Pour se débarrasser du corps devenu gênant il aura été convenu du simulacre de la pendaison, mais surtout bien en vue, par respect, malgré toutes les horreurs de la guerre.

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Ici repose
Roger Martinet
8 novembre 1906
23 novembre 1943
Mort pour la France
Regrets

G. BALLIOT  et le concours de C.KAYSER

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’arrivée de l’eau à Messigny en 1829-30 grâce au Maire Henri Fremiet a bouleversé la vie de tout un village …

Aujourd’hui le 13 octobre 2018, à l’initiative du Souvenir Napoléonien de Côte d’Or avec l’accord du propriétaire de la maison d’Henri Fremiet, Messigny et Vantoux s’est honoré de son devoir de mémoire envers cet ancien Maire (1819-1821 ) bienfaiteur du village.

                       La plaque commémorative a été scellée au 4 rue des Lavière.

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Ci-dessous, le portrait du Maire Henri Fremiet et les photos de deux mémoires du village.

L’arrivée de l’eau à Messigny en 1829-1830…une révolution rurale, un exploit précédant de quelques années le projet de l’ingénieur Darcy et de son adjoint Mr Arnollet ! A préciser que Monsieur Darcy a ignoré le projet du maire Henri Fremiet.

Ce projet de captage des eaux de Jouvence pour alimenter le village de Messigny a été conçu le 28 février 1812 aux pieds des remparts de Monserrrat (Espagne) lors du siège de la ville par les troupes de Napoléon. Le commandant Henri Fremiet grièvement blessé au cours de l’assaut tomba entre les remparts où il devait rester de quatre heures du matin à 21 heures « Mes plus grandes souffrances étaient la soif ; je promis, si je m’en tirais, d’amener la fontaine de Jouvence à Messigny.

Rentré au pays, cet officier des armées de Napoléon fut d’emblée rejeté par la municipalité d’Antoine Bourdon (1812-1819) mais très respecté par la population. En .effet, après 25 ans d’absence il rentre au pays porteur d’un éloquent état des services ’46 ans, 2 mois et 22 jours’ toutes campagnes confondues. D’emblée il se situa dans la catégorie sociale de la bourgeoisie aisée. Cependant la jalousie de certains de ses concitoyens allait lui mener la vie dure

Doté d’un caractère ‘rugueux’ cet homme par ailleurs très entreprenant proposa d’emblée l’ouverture d’une route Messigny – Moloy et son projet d’adduction d’eau. Projets rejetés par la municipalité du moment considérant la chose comme impossible. Ce fut le début d’un conflit larvé entre les « blancs » et les « rouges ». Pierre Fremyet, maire de 1819 à 1821 de même que Claude Ruelle maire de 1821-1826 opposèrent les mêmes refus.

Quand en 1826 Henri Fremiet nommé par le Préfet prit à son tour possession de la mairie il lança son projet et en 1830, trois fontaines alimentèrent le village : la Grande Fontaine sur la place, la fontaine de l’Hercule et le lavoir. Puis le réservoir (90 m3) de la ruelle au Pauvre où l’eau arrivait de Jouvence par gravitation.

Monsieur Fremiet n’était pas un gestionnaire encore moins un architecte il plaça sa confiance pour le développement de ce projet entre les mains de spécialistes. Mal lui en prit.

Les premières années tout fut parfait l’eau ruisselait dans les points d’eau du village. En 1840 l’eau coula de moins en moins au point qu’il fut nécessaire de revoir tout le réseau et c’est là, l’histoire se montre discrète sur ce sujet, que furent découvertes un certain nombre d’anomalies dans la conception de l’ouvrage !

Dès le départ il fut constaté que seulement un tiers de l’eau captée parvenait dans les fontaines de Messigny. Pour améliorer la situation la municipalité opta pour le captage du Gros Foyard avec un surcoût de 20.364 francs ! Cet apport ne se montrant pas satisfaisant une machine à compression fut implantée au pied de la Roche-Château. A partir de cet instant la situation s’avéra suffisante pour alimenter une population de quelques 400 âmes.

Le trajet de l’eau partait de la fontaine de Jouvence vers le bois Royal (actuel Rosoir) puis au pied de la Roche-Château pour gagner le réservoir de la ruelle au Pauvre. La te en fonte ou en fer selon l’endroit ( ?) était posée soit sous terre (0,90) soit sous les passages rocheux (0,25) soit encore à l’air libre comme dans le vallon. Tous les 100 mètres un robinet en cuivre permettait de contrôler le flux. Soit entre 92 et 99 robinets sur les 3.353 mètres de la conduite (19.911 francs).

A ces étonnants mariages de métaux on notera la pose de joints de raccordement des tubes en ciment au lieu de filasse, la mauvaise qualité de la fonte conduisant à des dilatations anormales sous les fortes chaleurs pour les conduits posés sur le sol provoquant une réaction chimique aggravante. En effet, le carbonate de chaux est tenu en dissolution par l’excès de gaz carbonique contenu dans l’eau de Jouvence, l’évaporation de cet excès précipite le carbonate de chaux d’où obstruction imparable de la conduite !

En 1840, tout le circuit était en grande partie obstrué par le calcaire des eaux sulfureuses mais surtout par les malfaçons connues mais tues par tout un chacun. Sous la municipalité de Jean François Capitain, la totalité de la conduite d’eau de 3.353 mètres fut remplacée. La maire eut droit à sa plaque commémorative ‘J.F. CAPITAIN,maire, 1860’.

Pour mémoire : les chantiers ont été conduits par les Forges et Fonderies de Muel Frères (Sionne – Vosges) et Jean Baptiste Fort, fontainier à Neufchâteau et Grappin, entrepreneur à Dijon.

Il convient de préciser qu’Henri Fremiet s’était attiré l’inimitié de Monsieur Darcy et pour cause !

Durant sa magistrature il conduisit les affaires communales ‘manu militari’ refusant les compromissions et autres petits arrangements! La paperasse administrative lui fut fatale et il se retrouva interné à la Conciergerie en 1831. Les notables du village ayant tout fait pour le discréditer. Le curé Bizouard ne fut pas en reste dans cet hallali…et son successeur l’abbé Ecoffet non plus ! Cette situation se compléta par son refus de faire allégeance au nouveau pouvoir. Le commandant Henri Fremiet demeura fidèle à Napoléon jusqu’à son dernier souffle (16 octobre 1859).

Durant son séjour à la Conciergerie il traduisit sa défense dans un ouvrage intitulé « Publication de M.Fremiet – ancien maire de Messigny ». Il fut finalement acquitté en avril 1832 et rétabli dans tous ses droits. De retour au village il constata que son pire adversaire Jean-Baptiste Courtois qui lui avait succédé à la mairie, démissionna 15 jours plus tard et Claude Ruelle fut à nouveau nommé à la tête de la commune (1830-1838).

Henri Fremiet, tomba dans l’oubli des municipalités successives !

C. KAYSER .

LA VIGIE CITOYENNE.

 

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Les indiscrétions de Rouletabille …

Sur la réponse de Claude Lacroix …

Une note d’humour dans ce morne et triste village apporte un peu d’amusement, enfin nous le croyons. Les châtiments corporels sont interdis par la Loi vous risquez de vous retrouver dans une des geôles du château de Vantoux. Ce serait dommage pour un descendant de besogneux. Peut-être que nous pourrions dans un temps futur entrer en lice place de Vantoux un verre à la main séparés par une dive bouteille.?

Sur Èmile Montigny : » l’incompréhensible ingratitude des 19 Conseillers… »

Le 30 mai 2018, le Comité en question a statué paraît-il. Sans autres commentaires pour l’instant.

Antoine et les promesses électorales …

Ne râlez pas, peut-être que ce maire n’a pas la capacité littéraire de répondre correctement au courrier qui lui est adressé et que son conseil est du même niveau? N’accusez pas trop ce personnage car il est entouré d’une équipe du même style . Et dire que certains vont se représenter en mars 2020 aux suffrages de leurs concitoyens.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Claude Lacroix répond avec humour à Rouletabille …

A ROULETABILLE et le autres,
il me semble que les privilèges ont été abolis en 1789 et que la noblesse a perdu beaucoup de sa superbe à cette époque. Alors pourquoi parler de noblesse d’épée ?
Je suis un pur roturier, mes grands-parents étaient, l’un agriculteur l’autre bourrelier.
Quant à mon père si vous êtes du village, ce dont je doute, vous devez l’avoir connu.
Mais puisque nous sommes dans la noblesse et me sentant l’offensé, je vous attends sur le pré et, ayant le choix des armes ce sera le martinet ce qui me permettra de vous mettre une bonne fessée!!!

Claude LACROIX

LA VIGIE CITOYENNE.

 

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