
HIER
La page d’accueil du site officiel de la Mairie a changé depuis quelques jours. On ne savait plus très bien si nous étions sur le site officiel de la Mairie ou celui du journal local. Celui-ci proposait une revue de presse consultable par les habitants qui acceptaient de s’abonner. Ce site municipal payé par nos impôts était donc mis gracieusement à la disposition d’une entreprise privée, le journal local, qui en profitait pour capter des abonnements et des lecteurs, faire sa publicité pour l’ensemble de ses services : éditions locales, annonces immobilières, avis de décès, sa boutique etc…Les habitants n’ont jamais été informés sur la nature des clauses du partenariat entre la Mairie et le Journal. Aucune trace dans les comptes rendus des réunions du Conseil Municipal. Les Conseillers ont-ils seulement été informés, consultés !!! Cette convention qui ne pouvait pas profiter aux habitants ne présentait donc d’intérêts que pour le Maire (politiques ou autres…) et commerciaux pour l’entreprise privée, le Bien Public. L’intérêt général des habitants est bien défendu !!! Il est entre de bonnes mains.
Le Bien Public peut remercier chaleureusement toute l’équipe municipale pour sa générosité dispensée grâce à l’argent des contribuables.
Ne juge pas chaque jour à la récolte que tu fais, mais aux graines que tu sèmes.
Robert Louis STEVENSON.
Paroles , paroles, paroles paroles, paroles, paroles paroles…..
LA VIGIE CITOYENNE.
PLUSIEURS HABITANTS S’INTERROGENT SUR LES CONDITIONS D’EXPLOITATION DE LA DÉCHARGE COMMUNALE DEPUIS SA FERMETURE EN 2006. INTERDITE AUX HABITANTS DE MESSIGNY ET VANTOUX, CEUX -CI SE DEMANDENT POURQUOI ELLE EST SI SOUVENT OUVERTE À L’ENTRÉE DE CAMIONS QUI DÉVERSENT RÉGULIÈREMENT DÉBLAIS, GRAVATS ET TERRE ETC….. MAIS D’AUTRES DÉCHETS APPARENTS DANS LA PENTE SEMBLENT ATTESTER QUE D’AUTRES PERSONNES SERAIENT AUTORISÉES À PÉNÉTRER SUR LA DÉCHARGE POUR Y DÉPOSER LEURS OBJETS ENCOMBRANTS . LE MYSTÈRE VA PEUT-ÊTRE S’ÉCLAIRCIR BIENTÔT GRÂCE À UNE ENQUÊTE ADMINISTRATIVE QUI SERAIT DILIGENTÉE PAR LA PRÉFECTURE.
