Mieux vaut tard …

 

L’absence d’entretien du talus de la désormais célèbre rue Maillot entretenait l’ire de certains riverains de cette rue. A une réunion du Conseil Municipal au début de l’été, on nous annonçait qu’il serait demandé l’intervention d’une entreprise privée. Cinq mois plus tard, super Yvon a soufflé les feuilles qui recouvraient la chaussée, le talus a été débarrassé de ses mauvaise herbes et les buissons taillés. Il suffisait d’attendre la fin de la canicule !!!

LA VIGIE CITOYENNE.

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Un commentaire pour Mieux vaut tard …

  1. Anonyme dit :

    Abandon du quartier du pont.
    par Once Bouge.
    Si vous avez l’occasion de circuler à pied, ou en voiture, dans la rue de la Corvée du Pont, vous ne pourrez pas manquer d’apprécier le joli décor qu’offre ce quartier, en particulier aux abords du pont, de chaque côté de celui-ci. Globalement, vous noterez, à première vue, que la route, les bas-côtés et le pont lui-même sont restés dans leur jus, tels que les plus anciens Messigniens ont toujours connus ces lieux. Chacun s’habituant à son cadre de vie sans y voir l’usure opérée par le temps, les négligences humaines ou leur indifférence, finit par ne plus percevoir la réalité de ce qui l’entoure. Passer et repasser inlassablement aux mêmes endroits rend aveugle aux changements subtils mais continus infligés par les années. Il existe toutefois une limite au-delà de laquelle nos sens réagissent toujours. C’est lorsqu’ils sont confrontés à l’excès. Excès de laideur en l’occurrence. Car c’est bien de cela dont il s’agit à propos de ce quartier. En effet, à y regarder de plus près, l’endroit apparaît, tel qu’il est, c’est-à-dire abandonné. Littéralement. Visite guidée.
    Le centre de la place. Un monticule terreux, fait de bric, de brocs (sans mauvais jeu de mots) et de lessiveuses remplis de cailloux, sert de centre de gravité au mouvement giratoire de la circulation. Cette éminence, entre capharnaüm et écomusée agricole où trône un vestige du passé, sorte d’emblème du modernisme local ou de symbole implicite de la ruralité, prévient les automobilistes égarés qu’ils pénètrent bien au cœur de la France profonde.
    Le pont. Il est dans un état lamentable. La végétation commence de s’en emparer. Les pierres se disloquent. Aux abords immédiats, de chaque côté, des trous dans le sol sont si importants qu’un passant peut s’y blesser par mégarde. Le trottoir est à peine praticable. Côté rivière, durant les longues périodes de sécheresse, on y découvre des petits sacs bleus dispersés ici et là. Ce qu’ils renferment? Tout simplement des déjections canines… que des maîtres distraits ont laissé tomber par mégarde… Nous sommes cependant bien à Messigny-et-Vantoux, village que les thuriféraires locaux louent inlassablement et portent au pinacle des villages de référence.
    La rue de la Corvée du Pont. On notera qu’elle ne dispose pas de trottoir le long de la barrière en bois qui sépare la chaussée de la rivière, simplement un accotement boueux impraticable en période de pluie et criblé de déjections canines le reste du temps. Derrière cette clôture réalisée en planches grossières dont il subsiste encore des traces de sa couleur marron, dans un bien piteux état, se développe une végétation sauvage et spontanée où se côtoient dès le printemps, l’ortie, le pissenlit et d’autres herbacées vivaces peu décoratives conférant au lieu un « esprit village » à l’authenticité discutable. Les quelques bordures en pierre qui subsistent à proximité du pont ont accompli leur devoir et mériteraient d’être remplacées avant de s’être entièrement délitées.
    Bref, cet espace public est quasiment resté dans son jus depuis la fin de la guerre. Il serait temps que les élus en prennent conscience et décident d’un authentique programme de réhabilitation afin de le rendre digne du village. A l’opposé de tout projet pharaonique aussi prestigieux que superflu ne concernant qu’une minorité, un aménagement approfondi constitue une véritable priorité municipale d’envergure que la population, dans sa diversité, plébisciterait et serait sans doute fière d’accompagner.
    Once Bouge

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