Européennes ; la campagne démarre !!!

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Plus que 10 jours avant le vote pour les élections européennes le dimanche 26 mai . C’est parti pour la campagne, déjà une affiche sur le panneau 20 … Une mobilisation sans précédent !!!

LA VIGIE CITOYENNE.

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Crues du Suzon : 1955, 1965…

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Le pont , la gare étaient sous 1 mètre d’eau. Certains persistent à croire que cela ne peut plus se reproduire !!!

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LA VIGIE CITOYENNE.

 

 

 

 

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Elections européennes ; une campagne qui ne passionne pas!!!

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Les élections européennes se dérouleront le dimanche 26 mai . Nombreux politiques critiquent les électeurs qui selon les sondages ne se mobilisent pas pour cette élection. A regarder les panneaux désespérément  vides, ils ne sont pas les seuls. Espérons que les élus seront plus motivés, plus enthousiastes, pour assister aux séances.

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LA VIGIE CITOYENNE.

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La zone 30 a franchi le pont !!!

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La zone 30 a franchi le Suzon pour s’étendre à la rue du stade . Faut-il y voir un lien avec les problèmes d’insécurité prévisibles, inhérents à l’extension de la salle des fêtes, relevés par de nombreux lecteurs de la Vigie ?

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Sécurité : 30km/h + dos d’ânes +chicane ou écluse et …

 

Les ralentisseurs, d’après la norme, ne doivent pas dépasser 10 centimètres de hauteur!!!

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....en cas de dommage sur un véhicule avec une bosse qui ne respecte pas la réglementation, il est conseillé de « porter plainte contre le maire, qui est responsable de la voirie de sa commune ».

Le maire d’une  commune du Var a été condamné à 2000 € d’amende pour non respect de la hauteur légale de 10 cm et au remboursement des frais engagés par l’automobiliste.

Les autorités de tutelle se sont-elles penchées sur le respect des normes de sécurité qui s’imposent avec le projet d’agrandissement de la salle des fêtes et par conséquent un accroissement de la circulation des véhicules et des personnes . Sa localisation au fond d’une impasse impliquant une circulation sur un seul axe avec un étranglement et des dos d’ânes devrait retenir leur attention. La responsabilité de la commune se trouvera engagée en cas de problème nécessitant l’intervention des secours empêchés d’arriver à temps pour prendre en charge un blessé, une victime d’un incident cardiaque etc…

LA VIGIE CITOYENNE.

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Rouletabille et l’alambic …

Rouletabille dit :

Alambic du Syndicat de Messigny – cet alambic a été acheté en 1909 et il a servi dès novembre-décembre de la même année. Vu son imposante structure, il fallait le loger ce qui donna lieu a de mémorables différends consignés dans un registre. En 1910-1911 il est accueilli par Julien Midant pour être ensuite transféré dans la cuverie de Mme Carteret. S’ensuivit une série de quiproquos entre plusieurs personnes sur le transfert de cet alambic qui ne pouvait s’effectuer sans un acquit de transport délivré par la Régie! Finalement une convention fut signée entre le Syndicat et la Veuve Bultey, née Eugénie Paillet, à Messigny qui s’engage à loger l’alambic dans sa grange fermée du 1° juillet 1911 au 23 avril 1912 moyennant un loyer de 8 fr 50 par an.Location reconduite chaque année. La grange est située au N° 6 de la rue de la Corvée du Pont. Il existe un pamphlet manuscrit de 61 strophes intitulé « Histoire d’un alambic perfectionné », stigmatisant l’utilisation de cette mécanique. Nombre d’habitants du village en prennent pour leur grade! Le document est anonyme!

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’faisou d’goutte !!!

G.Balliot.

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– Le moment crucial : l’eau de vie commence à couler, il faut alors veiller à ce que ce ne soit pas trop rapide, qualité et quantité en dépendent.

Un bien étrange métier ! Exigeant beaucoup de savoir faire, une grande connaissance de son alambic et surtout une appréciation très pointue de ce qu’il va devoir distiller. Tout un chacun peut faire de la « goutte », de l’eau de vie pour parler correctement. Encore que l’appellation « eau de vie » n’est sans doute pas, sans qu’il soit besoin de l’avis du corps médical, la mieux adaptée. Quoiqu’il en soit, avec le produit une fois passé par l’alambic, il y aura « eau de vie » et « eau de vie ! Elle sera excellente, parfumée ou exécrable ! Il suffit d’un petit rien et tout peut basculer du bon au mauvais. C’est là où intervient la maitrise du « faisou de goutte ». En plus du savoir, il lui faut un grand doigté qui entre en jeu tout au long de la distillation. S’y ajoute l’art « du bouilleur de cru ». Pour chaque « chauffe » en fonction du fruit à traiter, de sa présentation et de la quantité il doit définir ce qu’il faut faire et surtout éviter. De lui dépendra pour beaucoup la qualité de l’eau de vie !

C’est un métier ou il faut savoir être patient. Un peu de précipitation et la «  chauffe » risque de brûler quelque peu, voire de coller, ce qui donnerait un très mauvais résultat. Il lui faut également éviter une accélération au moment où l’eau de vie commence à couler. Il lui faut refroidir le serpentin avec délicatesse, sinon… ! Attention à « la goutte » arrivant trop vite, elle serait trop rapidement stoppée. Il faut savoir entretenir le feu d’une façon constante pour éviter les à coups de chauffage dans la cuve. Bref il faut savoir veiller à tout et tout le temps. Il faut surtout « avoir la main » ! Oui, « la main » car c’est elle qui tâte la tuyauterie et doit être à même de déceler rapidement le refroidissement ou la surchauffe. C’est cette « main » qui reste le meilleur avertisseur du « faisou d’goutte ». C’est cette main qui le renseignera le plus efficacement sur la conduite à tenir.

A Messigny et Vantoux, dans les années 1930, sauf cas de force majeur, c’est Armand LELONG, par ailleurs garde champêtre, qui sera le « bouilleur de crus » du village et des alentours. La réputation « de sa main » était grande, sa serviabilité et son honnêteté aussi. Chaque année, vers Novembre, l’alambic était installé à côté du lavoir, devant le grand abreuvoir. C’était à chaque fois un événement. Jusqu’en 1953, chacun pouvait distiller sans aucun inconvénient, ce qui n’est plus le cas. Désormais il est obligatoire d’être propriétaire des fruits pour bénéficier d’un tarif préférentiel sur les taxes imposées, et dans une certaine limite d’alcool. Pour le surplus et les autres postulants à la distillation, les taxes deviennent très élevées afin d’ être dissuasives.

Malgré la proximité du lavoir, il y avait alors beaucoup de monde en permanence autour de l’alambic. Il n’était pas le seul à distiller…quantité de foies s’y exerçaient, non sans mal pour certains. Quelques femmes également, ne rechignaient pas sur un p’tit verre de gnôle ! Sous couvert de « déguster » la « goutte » de Pierre, Paul ou Jacques certains arrivaient à faire plusieurs visites dans la journée. Autant dire que pour eux, le soir venu, la remontée de la rue n’était pas toujours chose facile. Surtout que tout en haut, il fallait passer entre deux bistrots !…Et là, la tentation était grande…quand ce n’était pas un copain, bien intentionné, qui invitait à y faire une pause. Je ne sais si vous avez déjà remarqué, mais c’est fou comme on se plait à offrir à boire à ceux qui n’ont plus soif …et que ça s’voit !

L’alambic restait installé pendant plusieurs mois. Il s’y distillait des dizaines et des dizaines de litres de « gnôle » chaque année. Que ce soit de la prune, du kirsch, du marc, que ce soit des fruits forestiers : alises ou sorbes. Il est vrai qu’au village et ceux alentours il y avait alors beaucoup d’arbres fruitiers et à Messigny beaucoup de vignes. Il faut dire qu’en ce temps là il se buvait aussi beaucoup d’eau de vie en de nombreux ménages. Parfois même dès le matin après le petit déjeuner, mais presque régulièrement, chaque dimanche, au terme du repas. C’était devenu une tradition. Personne n’y voyait grand mal. On citait même couramment l’exemple de personnes très âgées qui s’étaient « bien conservées » grâce à la « gnôle » ! A entendre certains c’était un véritable élixir de vie. !

Pendant des décennies monsieur Armand LELONG a fait « la goutte ». L’âge venu il s’est entouré d’un aide, M. ROUSSEL, pouvant le remplacer le moment venu. La succession s’est faite fin des années 70. Puis l’alambic changera de lieu pour s’installer rue de la Corvée du Pont, face à la rue du Stade, avant de revenir rue du Moulin, près le l’atelier communal A son tour M. ROUSSEL passera le relais. C’est ainsi que chaque automne l’alambic était installé dans le village. 2018 n’a pas connu cet événement, serait-ce la fin d’une tradition jusqu’alors bien locale ?

Messigny et Vantoux doit son alambic au Syndicat viticole et horticole qui s’était constitué, il y a de cela des décennies, pour permettre aux nombreux récoltants d’écouler régulièrement leurs produits dans les meilleures conditions. Chaque année, aux diverses récoltes de fruits, les propriétaires récoltants livraient deux fois par semaines, au lieu indiqué dans le village. Voyez comme nous sommes loin aujourd’hui de cette époque qui subsistait encore dans les années 1960. Se livraient alors au Syndicat : fraises, framboises, groseilles, cassis, cerises, prunes, pommes, poires, sans oublier le raisin. Ces cultures sont aujourd’hui quasiment disparues du territoire communal, du moins pour satisfaire une vente régulière. Il faut dire aussi que bien souvent elles étaient propriétés entretenues avec soins, par des ménages modestes pour permettre d’améliorer les revenus du ménage. Au retour d’une dure journée de travail, au bois, à la carrière, en agriculture ou en usine la soirée s’achevait à l’entretien, dans son petit lopin de terre, de toutes ces « richesses » délicates et parfumées. Pour entretenir ces moyens de subsistances il fallait hélas commencer par accepter de supporter les courbatures. Mais il fallait voir leur fierté devant la qualité de leurs récoltes. N’est-ce pas Alice…Auguste et tant d’autres ? Comme vous aviez raison et bien au-delà de ce que vous pouviez en juger à l’époque..

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Nous sommes en 1958, Armand LELONG l’alcoomètre à la main s’apprête à « peser » l’eau de vie et à la « régler » avec la « petite eau ». Avant de sortir la « chauffe qui s’achève Georges PERNOT, son aide, savoure sa cigarette.Entrer une légende

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’atrazine , le retour !!!

Joseph dit :

En parlant d’informations nous devrions bientôt apprendre que de nouvelles traces d’atrazine auraient été découvertes dans les dernières analyses à Grandchamps…à moins que l’information ait du mal à circuler! Il serait intéressant d’enfin savoir d’où viennent toutes ces pollutions ?

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Une pétition générale !!! pourquoi pas …

Once Bouge dit :

En accord total avec Monsieur Balliot, c’est une pétition générale qui doit être organisée afin de faire prendre conscience de l’ineptie de ce projet, tant du point de vue de la mise en cause de la sécurité, des nuisances occasionnées que de l’ampleur démesurée de son coût financier. Dans le même temps, par le biais de la Vigie, les opposants à ce projet pourraient se concerter en vue d’examiner l’opportunité de déposer un recours administratif avant qu’il ne soit trop tard.

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’insécurité du  » Cul de sac … »

G.Balliot dit :

Je vous en prie arrêtez de vous « défausser » sur les riverains du plateau festif et sportif de la rue en « cul de sac » du Stade. En cas d’un drame possible hélas, mettant en cause l’encombrement de cette rue, en quoi les riverains seraient-ils plus responsables que les habitants du reste du village. Nous avons une municipalité qui s’entête à entreprendre des travaux en un lieu avant même de lui avoir donné une accessibilité parfaite. C’est une faute, mais les autorités départementales ne sont-elles pas là pour y remédier, que ce soit au niveau des pompiers, du service hospitalier d’urgence ou de la Police ? Si localement une démarche doit être entreprise, c’est par une pétition générale pour enfin faire prendre conscience des dangers encourus. Que l’on soit habitant du bas ou du haut du village un drame qui aurait pu être évité, dans nos murs, doit nous toucher tous de la même façon, sinon je ne comprendrais plus dans quel pays j’habite !

LA VIGIE CITOYENNE.

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