Le forgeron …

Paul MULER- 10-5-2019 001

-Aux abords de la forge de Messigny et Vantoux, le forgeron Paul MULER, le merlin dans les mains, ajuste le cercle de fer, chauffé à blanc, sur la roue en bois, avant de noyer le tout. Face à lui Louis PAUTHENET charron, entre les deux COLOMBIER ouvrier maréchal. Dans les spectateurs on peut reconnaître au fond et au centre Jules Grandchamp, sa légendaire casquette en arrière et la main droite posée sur l’épaule de son voisin.

A Messigny, la forge était située après le pont du Suzon, à droite en allant à Vantoux. Le forgeron, que ce soit Paul MULER ou Albert MICHOT qui lui succéda avant la seconde guerre, était parfois charron et d’autres fois maréchal-ferrant.

L’intérieur de l’atelier avait un certain côté dantesque avec son énorme enclume, une grande forge dont le charbon rougeoyait en permanence, ayant à son sommet une immense hotte munie d’un énorme soufflet que l’on pouvait actionner à partir d’une chaîne équipée d’une poignée. Un peu partout au sol des barres de fer et, accrochés aux murs disponibles, des outils en tous genres : tenailles, cisailles marteaux, grandes pinces sans oublier quantité d’autres outils parfois étranges.

Monsieur Albert MICHOT était surtout maréchal-ferrant, c’était véritablement là sa pratique essentielle. D’abord des chevaux de trait, puis des bœufs pendant la seconde guerre avant d’en arriver dans les années 1960 à ferrer les chevaux d’équitation. Il faut dire que progressivement l’équitation allait prendre de l’importance alors que le cheval de trait allait quasiment disparaître, tracteurs et autres engins motorisés agricoles ayant pris le relais.

Personnellement j’adorais l’odeur de la corne brûlée lorsque le fer rougi était ajusté au sabot du cheval. Le maréchal-ferrant devait donner au fer une forme la mieux ajustée possible au pied du cheval et ce n’était pas toujours très simple. Surtout lorsqu’il fallait tenter de corriger certains défauts du pied. C’est dire si ce travail n’était pas à la portée du premier venu. L’observation de la marche du cheval, la connaissance de ses pieds, la préparation appropriée qu’il convenait de donner aux sabots en coupant et limant la corne puis aux fers étaient autant d’opérations délicates qu’il fallait savoir maîtriser, donc requérant pour chacune d’elles une grande compétence. Celles de M. MICHOT feront de lui le maréchal-ferrant de plusieurs centres équestres à Dijon et Plombières notamment. Ce fut là une reconnaissance de son art, qu’il acceptera avec sa modestie légendaire. A sa disparition brutale, la forge sera fermée. A la vente de la maison et de toute la propriété M. POTRON deviendra propriétaire. C’est alors que la forge disparaitra pour faire place à une large pièce d’habitation.

A partir de là il ne fut plus question d’entendre le son si caractéristique du marteau frappant le fer ou l’enclume. Pourtant si distinctif : trois fois frappant le fer et une fois se posant sur l’enclume. Ainsi se trouvait rythmée la cadence du travail du maréchal-ferrant, surtout lors de la finition de la pièce qu’il forgeait.

Au temps de Paul MULER, le forgeron devenait parfois charron et là c’était une toute autre technique. J’ai surtout assisté à ce travail, tout un spectacle si l’on peut oser dire, dans ma prime jeunesse à Cussey les Forges, le charron étant M. POISOT. Je suis resté subjugué  par le ferrage des roues qu’il effectuait avec ses aides au bord de la Tille, un peu hors du village à gauche de la route conduisant à Villemervry. Là, un énorme brasier chauffait les cercles de fer jusqu’au rouge. Je dis les fers car ce travail très particulier, nécessitant beaucoup de préparatifs, avait été programmé pour plusieurs ferrages. Pour le village c’était tout un spectacle et plus encore pour nous les gosses. Sur le pré, de belles roues en bois, travail de bien des journées du charron, chacune bien calée de niveau attendait sa garniture ferrée. A quelques pas de là, la paisible rivière allait bouillonner en recevant la mission de refroidir le cercle de fer qui allait enserrer la roue en bois. Le charron et ses aides armés de grandes pinces allaient saisir le cercle dans le foyer pour l’ajuster avec précision sur la roue en bois. Puis rapidement, après ajustement du cercle, le tout était transporté, toujours avec les grandes pinces, dans le lit de la Tille. Spectacle un peu diabolique avec toute cette vapeur sortant de la rivière. Quelle ambiance, sous les applaudissements! C’était comme un jour de fête, surtout que plusieurs roues étaient ferrées le même jour. Que de qualités dans le métier pour en arriver là, car le charronnage d’une roue n’est pas à la portée du premier venu ! Tout un savoir comme charron, puis forgeron, un travail de force, face à la chaleur ou dans le froid mais finalement un travail d’art. Le moyeu de la roue, les rayons, donner au bois le cercle parfait, alors qu’il devra en être de même pour le cercle ferré et que l’ensemble devra « tourner rond » sans à-coup. Bravo l’artiste. A l’identique à Messigny, près de sa forge, Paul MULER s’y appliquait également mais je n’ai pas vu faire. La photo que j’en ai, je la dois à la gentillesse de notre regretté ami Jacky MARTIN qui nous a, hélas, quitté bien trop jeune. Lui qui avait tant et tant de connaissances sur le passé de notre village il nous manque terriblement. Crois moi, j’ai grand plaisir Jacky à te replonger dans ton village, à travers cette photo un jour confiée si aimablement.

M.MICHOT- 10-5-2019 007

– M. Albert MICHOT au Centre Equestre du parc de la Colombière à DIJON. Son assistant tient la patte du cheval recourbée pendant qu’il élimine le surcroît de corne avec une râpe. Au premier plan : la caisse à outils.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron et c’est en sciant que Léonard devint scie

Pierre Dac

G. BALLIOT

LA VIGIE CITOYENNE.

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Elections européennes 26 mai 2019 : résultats …

IMG_1146Inscrits : 1185                 Votants :  711           Valablement exprimés : 701         Blancs:          Nuls: 10

°  La France Insoumise :                                                               11       1,4    %

  •  Alliance Royale :                                                                     0           0     %
  •  La ligne claire :                                                                        0           0    %
  • Parti pirate :                                                                              1           0,14 %
  • Renaissance :                                                                        240         34,2 %
  • Démocratie Représentative :                                                 0            0 %
  • Ensemble Patriotes et Gilets Jaunes :                                   1            0,14 %
  • Parti des Citoyens européens :                                              0             0  %
  • Urgence Ecologie :                                                                    15          2,13   %
  • Liste de la Reconquête :                                                             0          0 %
  • Les Européens :                                                                        24           3,42 %
  • Envie d’Europe :                                                                       38           5,42 %
  • Parti Fédéraliste Européen :                                                    0           0 %
  • Oui Référendum d’Initiative Citoyenne :                              0            0 %
  • Debout la France :                                                                    19            2,7 %
  • Allons Enfants :                                                                          1             0,14 %
  • Décroissance 2019 :                                                                   0             0 %
  • Lutte Ouvrière :                                                                          1             0,14 %
  • P C Français :                                                                            13              1,85 %
  • Ensemble pour le Frexit :                                                      16              2,28 %
  • Printemps Européens :                                                           18             2,56 %
  • À Voix Egales :                                                                            0             0,14 %
  • R National :                                                                             106           15,12 %
  • Neutre et Actif :                                                                         0             0 %
  • Parti Révolutionnaire Communiste :                                    0             0 %
  • Espéranto :                                                                                 0             0 %
  • Évolution Citoyenne :                                                              0             0%
  • Alliance Jaune F. Lalanne :                                                     0            0 %
  • Les Républicains :                                                                   87          12,41 %
  • Europe Écologie :                                                                    90          12,83 %
  • Parti Animaliste :                                                                    17            2,42 %
  • Les Oubliés de l’Europe :                                                         2            0,28%
  • Union Démocratique pour la Liberté, l’Égalité, la Fraternité :           0    0 %
  • Une Europe au Service des Peuples :                                                       1    0,14%

LA VIGIE CITOYENNE.

 

 

 

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Elections Européenne; VOTEZ !!!

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Seulement 14 panneaux sur 34 sont garnis d’affiches !!! Les  » petites listes  » n’ont pas pu faute de moyens faire imprimer leurs affiches et leurs bulletins de vote. Vous pouvez cependant voter pour elles en imprimant vous même le bulletin de vote de votre choix sur internet.

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LA VIGIE CITOYENNE.

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Les électeurs assistés à Messigny et Vantoux !!!

Élection Présidentielle mai 2017 :

Albert, dans un commentaire envoyé à la VIGIE le lendemain du 1er tour, en mai 2017, s’étonnait de la présence nouvelle d’un préposé aux enveloppes. Un habitant posté derrière la table distribuait une enveloppe à chaque électeur. Pourquoi ? Albert avait raison de s’étonner de cette initiative. L’article 62 reprenant les dispositions du Code Electoral est très clair.

Article L62 En savoir plus sur cet article…
Modifié par Loi 69-419 1969-05-10 art. 9 JORF 11 mai 1969
A son entrée dans la salle du scrutin, l’électeur, après avoir fait constater son identité suivant les règles et usages établis ou après avoir fait la preuve de son droit de voter par la production d’une décision du juge du tribunal d’instance ordonnant son inscription ou d’un arrêt de la Cour de cassation annulant un jugement qui aurait prononcé sa radiation, prend, lui-même, une enveloppe. Sans quitter la salle du scrutin, il doit se rendre isolément dans la partie de la salle aménagée pour le soustraire aux regards pendant qu’il met son bulletin dans l’enveloppe ; il fait ensuite constater au président qu’il n’est porteur que d’une seule enveloppe ; le président le constate sans toucher l’enveloppe, que l’électeur introduit lui-même dans l’urne.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Les boulangers : « gagner sa croute « !!!

Messigny-ses cartes postales et ses Anciens 038

-Georges SOULIER et son mitron .

Etre boulanger avant la seconde guerre, pendant et directement après, était un métier extrêmement pénible. Même s’il n’est pas de tout repos de nos jours, plus rien de comparable avec cette époque. Les fours chauffés au bois exigeaient un gros travail avec l’approche de la charbonnette, le chauffage du four longtemps avant la première fournée du petit matin, puis un entretien permanent et calculé au fur et à mesure des fournées. Il y avait là tout un art appliqué à une connaissance parfaite de son four. Sans oublier qu’il fallait également manipuler les sacs de farine de 100 kg. La dernière cuisson faite il s’imposait de nettoyer le four, le pétrin, etc…puis préparer les tournées dans les villages voisins. Un p’tit repos après déjeuner et bien vite, en fin d’après midi, c’était déjà l’approche de la charbonnette au fournil, les sacs de farine, et le levain pour les pains du lendemain.. Le levain donnait une grande qualité au pain tout en le rendant plus digeste. Etre boulanger, c’était se condamner chaque jour à un réveil vers une heure du matin, voire même avant en certaines circonstances. Hier, le pétrissage de la pâte à la main, et pas n’importe comment, nécessitait force et compétence. Aujourd’hui, le pétrin moderne est le bienvenu en ce métier.

On ne peut être que confondu par la dextérité du boulanger, notamment à la pesée des boules de pâte. A quelques grammes près, c’est toujours proche du bon poids ! Un don déconcertant ! Des boules pourtant loin d’être identiques puisqu’elles seront reprises pour être préparées en « miches », « baguettes » ou « couronnes » et placées dans des bannetons assortis. Les « baguettes », encore en pâte, seront harmonieusement rangées sur des « couches » de jute, régulièrement lavées, que le boulanger repliera sur les côtés au fur et à mesure. A la mise au four les baguettes sont récupérées avec une spatule bois puis placées sur une pelle de bois à long manche. Là, elles recevront quelques entailles, faites à l’aide d’une lame. Puis, le four prestement ouvert, d’un coup sec du poignet, la pâte y est déposée à l’endroit précis souhaité. Pendant la cuisson la baguette de pain ne doit surtout pas toucher ses voisines de four, sachant d’autre part qu’il ne faut pas perdre de place. Il y a, dans le four, un rangement précis à respecter, malgré la rapidité imposée, c’est dire toute la difficulté.

Le temps de cuisson atteint et vérification faite il faut alors sortir « la fournée » dans un ordre bien établi et le plus vite possible. A certaines étapes de tout ce travail il est déconseillé de pénétrer dans le fournil, le moindre des courants d’air pouvant être néfaste à l’évolution de la pâte, et donc ruiner la qualité d’une fournée complète. Le boulanger travaillait beaucoup et gagnait peu. L’apprentissage était long, et d’une extrême rigueur. Avec l’arrivée de moyens techniques et mécaniques différents, même si ce métier s’est quelque peu amélioré, il n’en reste pas moins difficile. Depuis cette époque, les fours ont changé, ils ne sont plus chauffés au bois. La qualité des farines s’est également modifiée. Mais par contre je ne retrouve plus, personnellement, la qualité de notre pain d’antan, toujours parfait le lendemain et même le surlendemain, ce qui n’est plus le cas de nos jours.

Nous avions à Messigny deux boulangeries- épiceries, la boulangerie SOULIER par le « mi-temps » de la rue Principale et la boulangerie GAUTEY sur la place, à l’angle de la rue des Ecoles où elle reste aujourd’hui la seule.

Madame SOULIER, au doux prénom de Marianne, tenait le magasin épicerie. Dès qu’elles seront en âge de le faire ses deux filles Andrée et Simone participeront au développement du commerce. Très jeune Pierre, le fils, deviendra « mitron »l. A la mort prématurée de Georges, son père, il assurera la succession pendant quelques années avant de remettre la boulangerie.

La boulangerie GAUTHEY, d’abord tenue par les parents le sera ensuite par les deux enfants Albert et Yvonne. Eux aussi assuraient des tournées dans les villages voisins pour livrer pain et épicerie. C’est surtout à Yvonne que cette tâche incombait, alors que Mme GAUTEY mère servait au magasin et qu’Albert et son mitron s’affairaient au fournil. Inimaginable la rapidité avec laquelle Mme GAUTEY dressait la note de vos achats, sans jamais se tromper. Aussi performante que l’est de nos jours la calculatrice, laquelle ne s’imaginait même pas à l’époque. Gosse, j’étais toujours étonné de la voir faire l’addition.

Pendant l’occupation, avec les restrictions sévères sur le pain, nos boulangers locaux ont toujours fait au mieux de leurs possibilités pour leur clientèle. C’était important au plan alimentaire mais énorme aussi pour le moral. En 1959, toute la population sera dans la peine, au décès prématuré de Georges SOULIER, à l’âge de 54 ans. Lui ancien coureur cycliste sur piste au vélodrome des Allées du Parc à Dijon, lui qui avait tant donné de sa personne comme boulanger et Résistant.

Le pain a toujours la même importance, mais beaucoup moins qu’il ne l’était avant la seconde guerre. C’est de cette forte consommation que nous en avions qu’il nous fut si difficile d’en supporter les restrictions. Coupée dans une grosse miche, la tartine de pain, beurrée, avec du chocolat râpé dessus, pour nos « 4 heures » mais c’était merveilleux ! Que de souvenirs …Nous, les gosses, c’est déjà ça que nous avons perdu fin 1939 ! En cela, nous étions déjà des victimes ! A l’identique je n’oublierai jamais qu’en 1937 et 1938 un belle tranche de pain avec un bon morceau de lard gras, le tout bien enveloppé au fond de ma musette, m’accompagnaient « au champ les vaches » à la ferme Maurice COTETIDOT à Curtil St Seine. C’était simple et pourtant si bon ! La preuve, j’en salive encore !

Dans ses confessions, Jean Jacques ROUSSEAU rapporte qu’une princesse aurait clamé, parlant des paysans n’ayant pas de pain…« qu’ils mangent de la brioche ! ». Eh, oui grâce au travail de nos deux boulangers, nous pouvions nous aussi manger de la brioche le dimanche ! Sauf pendant l’occupation, bien entendu ! Merci à Georges SOULIER et Albert GAUTHEY et veillons à leur garder un bon souvenir,  ils ont tellement fait pour nous !

 » C’est marrant de dire qu’une boulangerie est un gagne-pain. »..Gilles Legardinier

LA VIGIE CITOYENNE.

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L’eau descend, l’atrazine remonterait !!!

JEAN RIS dit :

Salut Vincent
Tu me fais toujours autant rire, surtout quand tu parles de toi à la troisième personne.
Pour le reste ton message relève une fois de plus de l’enfumage. Tu dis une chose mais fait tout son contraire. Et surtout, tu ne répond jamais aux questions qui t’embarrassent.
Pour ce qui est des cours de physique, je trouve cocasse que tu te poses en donneur de leçon quand on connaît ton parcours scolaire.
Cela étant, tu as raison sur un point : l’eau descend et ne monte pas. On appelle ça la gravité. De fait il y a de très grande chance qu’elle viennent de chez toi vue la position De ton exploitation sur le plateau. Au surplus, tu n’as toujours pas expliqué comment un produit interdit utilisé par des céréaliers aurait pu être employé par un maraîcher et à quelle fin.
Au plaisir de te lire.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Atrazine ; le pollueur serait parmi les pollués selon Leo !!!

Leo dit :

Comme d’habitude que ce soit Messivan ou Jean Ris, tous les deux mettent autant d’empressement à incriminer à la fois l’agriculteur qui cultive les parcelles sur le plateau de Grand Champ ainsi que le maire qui cautionne ces façons culturales, avec des thèses qui ne tiennent pas debout .
En effet qu’ils nous expliquent comment une conduite d’eau sous pression peut elle être polluée par une eau qui ruisselle en surface. Ce type de raisonnement démontre d’une manière flagrante une méconnaissance la plus totale du plus élémentaire principe physique.
Dans quel but assènent ils ces contres vérités si ce n’est pour masquer peut être une autre réalité à savoir celle qui consisterait à envoyer dans le réseau d’eau public avec une pression supérieure une eau d’une autre provenance? Pour prouver cette hypothèse une seule solution s’impose et elle a été suggérée par le maire lors d’une réunion du conseil municipal c’est de procéder à un contrôle drastique et indépendant de toutes les installations le long de cette conduite.Demande que le maire aurait renouvelé auprès de l’ARS en vain semble t’il.
Pour le reste cette relance d’une polémique n’a à mes yeux qu’un seul but: essayer pour tous les moyens de discréditer le maire en vue des prochaines élections.
C’est de bonne guerre …., les électeurs se détermineront le moment venu.

L.V.C : Leo devrait rendre publique la liste de toute les installations le long de la conduite  alimentant les habitations du plateau de Grandchamp susceptibles d’envoyer de l’eau dans le réseau public.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Débaptiser Messigny et Vantoux !!!

Jean Ris dit :

Sauf si la personne chargée de la défense de l’intérêt général est partie prenante dans la pollution. Ceci explique l’attitude du pretenom qui a depuis le début fait diversion en accusant sans l’ombre d’une preuve les exploitants de la ferme des Marcs d’Or.
Pour mémoire il leur est en partie redevable de son élection, Madame a même été son adjointe jusqu’à sa démission.
Cette affaire ne pourra être résolue tant que lepretenom sera en place. J’ajoute que l’ensemble du conseil est complice de par son inaction sur ce sujet comme pour le reste.
La présence du produit étant stable et continue, je propose de changer le nom du village pour Attrazine et Vantoux.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Atrazine : les habitants ne sont pas des gobe-mouches ni des niais …

L’utilisation totale de l’atrazine est interdite depuis juin 2003. Aucun utilisateur habituel de cet herbicide ( les agriculteurs ) n’était donc sensé en acheter, en détenir, en utiliser depuis cette date . Comment alors expliquer la présence de traces de ce pesticide dans l’eau potable d’un secteur de Messigny 15 ans après son interdiction ? Quelles explications plausibles donner aux habitants concernés. Les jardiniers du dimanche n’utilisent pas ce produit . Restent les agriculteurs qui travaillent la terre sur le territoire du plateau de Grandschamps. Ils ne sont pas nombreux. Et l’erreur de manipulation , à un réservoir d’eau potable, au moment du remplissage d’un tonne contenant de l’atrazine, à mélanger avec de l’eau, serait la seule explication crédible avancée par des exploitants agricoles . Les investigations sur un territoire aussi restreint avec si peu d’exploitants potentiellement concernés ne semble pas si compliquées . Et, il serait étonnant que le ou les responsables ne soient pas identifiés !!!

LA VIGIE CITOYENNE.

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Brève ; salle des fêtes et inondations de 1955 et 1965 …

SUZON et Avril 2014 018

La Mairie aurait, par mesure de précaution, décidé d’équiper la salle des fêtes et les extensions envisagées d’un parquet flottant !!!

LA VIGIE CITOYENNE.

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