Le » LION D’OR « rendez-vous des fumeurs, des lecteurs de la presse, des amateurs des jeux de grattage, des chasseurs, des amateurs du petit noir du matin pourrait bien bénéficier d’un rafraîchissement pour avril 2022. Il devrait certainement continuer d’assurer les services essentiels pendant les travaux.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Pour voter lors de l’élection présidentielle des 10 et 24 avril 2022, vous pouvez vous inscrire en ligne jusqu’au 2 mars, ou avec le formulaire jusqu’au 4 mars. Mais vous avez jusqu’au 31 mars, si vous êtes dans une situation particulière (jeune de 18 ans, déménagement…). Quelle que soit votre situation, si vous n’êtes pas inscrit car l’administration a fait erreur, vous pouvez obtenir votre inscription jusqu’au jour de l’élection.
Les étapes de la conquête du droit de vote 1791 : suffrage censitaire et indirect. … 1799 : suffrage universel masculin mais limité … 1815 : suffrage censitaire. … 1848 : suffrage universel masculin et vote secret. … 1944 : droit de vote des femmes et suffrage universel. … 1945 : droit de vote des militaires.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Le parrainage d’un Maire pour un candidat à l’Élection Présidentielle ne vaut pas son adhésion au programme du parrainé.
Madame la Maire de Messigny et Vantoux a-t-elle été sollicitée par un ou plusieurs candidats ? Si oui, quels critères a-t-elle retenus pour faire son choix. Les Conseillers ont-ils été sollicités pour éclairer son choix ?
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
La Vigie a reçu dans sa boîte aux lettres, comme de nombreux habitants, une invitation à signer une pétition concernant « l’actuel projet d’aménagement du complexe Roche-Suzon « . Elle a choisi de ne pas encourager ce type de démarche anonyme en n’en parlant pas sur son site. Hier, elle a reçu un texte avec le résultat des votes, pour publication, toujours sans signature ni adresse I.P . Le motif de cette pétition ne justifiait pas l’anonymat de son ou ses auteurs. Qu’elle aurait été l’attitude des auteurs de cette pétition, dans une réunion publique, eux qui cultivent leur appétence à agir caché derrière l’anonymat ? La Vigie s’efforce, pour le respect de règles éthiques et de ses lecteurs, de ne publier que des informations vérifiables et vérifiées.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
C.Kayser dit à propos de l’article « il faut que ça change «
Dans un souci de « travailler ensemble » (Edito(rial) de janvier 2022). Le site de la commune évoque la ‘porte de Messigny’ un projet datant de janvier 1992! C’était il y a 30 ans, c’est amusant sans plus. Monsieur le 1° adjoint vous avez raison. Le coût total de cette affaire était de 1. 140. 000 francs. Vous oubliez sans doute de manière involontaire que le Département participait à l’opération à hauteur de 970 000 fr. Il restait à la commune 170 000 fr à absorber sans douleur compte tenu de l’excellente gestion des finances communales. Vous insistez sur ce projet trop coûteux, inadapté, choquant…comme si vous aviez été présent dans notre village. N’oubliez pas l’empreinte des Glorious est une réalité. La population avait effectivement été consultée sans masques, sans sous-entendus, en toute transparence et dans le cadre d’un « faire ensemble » qui existait de manière tacite sans qu’il soit besoin de le traduire par écrit. Le verdict était tombé. Le projet fut annulé en toute intelligence avec la population. Cette dernière confiante et respectée par ses élus devait récompenser le maire de l’époque et son équipe par des réélections successives. Vous omettez également ce que vous ne savez peut-être pas, qu’un projet de déviation avait été étudié déjà en ces temps là, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui alors que cette nécessité future et sans doute encore lointaine mérite d’être réfléchie dès à présent. Pendant que nous sommes dans l’ambiance du moment, nous constatons que vous exprimez les dépenses concernant les projets skate park, liaisons douces, etc..en HT.(délibération du 17.1.2022). N’étant pas versé dans les complexités d’un budget communal pouvez-vous nous préciser si la TVA inhérente à ces projets est récupérée par la commune? Tout ou partie ou rien. Selon l’option choisie le coût de ces opérations pourrait réserver quelques surprises aux contribuables.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
C.Kayser répond à Hélène à propos de l’article : « stationnement, des propriétaires indisciplinés «
« il faut que ça change »? NON madame Hélène, il faut un mort sur le bitume j’entends pour que peut-être les choses bougent enfin. Observez le village: une portion de rue en sens unique ‘violée’ sciemment les samedis et les dimanches par des groupes d’adeptes du VTT quant ce n’est pas le véhicule de l’un ou l’autre proche riverain économisant ainsi sont carburant pour ne pas contourner la place de l’église. Sur cette dernière, 30% des véhicules ont des garages un seul riverain se gare dans sa cour, les autres ‘boof’ au point de bloquer l’accès à votre domicile. Ce cas central est négociable avec les riverains concernés encore faut-il ‘oser’ l’engager. Toute remarque même courtoise de notre part à l’intention de ces sans gênes nous vaut souvent quelques courtoises insultes. Et puis, il est d’autres points extrêmement dangereux: le Stop de la boulangerie ‘un véhicule sur quatre ou cinq’ marque le Stop. L’étranglement du Lion d’Or = suicidaire. Le secteur de la pharmacie itou. N’oublions pas la Grande rue, la Maladière. Il convient de reconnaître que l’affaire n’est pas simple. Viendra le jour ou un contournement du village s’imposera, la sagesse de cette municipalité voudrait qu’elle commence à réfléchir au nom de ceux qui nous succéderons dans les temps futurs. Peut-être est-il nécessaire de s’orienter dans un premier temps vers une attitude coercitive pour calmer les fous du volant. Dernier point (avec le sourire) madame Hélène, le « gendarme en chef » est un Major, le plus haut grade des sous-officiers, un pivot du fonctionnement de nos armées. Laissons la municipalité engager la procédure d’intervention. Résultats garantis je l’ai constaté dans un proche village..
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Hélène dit à propos du dernier commentaire de C.Kayser sur la circulation dans le secteur des écoles …
Mauvais comportement des propriétaires de véhicules et sécurité des piétons ? Un problème réel depuis des années à Messigny et Vantoux. En effet, circuler à pied dans le village ne garantit aucunement de pouvoir prendre les trottoirs, en principe, dédiés aux piétons. De très mauvaise habitudes sont prises un peu partout par des propriétaires de véhicules qui sont les rois, tout le territoire leur appartient.
Combien de fois avec mes enfants dois-je marcher sur le goudron afin de contourner des voitures qui envahissent complètement le trottoir ? On parle de la rue du Moulin et c’est très vrai, mais c’est pareil ailleurs. Ce qui est le plus grave, c’est que la plupart de ces propriétaires de véhicules SE GARENT SUR LE TROTTOIR, DEVANT CHEZ EUX, ALORS QUE CERTAINS ONT DES COURS ET DES GARAGES !!!
DES FAINÉANTS voilà tout, des imbéciles qui se croient tout permis par paresse.
Je ne suis pas la seule en colère, mais aller en gendarmerie pour se plaindre de ça ne sert à rien, on passe pour une emmerdeuse. J’étais contente, il y a bien eu un mot dans le dernier bulletin municipal, à ce sujet, de la part de notre gendarme en chef… mais ça a servi à quoi ? Rien ne change, les mauvaises habitudes continuent.
Est-ce normal que nous ne puissions pas circuler en sécurité avec nos enfants alors que nous habitons un village ? Les différentes municipalités successives n’ont rien fait contre ça, que va faire celle là ? Nous l’attendons à ce sujet, IL FAUT QUE ÇA CHANGE !
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
C.KAYSER répond au commentaire de Josephin à propos de l’article : « Faut-il consulter individuellement chaque habitant !!! »
Cher monsieur Josephin, je n’ai pas rencontré d’élu pour la simple raison que ce bipède pensant est rare dans nos rues et que le masque porté au cours des réunions du conseil ne me permettent pas de reconnaître ces porte-paroles du peuple des Glorious et des Coucous lorsque que je suis supposé les croiser. La réponse publique donnée à mes questions a été un: « pfff. » (de mépris) ce qui interprétée par notre psycho-sociologue de service a conclu entre autre affection particulière, qu’aucun élu n’avait emprunté ce parcours ni en descente et encore moins en montée. Comment peut-on voter ce projet que l’on ne l’a pas pratiqué soi-même? Autre interrogation, combien d’élus se sont promenés rue de Moulin à hauteur des écoles en dehors des heures de pointe d’entrée et de sortie de cet établissement? Ils auraient été en mesure de constater que la circulation des véhicules est rare. Le trottoir en face des écoles est suffisamment large pour accueillir nos chérubins et les faire déambuler jusqu’à la zone sportive en toute sécurité. Quant à l’une ou l’autre rare voiture dite ‘parasite’ plantée sur le trottoir, il existe des garages. Monsieur Josephin, vous qui connaissez notre village mieux que quiconque, comment expliquez vous que seuls et exclusivement les riverains de la Grande rue et de la rue de la Maladière sont conviés le 28 février à 20 h, à une réunion de mise en sécurité de ces rues alors que ce thème intéresse tous les habitants? Aurions nous tous deux mal saisi les définitions du « FAIRE ensemble » , de « travailler ensemble » « d’impliquer etc… » mots clés de l’Edito(rial) du bulletin municipal 2022? Ou alors, simple hypothèse basée sur une rumeur tenace: ce dossier est déjà bouclé? Peut-être est-ce ainsi qu’il convient de comprendre les « espaces de discussion »? Alors, monsieur Séraphin nous nous devons de constater que nous n’avons rien compris à la « communication ». Finalement le nouveau dispositif de placement des élus autour de la table du conseil va peut-être améliorer cette « communication ». Notre psycho travaille déjà sur le sujet, une répartition riche d’en enseignement.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.