La sécheresse s’installe depuis de longues années un peu partout en France dans une indifférence coupable de nombreux Français. Il y a bien longtemps que des rivières du Morvan qui servaient autrefois au flottage du bois vers Paris sont définitivement asséchées. Les canicules, les rivières et lacs asséchés font désormais partie de notre quotidien. Et dans le même temps, on laisse l’eau de nos rivières partir tranquillement vers la mer ou l’océan tout en autorisant, dans certains départements, l’aménagement de bassines qu’on remplit essentiellement avec l’eau pompée dans les fragiles nappes phréatiques. Aux États Unis, de nombreux exploitants puisent déjà l’eau de nappes situées à plus de 200 m de profondeur. Pauvre planète !!!
Qu’est-ce qu’une méga-bassine ?
Les méga-bassines sont des réserves d’eau géantes. Contrairement aux idées reçues, elles ne sont pas remplies par les pluies, mais principalement par pompage en hiver dans les nappes souterraines. Elles servent à irriguer des cultures intensives en été (maïs, tabacs, semences…) et permettent de sécuriser l’irrigation agricole telle qu’elle fonctionne depuis 40 ans.
Les bassines ne sont pas des récupérateurs d’eau. En hiver, des millions de m3 seraient pompés dans les nappes, au moment même où elles se rechargent, et sans savoir si les pluies suffiront à les remplir avant l’été.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
QUI A OUBLIÉ SON VÉLO DEPUIS 3 SEMAINES SUR LA ROUTE D’AHUY ? PRÉVOIR UNE CHAMBRE À AIR POUR REPARTIR.
QUI A KIDNAPPÉ LA BELLE MÈRE !!!
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Le contournement d’un village, d’un bourg, d’une ville s’impose inévitablement, un jour, à la gestion des élus respectueux de la sécurité et du bien-être de leurs concitoyens.
Le contournement de Messigny et Vantoux a été évoqué au début des années 70. Depuis, plus rien. Les équipes municipales successives se contentent de gérer pour la durée de leur mandat. Combien de maisons ont été construites en 50 ans sur un possible trajet de contournement. Autant de propriétaires qui seront un jour victimes de nuisances sonores ou qu’il faudra expulser et indemniser !!! Le fait que le Conseil Général n’ait pas actuellement le budget pour envisager ces travaux n’interdit pas à l’équipe municipale actuelle de prendre des mesures pour le bien-être futur de nos concitoyens et éviter le gaspillage de l’argent public.
CHOISIR AUJOURD’HUI LE TRACÉ DU PROJET DE CONTOURNEMENT PERMETTRAIT DE GELER LES CONSTRUCTIONS À PROXIMITÉ DE SON PARCOURS.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
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La municipalité de Messigny et Vantoux sollicite les souhaits de ses habitants, sur d’éventuels aménagements souhaités. Voilà qui change par rapport à l’ancien Conseil qui ne consultait pas et dont les membres ne savaient que répondre « nous sommes là pour six ans, c’est au terme du mandat que vous nous jugerez» Précisément j’ai une requête à avancer :
Les escaliers d’accès au secrétariat sont très nombreux et présentent implicitement une incapacité d’accès, ou alors avec risques sérieux, pour les invalides et les personnes âgées qui souhaitent y accéder. C’est très regrettable. Selon les configurations actuelles il me semble que c’est pourtant très simple , avec un peu de bonne volonté de part et d’autre, entre les locaux actuellement occupés par la COM./ COM. et ceux de la Mairie. Il suffit d’interchanger les lieux. C’est une opération qui peut se faire sans beaucoup de frais, assez rapidement…et ce serait tellement mieux. La Commune peut-elle continuer à courir le risque d’un accident dans ses escaliers, NON,
GEORGES BAILLOT
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
L’espérance de vie stagne ces dernières années après avoir légèrement augmenté. Et le gouvernement qui ne manque pas d’idées, propose tout naturellement aux Français qui ont déjà cotisé 40 années de s’épanouir un peu plus en travaillant deux années supplémentaires.
Écart entre hommes et femmes, riches et pauvres, cadres et ouvriers… À l’occasion des débats autour de la réforme des retraites, focus sur l’espérance de vie, variable, des Français.
« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir », écrivait Jean de la Fontaine. Et selon que vous soyez cadre ou éboueur, vous vivrez plus ou moins longtemps, pourrait-on ajouter. Les débats autour de la réforme des retraites ont remis en lumière la question de la pénibilité au travail qui, tout comme le genre et la richesse, a une incidence directe sur l’espérance de vie de Français.
En 2020, une femme de 65 ans peut espérer vivre 12,1 ans sans incapacité ; un homme, 10,6 ans .Depuis 2008, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans a augmenté de 2 ans et 1 mois pour les femmes et de 1 an et 11 mois pour les hommespourquoi ne pas accepter de travailler deux années de plus !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
En France, en 2019, seulement 10, 3% des travailleurs (H 11% -F 9,5%) sont syndiqués contre 90,4% en Islande, 67,2% au Danemark et 66,1% en Suède. .. Le faible taux de syndicalisation explique en partie la faible participation aux grèves et aux manifestations. Pourtant, les éventuels acquis obtenus après une grève bénéficient à l’ensemble des salariés qu’ils soient syndiqués ou non, grévistes ou non. Par contre, seuls les grévistes perdent une ou plusieurs jours de salaire selon la durée de la grève.
A QUOI ONT SERVI LES GRÈVES DEPUIS LE SIÈCLE DERNIER:
1884 Loi autorisant les syndicats .
1892 Interdiction du travail de nuit des femmes.
1906 Repos hebdomadaire obligatoire de 24 h consécutives.
1910 Loi sur les retraites ouvrières et paysannes. L’âge de la retraite est fixée à 65 ans
1919 Limitation de la journée de travail à 8h, semaine de 48 h.
1930 Mise en place des assurances sociales.
1936 Accords de Matignon : Augmentation générale des salaires. Loi limitant la durée du travail à 40 h/semaine. Loi sur les congés payés 15 JOURS. Loi sur les Conventions Collectives.
1945-1947 Participation des salariés à la gestion des entreprises. Mise en place de la Sécurité Sociale. Inscription du droit de grève dans la Constitution.
1950 Création du SMIG
1956 Adoption de la 3ème semaine des congés payés. Réduction partielle des abattement de zone.
1958 Création des ASSEDIC.
1968 Extension des congés payés ( 4 ème semaine ). Augmentation des salaires de 15 à 20%. Retour progressif aux 40 h/semaine.
1971 Loi sur le paiement mensuel des salaires et sur la formation professionnelle continue.
1974 Décret sur les CHSCT et l’indemnisation du chômage à 90% en cas de licenciement économique.
1975 Loi sur le contrôles des licenciements économiques.
1979 Loi délimitant les contrats à durée déterminée.
1981 Loi sur le travail partiel.
1982 Réduction du temps de travail à 39h. Cinquième semaine de congés payés.
2000 2002 Passage aux 35 h/s
2003 Accord sur la formation professionnelle.
2004 Accord sur l’égalité homme /femme.
Des compatriotes seront peut-être gênés pour un départ en week-end ou une semaine de vacance mais que représentent ces petites contrariétés passagères face aux enjeux de la réforme des retraites !!! Merci aux anciens qui ont été contraints à faire la grève pour nous offrir tous les acquis sociaux que nous apprécions tant aujourd’hui. Mais tout semble tellement normal aux Français de bénéficier aujourd’hui de tous ces droits chèrement acquis hier par les autres au fil des années. Inspiration CGT île Saint Denis
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Avant tout il est peut-être bon, par respect, de rappeler que ces dispositions sociales sont nées des propositions du Comité National de la Résistance , pendant l’occupation, puis promulguées, après la Libération, les 4 et 19 octobre 1945. Avant de connaître, concernant les retraites, des améliorations notables en 1983. Mais là ne seront pas mes propos. Plus simplement, tous les actuels débats autour des retraites, m’ont conduit tout naturellement aux souvenirs de ma jeunesse. et de mon arrivée dans le monde du travail. A l’époque, dans le milieu rural, en dehors des familles aisées, pas question d’envisager de prétendre au lycée. Les circuits de bus n’existaient pas et les logements en ville hors des moyens financiers du plus grand nombre de foyers ruraux. Donc, c’est clair, sitôt la sortie de l’école primaire c’était l’entrée dans le monde du travail. Au 15 Juillet 1937, je quittais l’école primaire de Messigny et le 1er Août j’arrivais à Curtil St Seine comme vacher. Le 1 er Août 1939 je revenais au foyer familial pour entrer aux Ponts et Chaussées, en l’attente de pouvoir devenir élève garde des Eaux et Forêts, à mes 18 ans, si je réussissais le concours d’accès. J’ai connu la misère autour de moi et j’ai souvent songé en particulier à deux camarades de mon âge André BARON et Marcel PARIOT dont les parents étaient carriers ce qui les a conduit l’un et l’autre, étant encore écoliers, de partir vite le soir à la carrière à l’entrée de la combe d’Arvault , une massette à la main, à genoux sur un sac et les yeux derrière des lunettes de protection, pour réduire les blocs de pierre en « pierres à huit » lesquelles servaient à la construction des routes…mais pour André et Marcel , l’un comme l’autre, servaient surtout à « faire bouillir la marmite familiale ». Oui j’ai connu la misère autour de moi et tous ces gens qui ne pouvaient, malgré leur âge, s’arrêter de travailler sinon vivre comment, avec quoi ? L’ouverture d’un droit à la retraite est resté et restera une avancée sociale extraordinaire. Bien que pendant longtemps j’ai entendu dire souvent : « on paie pour une retraite mais quand nous y arriverons : il n’y aura plus « un rond » dans les caisses » C’était là, déjà, à propos des retraites, une suspicion objet de grandes discussions. Que ces droits à la retraite soient aujourd’hui si âprement défendus quoi de plus logique. Surtout face aux rigueurs de la vie moderne alors que certains baignent dans le grand luxe. Mais une grande prudence s’impose dans les réactions. Certains veillent et espèrent tirer les « marrons du feu ». Je suis prêt à parier que, pour ceux là, l’idéal politique réside dans un grand gâchis social qui leur permettrait d’installer …. une petite dictature. Alors …défendre les droits à la retraite oui…mais attention ! Georges BALLIOT P.S. Monsieur Vincent LEPRETRE digère très mal l’honorable et logique reconnaissance faite enfin à Monsieur Emile MONTIGNY, 62 ans après son décès. Il est vrai aussi qu’il mesure mieux aujourd’hui ce que son opposition qu’il justifiait par un consternant » je n’étais pas né » lui a coûté.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
V. Leprêtre dit à propos de l’article : « Les engagements sont faits pour être tenus «
Intarissable Mr Balliot ! Les aménagements actuels de la rue du stade dont il vante les mérites avaient été programmés et chiffrés durant le mandat précédent. Le montant des travaux était estimé à 250 000 € ht. Ce qui diffère énormément ce sont les travaux en cours autour du terrain d’honneur avec ses « douves « qui ne laissent aucun recul pour les futurs spectateurs . De plus l’aménagement des liaisons « douces « autour de ce même terrain avec en corollaire une passerelle dont l’usage sera plus qu’hypothétique En effet pour les enfants des écoles qui aujourd’hui via l’ancienne passerelle utilisent en toute sécurité, fréquemment les nouvelles installations sportives ( dont le hangar ) qualifié ironiquement en son temps par Mr Balliot . Tout ceci pour une enveloppe financière plus que doublée. Mr Balliot tellement vigilant et sourcilleux sur l’état des finances communales ne semble pas s’offusquer de cette dérive. Il est vrai qu’il peut se sentir redevable de la municipalité actuelle pour la création de l’esplanade Emilie Montigny à …
Messivan : Monsieur Balliot vous n’avez donc pas assisté aux nombreuses réunions d’information sur la réhabilitation de la salle des fêtes organisées par l’ancienne équipe municipale !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Au complexe Roche-Suzon le Conseil Municipal a tenu les siens…bravo !
La situation telle qu’elle était devenue rue du Stade ne pouvait plus durer. Elle était devenue contraire à toutes les attentes, comme aux dangers rendus possibles. Des solutions s’imposaient mais comme souvent en pareils cas : le « ça peut attendre « prévalait. Le Conseil Municipal et madame la Maire Françoise GAY s’y étaient engagés et à l’automne dernier ils passaient aux actes après consultations et choix des diverses entreprises nécessaires. Désormais la rue du Stade ne sera plus une impasse. C’est important au sens où la circulation deviendra libre et non plus bloquée, les jours de manifestations, par les partants , face au n°8, en raison des arrivants privés d’accès. Situation qui pouvait s’avérer extrêmement grave le jour où il se serait imposé de faire appel aux urgences, en cas d’accident. Les parkings aménagés en nombre, face à la salle des fêtes, viennent conforter la libre circulation rendue évidemment moins dangereuse. Certains permettrons même, pourquoi pas, de désengager quelques stationnements dans le village et de libérer des trottoirs. Quantité d’autres aménagements viendront rendre plus agréable la vie en ces lieux, dont la beauté du site se trouve également mise en valeur. Les haies datant des années 1970, par ailleurs envahies et ruinées par les ronces, avaient fait leur temps et méritaient d’être abattues pour être refaites. Enfin et surtout un pont pour piétons permettra enfin aux écoliers, et à leurs éducateurs, de gagner rapidement et sans danger les terrains sportifs . A ce propos je m’étonne que cet aménagement qui était souhaité depuis de nombreuses années n’aient pas alors été fait . Ce qui n’aura pas empêché les mêmes de continuer à s’y opposer. La sécurité devenant un devoir à respecter pour des élus, il en découle implicitement qu’elle n’a pas de prix ! Alors du calme, à ceux qui crient aux dépenses inutiles, à propos de ces travaux vertueux. Si seulement les mêmes précautions avaient été prises lors des « lotissements » du plateau de la mare, le centre de Messigny et Vantoux ne connaîtrait pas aujourd’hui ses difficultés de circulation. GEORGES BALLIOT.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.