L’espérance de vie stagne ces dernières années après avoir légèrement augmenté. Et le gouvernement qui ne manque pas d’idées, propose tout naturellement aux Français qui ont déjà cotisé 40 années de s’épanouir un peu plus en travaillant deux années supplémentaires.
Écart entre hommes et femmes, riches et pauvres, cadres et ouvriers… À l’occasion des débats autour de la réforme des retraites, focus sur l’espérance de vie, variable, des Français.
« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir », écrivait Jean de la Fontaine. Et selon que vous soyez cadre ou éboueur, vous vivrez plus ou moins longtemps, pourrait-on ajouter. Les débats autour de la réforme des retraites ont remis en lumière la question de la pénibilité au travail qui, tout comme le genre et la richesse, a une incidence directe sur l’espérance de vie de Français.
En 2020, une femme de 65 ans peut espérer vivre 12,1 ans sans incapacité ; un homme, 10,6 ans .Depuis 2008, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans a augmenté de 2 ans et 1 mois pour les femmes et de 1 an et 11 mois pour les hommespourquoi ne pas accepter de travailler deux années de plus !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
En France, en 2019, seulement 10, 3% des travailleurs (H 11% -F 9,5%) sont syndiqués contre 90,4% en Islande, 67,2% au Danemark et 66,1% en Suède. .. Le faible taux de syndicalisation explique en partie la faible participation aux grèves et aux manifestations. Pourtant, les éventuels acquis obtenus après une grève bénéficient à l’ensemble des salariés qu’ils soient syndiqués ou non, grévistes ou non. Par contre, seuls les grévistes perdent une ou plusieurs jours de salaire selon la durée de la grève.
A QUOI ONT SERVI LES GRÈVES DEPUIS LE SIÈCLE DERNIER:
1884 Loi autorisant les syndicats .
1892 Interdiction du travail de nuit des femmes.
1906 Repos hebdomadaire obligatoire de 24 h consécutives.
1910 Loi sur les retraites ouvrières et paysannes. L’âge de la retraite est fixée à 65 ans
1919 Limitation de la journée de travail à 8h, semaine de 48 h.
1930 Mise en place des assurances sociales.
1936 Accords de Matignon : Augmentation générale des salaires. Loi limitant la durée du travail à 40 h/semaine. Loi sur les congés payés 15 JOURS. Loi sur les Conventions Collectives.
1945-1947 Participation des salariés à la gestion des entreprises. Mise en place de la Sécurité Sociale. Inscription du droit de grève dans la Constitution.
1950 Création du SMIG
1956 Adoption de la 3ème semaine des congés payés. Réduction partielle des abattement de zone.
1958 Création des ASSEDIC.
1968 Extension des congés payés ( 4 ème semaine ). Augmentation des salaires de 15 à 20%. Retour progressif aux 40 h/semaine.
1971 Loi sur le paiement mensuel des salaires et sur la formation professionnelle continue.
1974 Décret sur les CHSCT et l’indemnisation du chômage à 90% en cas de licenciement économique.
1975 Loi sur le contrôles des licenciements économiques.
1979 Loi délimitant les contrats à durée déterminée.
1981 Loi sur le travail partiel.
1982 Réduction du temps de travail à 39h. Cinquième semaine de congés payés.
2000 2002 Passage aux 35 h/s
2003 Accord sur la formation professionnelle.
2004 Accord sur l’égalité homme /femme.
Des compatriotes seront peut-être gênés pour un départ en week-end ou une semaine de vacance mais que représentent ces petites contrariétés passagères face aux enjeux de la réforme des retraites !!! Merci aux anciens qui ont été contraints à faire la grève pour nous offrir tous les acquis sociaux que nous apprécions tant aujourd’hui. Mais tout semble tellement normal aux Français de bénéficier aujourd’hui de tous ces droits chèrement acquis hier par les autres au fil des années. Inspiration CGT île Saint Denis
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Avant tout il est peut-être bon, par respect, de rappeler que ces dispositions sociales sont nées des propositions du Comité National de la Résistance , pendant l’occupation, puis promulguées, après la Libération, les 4 et 19 octobre 1945. Avant de connaître, concernant les retraites, des améliorations notables en 1983. Mais là ne seront pas mes propos. Plus simplement, tous les actuels débats autour des retraites, m’ont conduit tout naturellement aux souvenirs de ma jeunesse. et de mon arrivée dans le monde du travail. A l’époque, dans le milieu rural, en dehors des familles aisées, pas question d’envisager de prétendre au lycée. Les circuits de bus n’existaient pas et les logements en ville hors des moyens financiers du plus grand nombre de foyers ruraux. Donc, c’est clair, sitôt la sortie de l’école primaire c’était l’entrée dans le monde du travail. Au 15 Juillet 1937, je quittais l’école primaire de Messigny et le 1er Août j’arrivais à Curtil St Seine comme vacher. Le 1 er Août 1939 je revenais au foyer familial pour entrer aux Ponts et Chaussées, en l’attente de pouvoir devenir élève garde des Eaux et Forêts, à mes 18 ans, si je réussissais le concours d’accès. J’ai connu la misère autour de moi et j’ai souvent songé en particulier à deux camarades de mon âge André BARON et Marcel PARIOT dont les parents étaient carriers ce qui les a conduit l’un et l’autre, étant encore écoliers, de partir vite le soir à la carrière à l’entrée de la combe d’Arvault , une massette à la main, à genoux sur un sac et les yeux derrière des lunettes de protection, pour réduire les blocs de pierre en « pierres à huit » lesquelles servaient à la construction des routes…mais pour André et Marcel , l’un comme l’autre, servaient surtout à « faire bouillir la marmite familiale ». Oui j’ai connu la misère autour de moi et tous ces gens qui ne pouvaient, malgré leur âge, s’arrêter de travailler sinon vivre comment, avec quoi ? L’ouverture d’un droit à la retraite est resté et restera une avancée sociale extraordinaire. Bien que pendant longtemps j’ai entendu dire souvent : « on paie pour une retraite mais quand nous y arriverons : il n’y aura plus « un rond » dans les caisses » C’était là, déjà, à propos des retraites, une suspicion objet de grandes discussions. Que ces droits à la retraite soient aujourd’hui si âprement défendus quoi de plus logique. Surtout face aux rigueurs de la vie moderne alors que certains baignent dans le grand luxe. Mais une grande prudence s’impose dans les réactions. Certains veillent et espèrent tirer les « marrons du feu ». Je suis prêt à parier que, pour ceux là, l’idéal politique réside dans un grand gâchis social qui leur permettrait d’installer …. une petite dictature. Alors …défendre les droits à la retraite oui…mais attention ! Georges BALLIOT P.S. Monsieur Vincent LEPRETRE digère très mal l’honorable et logique reconnaissance faite enfin à Monsieur Emile MONTIGNY, 62 ans après son décès. Il est vrai aussi qu’il mesure mieux aujourd’hui ce que son opposition qu’il justifiait par un consternant » je n’étais pas né » lui a coûté.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
V. Leprêtre dit à propos de l’article : « Les engagements sont faits pour être tenus «
Intarissable Mr Balliot ! Les aménagements actuels de la rue du stade dont il vante les mérites avaient été programmés et chiffrés durant le mandat précédent. Le montant des travaux était estimé à 250 000 € ht. Ce qui diffère énormément ce sont les travaux en cours autour du terrain d’honneur avec ses « douves « qui ne laissent aucun recul pour les futurs spectateurs . De plus l’aménagement des liaisons « douces « autour de ce même terrain avec en corollaire une passerelle dont l’usage sera plus qu’hypothétique En effet pour les enfants des écoles qui aujourd’hui via l’ancienne passerelle utilisent en toute sécurité, fréquemment les nouvelles installations sportives ( dont le hangar ) qualifié ironiquement en son temps par Mr Balliot . Tout ceci pour une enveloppe financière plus que doublée. Mr Balliot tellement vigilant et sourcilleux sur l’état des finances communales ne semble pas s’offusquer de cette dérive. Il est vrai qu’il peut se sentir redevable de la municipalité actuelle pour la création de l’esplanade Emilie Montigny à …
Messivan : Monsieur Balliot vous n’avez donc pas assisté aux nombreuses réunions d’information sur la réhabilitation de la salle des fêtes organisées par l’ancienne équipe municipale !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Au complexe Roche-Suzon le Conseil Municipal a tenu les siens…bravo !
La situation telle qu’elle était devenue rue du Stade ne pouvait plus durer. Elle était devenue contraire à toutes les attentes, comme aux dangers rendus possibles. Des solutions s’imposaient mais comme souvent en pareils cas : le « ça peut attendre « prévalait. Le Conseil Municipal et madame la Maire Françoise GAY s’y étaient engagés et à l’automne dernier ils passaient aux actes après consultations et choix des diverses entreprises nécessaires. Désormais la rue du Stade ne sera plus une impasse. C’est important au sens où la circulation deviendra libre et non plus bloquée, les jours de manifestations, par les partants , face au n°8, en raison des arrivants privés d’accès. Situation qui pouvait s’avérer extrêmement grave le jour où il se serait imposé de faire appel aux urgences, en cas d’accident. Les parkings aménagés en nombre, face à la salle des fêtes, viennent conforter la libre circulation rendue évidemment moins dangereuse. Certains permettrons même, pourquoi pas, de désengager quelques stationnements dans le village et de libérer des trottoirs. Quantité d’autres aménagements viendront rendre plus agréable la vie en ces lieux, dont la beauté du site se trouve également mise en valeur. Les haies datant des années 1970, par ailleurs envahies et ruinées par les ronces, avaient fait leur temps et méritaient d’être abattues pour être refaites. Enfin et surtout un pont pour piétons permettra enfin aux écoliers, et à leurs éducateurs, de gagner rapidement et sans danger les terrains sportifs . A ce propos je m’étonne que cet aménagement qui était souhaité depuis de nombreuses années n’aient pas alors été fait . Ce qui n’aura pas empêché les mêmes de continuer à s’y opposer. La sécurité devenant un devoir à respecter pour des élus, il en découle implicitement qu’elle n’a pas de prix ! Alors du calme, à ceux qui crient aux dépenses inutiles, à propos de ces travaux vertueux. Si seulement les mêmes précautions avaient été prises lors des « lotissements » du plateau de la mare, le centre de Messigny et Vantoux ne connaîtrait pas aujourd’hui ses difficultés de circulation. GEORGES BALLIOT.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
DEUX ANCIENS MAIRES ET DES CONSEILLERS MUNICIPAUX DE L’OPPOSITION SONT LES PLUS CRITIQUES ET PRINCIPAUX OPPOSANTS À CE PROJET.
Une enquête publique sur le projet de mise en compatibilité du PLU avec le programme de construction de résidences intergénérationnelles a été confiée à Philippe COLLOT Commissaire enquêteur. La Vigie a décidé de publier des extraits du procès verbal de synthèse. Mais celui-ci est consultable sur internet pour ceux qui seraient intéressés par la version complète originale..
Bilan de la concertation
Alors que d’après le recensement de 2016, la population municipale avoisinerait les 1 690 habitants, seulement trente-neuf remarques ont été notées sur le registre. Ramenées à la population, ces remarques représentent 2,3 % de celle-ci.
Au travers de ces remarques, seules vingt-quatre personnes se sont montrées en opposition au projet. Toujours ramenées à la population, ces remarques représentent 1,4 % de celle-ci.
Appréciation du commissaire enquêteur
Ce petit nombre de remarques ne permet pas de mettre en avant une réelle contestation de la part des Messigniens.
2 Sur la participation du public :
Huit personnes ont fréquenté les permanences tenues dans la salle située au rez-de-chaussée de la mairie de Messigny-et-Vantoux. Le registre d’enquête comptabilise quatre contributions. Dix courriels sont adressés à l’adresse électronique dédiée et trois contributions sont remises en main propre au commissaire enquêteur. La participation du public se révèle faible. Une seule personne stipule être en désaccord avec le projet. Des personnes réagissent sans donner d’avis « favorable » ou « défavorable ». Plus nombreuses sont les personnes qui expriment leur soutien au projet présenté par la municipalité.
Observation n° 3 (Ocl-3), déposée le 6 décembre 2022 à 11h38 par Philippe Contant pour le compte des consorts Pallegoix (Marie-Simone Contant-Pallegoix, Jacqueline Pallegoix et Françoise Monnier-Pallegoix).
En substance, ces personnes :
– demandent la modification du zonage actuel « AU1 » des parcelles AH 591 et ZL 126 (et d’ailleurs ce secteur en général) pour les rendre constructibles ;
– jugent ces terrains en proximité immédiate du bourg ce qui semble favorable à cette évolution de classement ;
– estiment que l’occupation actuelle de ces terrains de type agricole, constitue une enclave curieuse dans le développement de l’habitat autour du bourg.
Messivan : Les consorts Pallegois seraient les propriétaires des parcelles AH 591 et ZL126 dont ils souhaitent le classement en zone constructible.
Observation n° 2 (Ormp-2), déposée le 13 décembre 2022 par M. Vincent Leprêtre, conseiller municipal à Messigny-et-Vantoux.
Le Commissaire enquêteur a relevé et jugé certains adjectifs ou expressions excessifs.
2 A. − Vieilli. [En parlant d’un inanimé] Qui a une belle apparence, qui est plein d’attrait. Synon. attrayant, séduisant. B. − [En parlant d’une construction de l’esprit] 1. Qui séduit par de fausses apparences (de vérité, de justice, etc.); qui fait illusion. Synon. captieux , fallacieux .
2. En partic. Qui est destiné à tromper, à induire en erreur; qui repose sur un mensonge. Synon. captieux , fallacieux , faux, mensonger, trompeur.
En substance, cette personne :
– effectue un rappel historique de la révision du PLU ;
– dit que le conseil municipal a opéré des modifications nombreuses et conséquentes par rapport au projet soumis à enquête publique et c’est pour cela qu’il a saisi le tribunal administratif ;
– expose les raisons qui nécessitent de stopper la procédure de mise en compatibilité no 1 du PLU ;
– joint à ses observations une copie du compte rendu du conseil municipal du lundi 9 mai 2022.
Observation n° 3 (Ormp-3), déposée le 13 décembre 2022 par M. Henri Revol, sénateur maire honoraire.
En substance, cette personne :
– trouve regrettable que la publicité par affichage ait été quasi nulle et difficile à lire en passant en voiture ;
– dit s’être exprimé sur ce projet dans le cadre de la procédure de concertation et ne pas avoir changé d’opinion après la lecture de l’exposé de l’adjoint délégué à l’urbanisme ;
– trouve fallacieux l’argument selon lequel puisque seulement trente-neuf personnes se sont exprimées durant la concertation ce projet emporte l’adhésion de toutes la population du village ;
– ne conteste pas le fait que ce projet soit prévu sur une propriété privée ;
– s’interroge sur la neutralité des décisions de la majorité du conseil municipal dans laquelle deux élus ont des liens directs avec la société promotrice du projet ;
– souhaite connaître, en ce qui concerne la dépollution du site, les détails de l’avis de la MRAe en date du 21 septembre 2022 ;
– souhaite savoir si la création d’un énorme dépôt de remblais terreux sur cette propriété, est en relation avec cette dépollution ;
– s’interroge aussi sur la garantie de ce caractère intergénérationnel du projet de lotissement ;
– joint à ses observations une reproduction de l’avis qu’il avait formulé à l’occasion de la concertation
publique et un extrait de son livre : « Histoire de mes 6 mandats de maire ».
Observation n° 1 (Ormp-1), déposée le 3 décembre 2022 par Mme Agnès Dieudonné, conseillère municipale à Messigny-et-Vantoux.
Cette personne :
– remarque que le PLU fait l’objet d’un recours introduit par l’ancien maire, qu’à sa connaissance suite n’y a pas encore été donnée. Elle se demande, dans ces conditions, s’il ne serait pas utile d’attendre avant de mettre en compatibilité le PLU ;
– remarque que M. Pierre-Olivier Roux, 4e adjoint, vice-président commission urbanisme, assainissement et eau, de la mairie de Messigny-et- Vantoux, signe toutes les convocations et compte-rendus de cette commission alors qu’il habite sur le périmètre. Elle pose la question de savoir s’il n’y à pas là lieu à conflit d’intérêt …
– conclue de la manière suivante :
… « Ce projet qui se veut généreux et intéressant dans son idéalisme, l’intergénérationnel, ne démontre pas son intérêt public du fait de sa localisation, de la non concertation avec la population, et du manque de visibilité de sa pérennité. Un tel projet méritait une étude plus précise, plus concertée et ne se satisfait pas du seul fait qu’il y a un terrain artificialisé à vendre, même si c’est par un lotisseur privé qui saura exécuter le projet « clefs en main ». Et je ne parle pas de la dépollution du terrain qui aux dernières nouvelles se fera sous la surveillance de la Dreal au fur et à mesure (alors qu’un mail du 11 mai 2022 de Monsieur P.O. Roux nous confirmait qu’un courrier de la Dreal du 5/04/2017 actait dépollution effective en hydrocarbures et métaux lourds du site.) » (sic).
Observation n° 9 (Ocl-9), déposée le 12 décembre 2022 à 8 h 28 par Fabienne Belin.
Cette personne ….estime que construire près de la rue de la Mare en lieu et place du « haut » ne réduirait pas la circulation dans le coeur de village, bien au contraire …
Observation n° 1 (Ocl-1), déposée le 5 décembre 2022 à 21 h 19 par Pierre- Emmanuel et Julia Berthod.
En substance, ce couple : – estime que le chemin menant actuellement à sa propriété sera purement supprimé et qu’il n’a jamais été consulté à ce sujet.
– dit que le chemin menant actuellement à sa propriété bénéficie d’une servitude de passage ;
Observation n° 10 (Ocl-10), déposée le 12 décembre 2022 à 11 h 19 par Damien PIERRE.
En substance, cette personne :
– soutient le projet pour plusieurs raisons :
1) La réhabilitation de l’ancienne friche industrielle présente deux intérêts majeurs :
– protection de l’environnement :
– dynamisation de l’économie locale:
2) Le principe d’un quartier intergénérationnel qui permet de répondre aux difficultés liées aux exigences et aux attentes de la société actuelle (amélioration du cadre de vie des différentes générations, bienveillance, vie de quartier, entre- aide, pouvoir d’achat, mobilité, …) ;
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
UNE DES PLUS IMPORTANTES MANIFESTATIONS À DIJON, NEVERS, MONTBARD, MACON ETC … AVEC CELLE DES GILETS JAUNES.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
La grande plaine est blanche, immobile et sans voix. Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte. Mais on entend parfois, comme une morne plainte, Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois.
Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds plus de chaumes. L’hiver s’est abattu sur toute floraison ; Des arbres dépouillés dressent à l’horizon Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.
La lune est large et pâle et semble se hâter. On dirait qu’elle a froid dans le grand ciel austère. De son morne regard elle parcourt la terre, Et, voyant tout désert, s’empresse à nous quitter.
Et froids tombent sur nous les rayons qu’elle darde, Fantastiques lueurs qu’elle s’en va semant ; Et la neige s’éclaire au loin, sinistrement, Aux étranges reflets de la clarté blafarde.
Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux ! Un vent glacé frissonne et court par les allées ; Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux, Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.
Dans les grands arbres nus que couvre le verglas Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ; De leur oeil inquiet ils regardent la neige, Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.
GUY DE MAUPASSANT
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Il n’entre pas dans mes intentions de vous parler des forêts exceptionnelles de Bercé (Sarthe) ou Tronçais (Allier) ni même, plus proche, de Citeaux ou Longchamp, mais bien de la nature des bois qui habillent, décorent, coteaux et plateaux du nord dijonnais, du Val-Suzon ou d’Is/Tille, par exemple. Parmi la multitude d’essences forestières le chêne est dominant, puis vient le hêtre, l’érable, le frêne, le tilleul, différents fruitiers : alisiers, sorbiers et je ne saurais omettre le cornouiller (bien qu’un sous bois) très recherché dans les années 60. Les forêts que j’évoque , selon le régime forestier, sont toutes sous le traitement des taillis sous futaie. On y trouve donc, mêlés :du taillis comme de la modeste futaie. Rares sont les parties de ces forêts qui peuvent prétendre devenir futaie, en raison des sols trop caillouteux. et escarpés. Quelques parcelles de hêtraies sont permises mais sans plus ! Dans ces temps, dits modernes, la recherche des petites futaies a trop conduit au massacre des parties taillis. Conduisant ainsi inéluctablement à des conséquences graves, non seulement pour l’avenir de ces milieux forestiers mais sur le climat. Le métier forestier était tout une science, il a été piétiné pour raison de rentabilité financière immédiate. Un établissement « à caractère industriel et commercial » ne peut pas vivre de l’air du temps. La loi de 1964 créant l’O.N.F. , en lieu et place de l’administration des Eaux et Forêts, ne pouvait que conduire à cette situation. On ne joue pas avec les poumons de la terre… Nous le vérifions tous les jours ! Espérons que sagesse et raison prendront le dessus avant qu’il ne soit irrémédiablement trop tard. Bien que modestes par la taille, comparés aux riches produits des forêts comme ; Bercé (Sarthe) ou Tronçais (Allier) etc…nos bois locaux, chênes en particulier, n’en sont pas moins très recherchés comme bois de charpentes ou menuiserie. Le hêtre très utilisé en ameublement a semble-t-il beaucoup perdu. Les tilleuls comme par ailleurs l’ensemble des fruitiers sauvages sont surtout appréciés des apiculteurs, puis une fois abattus pour la richesse de leurs bois en ébénisterie. Le chêne est une essence de lumière, pour vivre et se développer. Jeune, pour lui, c’est une exigence. A l’inverse, le hêtre exige de l’ombre. A noter par ailleurs que le hêtre est souvent appelé « foyard » ! Ce qui est certain c’est la reprise commerciale du bois de chauffage. En cette période de crise en électricité et gaz, c’est peut-être le moment propice d’utiliser cette situation critique pour faire exploiter les taillis sous futaie des forêts domaniales genre Val-Suzon dont certaines parcelles ont ou approchent la centaine d’années alors que la règle idéale était d’une exploitation tous les 40 ans. La richesse de ces forêts, on l’oublie trop, c’était leur exploitation régulière. Apportant ainsi un maximum de bienfaits à l’humanité, par leur capacité à le faire, en raison d’une vigueur liée à leur jeunesse, sans cesse retrouvée. Ce qui n’est plus le cas, ce dont nous souffrons tous, je l’ai déjà expliqué. Georges BALLIOT
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Pourtant, encore hier soir le 5 janvier 2023, une patiente a attendu plus de 2 heurs la venue du SAMU pour la conduire aux urgences. A son arrivée, un patient attendait depuis 9 heures dans un couloir au milieu d’autres patients installés sur des brancards. Le 8 janvier 2023, une adolescente est conduite aux urgences de Bourg en Bresse après une chute de cheval. Après 7 heures d’attente, elle est appelée pour une radio du pied. En ressortant, elle dit à son père : » ils se sont trompé de pied « . Une infirmière revient la chercher en salle d’attente et confirme leur erreur.
La Covid a mis l’accent sur l’absence d’anticipation des besoins en masques. Chaque jour, on nous annonçait des commandes de plusieurs millions de masques. Mais pas de précipitation puisque son port ne serait qu’encouragé car son inefficacité n’était pas démontrée. Quant aux lits destinés à accueillir les cas les plus graves leur nombre était nettement insuffisant obligeant des transferts en train ou en avion vers des régions moins touchées. Même problème avec les vaccins arrivant au compte goutte qui obligeait les candidats à la vaccinations à rechercher, quelques fois loin de leur domicile, un rendez-vous dans les centres de vaccination et les pharmacies alentour. Soixante neuf mille lits auraient été supprimés de 2003 à 2013 ( 46500 pendant le mandat de Sarkozy ). Des lits sont fermés faute de personnels ( 35000 emplois supprimés entre 2013 et 2014 ). Les infirmières sont payées 2 à3 fois moins cher que leurs collègues exerçant en Suisses ou au Luxembourg . Et avec des conditions de travail meilleures.
ET AVEC ÇÀ ; LA PÉNURIE DE MÉDECINS ET PERSONNELS DE SANTÉ !!!
De nombreux patients sont à la recherche d’un généraliste qui accepte de leur accorder un rendez-vous. Des hôpitaux ou cliniques recherchent des médecins vacataires qu’ils rémunéreraient entre 1000 à 4000 euros pour une vacation de 24 heures. Et l’hôpital de Nevers envisage de mettre en place un pont aérien entre Nevers et Dijon ( au moins une fois par semaine) pour transporter huit soignants (médecins, infirmiers, sages femmes…) qui viendraient renforcer les personnels de santé pendant une journée.
NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ PEUT-IL S’AMÉLIORER !!!
Pas tant que les élus quels qu’ils soient ( Maire, Conseillers, Députés, Sénateurs, Ministres etc …) seront dispensés d’attendre :
des mois pour un rendez-vous chez un spécialiste,
des heures l’arrivée du SAMU
des heures aux urgences.
n’auront pas à rechercher un généraliste
« » » » » » » » » » » « » » » » » » » » » » » un hôpital ou une clinique acceptant de les accueillir en chambre individuelle
ETC…….
IL EST AUSSI URGENT ET INDISPENSABLE QUE LES GÉNÉRALISTES, QUI NE CONSULTENT PLUS QU’À LEUR CABINET, SE REGROUPENT POUR ASSURER DES PERMANENCES POUR, DANS L’INTÉRÊT DES PATIENTS, DÉSENGORGER LES URGENCES ASSURÉES EXCLUSIVEMENT LA NUIT ET LES JOURS FÉRIÉS DANS LES HÔPITAUX.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.