L’eau serait définitivement potable sur le plateau de Grandchamp !!!

Anna-Lise-

A l’école primaire je me suis toujours posée la question : pourquoi une telle sottise infligée aux élèves sur le robinet qui coule et l’eau de la baignoire qui fuit. J’ai toujours pensé qu’il était simple de fermer le robinet.

A Messigny et Vantoux ce serait idem à propos de l’atrazine. Pourquoi se compliquer l’existence il suffisait de ne plus analyser l’eau aux fermes de Grandchamp. C’est ce qui parait avoir été fait puisque depuis plus de 3 mois plus aucun sondage n’a été publié. C’était simple il fallait y penser.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Viticulteurs de Messigny et Vantoux …

Claude KAYSER précise

Dans notre commune, la culture de la vigne est citée dans les documents les plus anciens : la côte de Mulcy, la Nouroye, Grancey, le Clos, Grandchamp, étaient les climats les plus en renom. Comme Qualité le vin était classé avant-dernier du crû du dijonnais. La partie haute du village : les Lavières, les Archigneules, en Tête-de-Loup, aux noms caractéristiques, était en partie inculte. A force d’un travail opiniâtre de défonçage, le vigneron allait conquérir ces déserts pour donner un vin agréable et qui valait celui de la Côte( ?). Au XV° siècle, les maîtres tonneliers de Dijon faisaient faire leurs fûts à Messigny, Talant, Gevrey et autres lieux. (A.V. CHAPUIS) A la fin du XIX ° siècle un registre de commerce des vins, tenu par Georges Montigny, nous indique que le vin local n’étant sans doute plus au goût du jour, il est fait appel à la production du sud-ouest de la France. Les facturations précisent : vins de la Montagne supérieure, d’Alicante ; de la mi-Côte et de Lunel. Nous pouvons préciser que Glorious et Coucous consommaient « dru » !

LA VIGIE CITOYENNE.

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 » Toujours le vin sent son terroir « 

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– Fin des années 1950, rue Saint Antoine, nous retrouvons autour du pressoir, de gauche à droite : Jean ROGER, Paul LAZARONI et Armand LELONG. Ils « pressent » l’une des dernières vendanges des vignes de la famille POINSARD.

Les viticulteurs de Messigny et Vantoux …de G.BALLIOT

Se hasarder à avancer aujourd’hui que de nombreuses vignes garnissaient les territoires de Messigny et Vantoux c’est, de nos jours, risquer d’être pris pour un p’tit rigolo…et pourtant ! On les trouvait en montant sur Grandchamp, sur Saussy, quelques clos sur le chemin de Norges, de chaque côté de la route de Savigny le Sec et même sur des lieux aujourd’hui habités. Nul ici ne prétendait rivaliser en quantité et qualité avec Gevrey Chambertin ou Beaune, se satisfaisant déjà bien, pour la plupart, d’une récolte pour la consommation personnelle. Je citerai Auguste COGNIARD dont l’une des vignes, attenant à sa demeure, est devenue le lotissement « Clos du Roy ». A l’identique pour les vignes de Thomas CHIAVAZA en contre bas de l’Impasse des Marronniers. Puis nous trouvions comme autres viticulteurs : Hippolyte ALLARD- Louis PAIN- la famille VAILLANT – Emile POINSARD- Marcel LEDEY- Charles BROSSARD- Gustave BONNAIRE- Eugène MESSE- Albert COUTURIER- Joseph SOUPEY et j’en oublie vraisemblablement.

Oh, ces vins n’avaient pas la prétention d’une très grande qualité, soit en raison des cépages soit à la suite d’une vinification pas toujours très élaborée. Sachant surtout qu’ils n’étaient destinés qu’à une consommation strictement personnelle. Par contre, chez quelques uns de ces viticulteurs il était permis de déguster d’excellents vins, blancs ou rouges, venus de vignes bien exposées avec des cépages de qualité. Dès lors, ces vignerons se sentaient dans l’obligation de choyer leur récolte en conséquence. Oui, je sais qu’aujourd’hui cela peut surprendre, mais chez certains propriétaires il y avait particulièrement d’excellents vins blancs, très fruités. Des récoltes qui ne manquaient jamais, chaque année, d’entrainer des commentaires taquins, parfois très savoureux. Enfin il y avait cet immuable décor un peu partout sur le finage. Monter vers les terres des fermes de Grandchamp et découvrir sur sa droite ces rangs de vigne si parfaitement alignés, s’élançant sur la pente comme pour rejoindre le ciel, c’était un décor si beau qu’il est resté gravé en ma mémoire. A l’approche de l’automne, les feuilles prenant leurs belles couleurs, ce vignoble devenait splendide ! A cet instant, les vignes de Messigny et Vantoux valaient celles de Gevrey Chambertin …! Donc, restons fiers de ce qu’ont été les vignobles de Messigny et de Vantoux.

L’enrésinement des quelques 400 hectares du domaine des Potasses d’Alsace, ayant entrainé une modification sensible du climat, puis la disparition des chevaux de traits contraignant une mécanisation coûteuse ne pouvant s’amortir, cet ensemble aura eu rapidement raison d’un vignoble local déjà sur le déclin. On peut, par contre, regretter que quelques arpents de vignes n’aient pas été reconstitués en un lieu bien exposé. Nous aurions conservé là un « clin d’œil » sympa, de l’histoire de la vigne, sur les terres de Messigny et Vantoux.

A cette époque, en plus de la vigne il y avait beaucoup de petits fruits : groseilles, framboises, cerises, cassis, cultivés ici et là particulièrement par tous les « manouvriers » cherchant ainsi, par ce biais, à pallier à leurs très modestes revenus. Ce qui leur imposait pourtant, au-delà des quelques 10heures de travail déjà faites, à courber l’échine encore un peu plus. La vie au labeur était dure en ce temps là, même si parfois du bon temps était pris en soirée, entre voisins, sur «  le pas d’une porte » !

Pour écouler dans les meilleures conditions tous ces petits fruits un syndicat « viticole et horticole avait été mis en place. Deux fois par semaine, tous les fruits étaient collectés pour être expédiés chez les liquoristes. Le syndicat s’était rendu acquéreur d’un pressoir et d’un alambic. C’était alors merveilleux de voir le pressoir s’installer un peu partout dans le village. Aujourd’hui ce temps révolu implique une certaine nostalgie pour celles et ceux qui l’ont connu. Même si ce n’est plus qu’à titre décoratif, le pressoir sur la place d’Harxeim ou de l’Eglise, n’en demeure pas moins tout un symbole. Pressoir, que l’on imagine aujourd’hui, fleuri en récompense de ses bons et loyaux services, chez tous les viticulteurs locaux.

Nous avions également un peu partout sur l’ensemble du territoire communal de nombreux arbres fruitiers : cerisiers, pruniers, pommiers, poiriers et cognassiers. Le changement de climat et les attaques d’insectes, le remembrement des terres, plus une certaine mévente ont conduit, là aussi inexorablement, vers leur quasi disparition.

Fort heureusement est arrivé Philippe MARANDE qui s’est installé aux « Marcs d’Or », tout un poème ! A l’appui d’une culture maraîchère, il a repris celle des petits fruits. En ces terres qui étaient abandonnées son mérite est grand. Il convient de lui souhaiter : succès et persévérance ! Bravo Philippe !

Ils sont loin aujourd’hui les coteaux fleuris d’antan, les cueilleurs et cueilleuses de petits fruits, les vendangeurs et vendangeuses et le si sympathique petit sulky motorisé d’Auguste COGNIARD convoyant sa vendange. L’un des derniers viticulteurs du village avec Albert COUTURIER. Non, Messigny et Vantoux n’était pas Nuits St Georges. N’en ayant jamais revendiqué l’honneur, pourquoi devrait-il aujourd’hui, pour autant, ignorer son vignoble d’hier ? Gloire et merci à nos anciens viticulteurs pour tout ce qu’ils ont, en leur temps, et avec leurs moyens, apporté à notre village…

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– Auguste COGNIARD, figure mémorable du village et l’un de ses derniers viticulteurs. Ses vignes, à l’arrière de sa propriété, son devenues le lotissement « Le clos du Roy ».

LA VIGIE CITOYENNE.

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Ceux qui veulent la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage … Mark Twain

Un lecteur assidu dit :

Je suis en mesure de signaler, qu’en ce samedi 15 Juin 2019, entre 16 heures et 17 heures il est tombé exactement 32 mm de pluie. Il est, dès lors, probable que notre impétueux torrent SUZON sera de retour ces prochains jours, sauf si la zone orageuse a évité Val-Suzon.

LA VIGIE CITOYENNE

 

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Remplacer un conseiller démissionnaire …

Anonyme dit : article sur «  la démission d’un conseiller de l’opposition  »

Voilà qui est clair ce qui confirme en d’autres termes ce que j’ai pu écrire et qui coupe court à toute considération oiseuse. V. Lepretre

LA VIGIE CITOYENNE.

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« Anonyme » alias le Maire répond à « Rouletabille » alias C.Kayser …

V.Leprêtre dit :

Monsieur Kayser alias Rouletabille est toujours aussi péremptoire même quand il est dans l’ignorance donc dans l’erreur.
Ce qu’il ignore et il pourra vérifier à la préfecture, que ce qui a changé avec le scrut in de liste c’est dès qu’une démission est annoncée et confirmée par écrit c’est la personne qui suit sur la liste qui est automatiquement de fait conseiller sans validation préalable de la préfecture contrairement à la démission d’un adjoint qui doit être entérinée par la préfecture.
Il se trouve que la personne concernée n’a pas transmis.son courrier à la mairie dans les délais c’est à dire avant là séance du conseil municipal pour décliner sa volonté de siéger au sein du conseil municipal donc de fait elle restait membre du conseil municipal mais absente de la séance donc il y avait bien 19 membres .

Alors de grâce ‘Mr Kayser arretez d’insinuer comme à l’accoutumée des affirmations fausses dans le seul but de tenter de jeter le discrédit et de semer le doute dans l’esprit des gens ! Quand on ne sait pas on s’abstient !

LA VIGIE CITOYENNE.

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Démission d’un Conseiller municipal d’opposition …

Le suivant de la liste, appelé à remplacer un conseiller municipal démissionnaire, devient automatiquement conseiller municipal (article L 270 du Code électoral). Il devient conseiller municipal dès lors que la démission de son prédécesseur est définitive (article L.2121-4 du Code général des collectivités territoriales). Aucune disposition du Code Général des Collectivités Territoriales n’oblige la commune à procéder à l’envoi d’une information particulière à l’égard de ce nouveau conseiller municipal.

Aucune disposition n’impose qu’il accepte formellement son mandat. Il doit donc être convoqué à la prochaine séance du conseil municipal. Dans le cas où le suivant de la liste n’apporte pas de réponse à la convocation du maire et n’assiste pas aux séances du conseil municipal, il demeure conseiller municipal jusqu’à ce qu’il fasse connaître au maire son refus d’exercer son mandat. Seule une démission expresse, datée et signée de sa part permettrait de faire appel au prochain suivant de la liste.

Le défaut de convocation du nouveau conseiller municipal à la séance du conseil municipal, entache d’irrégularité les délibérations adoptées au cours de cette séance.
Lors du conseil municipal, le conseiller municipal sera installé par l’appel de son nom.

LA VIGIE CITOYENNE.

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Un compte rendu rapidement publié mais !!!

Anonyme

C’ est normal que ce point de l’ordre du jour ne soit pas traité car le nouveau conseiller pressenti n’a pas souhaité siéger au conseil municipal. Cela fera l’objet d’un nouvelle convocation avec le suivant sur la liste.

C.Kayser dit    :

Monsieur ‘Anonyme’., maire:…alors son nom ne doit pas figurer dans le compte-rendu ni pour l’image personnelle de ce monsieur ni au plan de la législation. Cela s’appelle « un faux en écritures » la réunion peut être annulée par les services de tutelle. Et puis quelle image pour Messigny et Vantoux!

   Quand c’est flou, il y a un loup !!!

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Le compte rendu fait état de 19 Conseillers en exercice. Ce chiffre de 19 ne correspond pas à la réalité puisque Mme GAY a démissionné et que le suivant sur la liste aurait refusé de rejoindre l’équipe municipale. Il ne peut pas non plus figurer parmi la liste des  Conseillers excusés puisque jusqu’à ce jour, il n’a jamais été Conseiller.

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Les agriculteurs de Messigny et Vantoux …

5 Juin 2019-Le battoir 003

-Quel contraste avec les années 1930, la batteuse est installée, c’est l’heure du casse-croûte. A terre, quelques bouteilles de vin, sur un linge le casse-croûte ! On remarquera que la précaution a été prise d’approcher un tonneau d’eau sur un chariot, en vue d’éliminer la poussière sur les visages et les mains. On observe que plus de 12 hommes étaient nécessaires pour servir la batteuse et la machine à vapeur qui l’actionnait. Machine à vapeur impressionnante avec ses énormes poulies et toutes les courroies extrêmement dangereuses. De gauche à droite :2 ème : Eugène MESSE- 4ème : Emile POINSARD- 5 ème : Eugène TISSIER- 6 ème : Hippolyte ALLARD – 7 ème : Gustave BONNAIRE- 12 ème Léon PEGUILLAT- 13ème et dernier Georges BARON.

Dans les années 1930, on pouvait compter 17 fermes exploitées sur les territoires de Messigny et Vantoux :

3- en montant sur Saussy : ROCHAT à la ferme de la Brosse, FEURPRIER à la ferme de la Mansenne, GAY à la ferme du Chêne.

2 -dans la vallée du Suzon : BLANOT à la ferme du Rosoir, RUINET à la ferme du Petit-Moulin

1- sur le plateau de Grandchamps : GRENOT

3 -sur Vantoux : la ferme du Château, SOUPEY et BOIS au village et THIVENT à la Maladière.

7- au village de Messigny : MULLER-MEURET-ALLARD-TISSIER-JAVEL- COUTURIER et COGNIARD qui était alors rue Maillot.

En fin dles années 1950, il en restait encore 13, après disparition des fermes ROCHAT- GAY-BLANOT – SOUPEY et BOIS alors que la ferme DESCHEPPER s’était installée rue des Ecoles. Dans le village deux modifications à noter : BEURTHRET remplace JAVEL et COGNIARD viendra s’installer entre la Grande Rue et la rue du Moulin.

En 2010 il n’en reste plus que 8  : FEURPRIER-LEPRÊTRE- la ferme du Chateau- BARON-COGNIARD-MULLER-BEURTHERET-COUTURIER. Face aux investissements en engins agricoles modernes ,« dévoreurs » de grandes surfaces, les petites exploitations n’étaient plus en mesure de poursuivre. Alors que pour d’autres, à l’inverse pour faire face, la nécessité de s’agrandir s’imposait.

Bien que très traditionaliste dans ses origines le monde paysan a vécu, après la Libération, une véritable « révolution » du métier, entraînant celle des mentalités. Les agriculteurs vont être ceux qui se tourneront le plus vers le progrès, vers la mécanisation avec l’acceptation, incroyable encore la veille, de perdre parfois en partie la terre de leurs ancêtres pour pouvoir remembrer. Ils vont accepter d’emprunter pour s’équiper et iront même souvent jusqu’à la suppression du bétail afin de pouvoir vivre libre le dimanche et les jours fériés. Souvent ils partiront même en vacances, y compris hors de l’hexagone !

Quel retournement !…hier pour les labours la charrue à un fer avec deux chevaux quand ce n’était pas deux bœufs pour la tirer. Aujourd’hui une charrue à 5 fers tirée par un tracteur. Hier la faux ou une modeste faucheuse pour faire les moissons. Aujourd’hui une moissonneuse batteuse, avec cabine climatisée, radio à bord, et surtout une coupe de 6 mètres et plus. Là où il fallait 1 mois pour faire la moisson, plus les délais de battage, aujourd’hui 15 jours avec le grain livré, et de surcroît en quantité incomparable.

Les tracteurs sont de plus en plus puissants et la coupe de la moissonneuse batteuse a pris des dimensions surprenantes. Les coopératives agricoles ont été conduites à s’adapter en installant des silos à grains, « ciblés » au mieux sur les territoires pour recevoir toutes les récoltes en un minimum de temps. Quand on a souvenir qu’hier, autour de la batteuse, s’activaient pour le moins une dizaine d’hommes pour approcher les bottes, couper les ficelles, engrener, dégager la paille, faire la « tisse », s’occuper des sacs et tout cela, pour chaque ferme, pendant plusieurs jours. Franchement on croit rêver !

Par contre, le monde paysan qui avait la fâcheuse réputation de ne pas aimer   « sortir ses sous », est aujourd’hui placé dans une situation diamétralement opposée. Lui qui n’aimait pas les financiers est aujourd’hui contraint de traiter avec eux…Là aussi, pour ce monde, c’est un important changement des mentalités.

Si l’on doit s’en remettre aux déclarations des uns et des autres, toutes ces évolutions, pour autant, ne lui ont pas apporté le bonheur. Loin s’en faut ! N’est-il pas dorénavant constamment soumis à l’attente des financements européens et autres. Aujourd’hui les récoltes, sous rémunérées, conduisent par ailleurs à des traitements extrêmement coûteux pour tenter, en compensation, d’améliorer les rendements. Mais là nous entrons dans un cercle vicieux tant la qualité des récoltes devient hélas de plus en plus douteuse. C’est tellement vrai que l’on a mis en place la culture parallèle dite « Bio » ! Preuve affichée de ce qui précède ! Tout ça, sans oublier les eaux dénaturées et dangereuses, du genre « atrazine », que l’on connaît bien maintenant sur nos terres communales.

C’est quand le bonheur …Dis, c’est quand ?

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Même en pleine pente, avec le village de Messigny et Vantoux pour décor, la moissonneuse batteuse assume son travail. 

G. BALLIOT

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Le mystérieux futur 19ème conseiller absent …

Anonyme dit :

C’ est normal que ce point de l’ordre du jour ne soit pas traité car le nouveau conseiller pressenti n’a pas souhaité siéger au conseil municipal. Cela fera l’objet d’un nouvelle convocation avec le suivant sur la liste.

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