La cure du village qui était occupée par le curé de la paroisse est vide depuis de longs mois. Son occupant a été invité à quitter les lieux. Il est désormais installé place de l’église dans une maison, propriété de l’évêché, qu’il partage avec un confrère. Ce bâtiment fait partie du patrimoine de la commune. Il ne peut que se dégrader au fil du temps s’il reste inoccupé. Sa réhabilitation nécessite de dégager un budget plus ou moins important selon sa destination et la durée pendant laquelle il restera inoccupé. Les habitants pourraient peut-être suggérer des idées de destination, logement, accueil des associations etc …
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Ce matin, les habitants de Messigny et Vantoux se sont réveillés sous un épais brouillard mais avec un magnifique ciel jaune sable, orangé, sépia. Cette remontée de sable du Sahara est rare. Elle a touché la plupart des régions au sud de la Loire. Des gouttes chargées de sable se sont déposées sur les voitures , les fenêtres etc… Il est fortement conseillé d’attendre avant de tout nettoyer.
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RUE DU STADE : FAUT-IL DÉPLACER LE PORTILLON OU LE PANNEAU !!!
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Au cours de l’automne 1948, alors que nous vivions encore dans les joies de la Libération, sur Messigny et sa périphérie, allait s’abattre de douloureuses situations. Dans une bonne dizaine de foyers : naissance avec hydrocéphalie ! Situation extrêmement grave, puisque la science ne pouvait alors apporter aucune solution. Après le 3ème mois de naissance, et le constat des conséquences, l’issue fatale de l’enfant était annoncée aux familles concernées. Le liquide céphalo-rachidien ne pouvant circuler, se localisait dans la boîte crânienne, entrainant son développement sans limite, pressant le cerveau, avec toutes les conséquences qui s’en suivaient A Messigny, Monsieur SEBAUT domicilié 11 rue Maillot, lecteur passionné des revues médicales, qui s’était fait beaucoup de connaissances, informa les milieux scientifiques américains de cette situation. Quelques mois après ses démarches, il sera en mesure d’informer du résultat des recherches menées. Il s’avérait, avec confirmation des médecins traitants, que la « rubéole » était en cause. Contractée par les mamans pendant les 3 premiers mois de grossesse, elle était reconnue comme étant à l’origine de ce fléau. Un vaccin était en cours de recherche pour s’en protéger. Il a été rendu obligatoire, s’avérant efficace et sans problème. Par ailleurs, depuis, l’hydrocéphalie peut être corrigée par une intervention chirurgicale apportant une « dérivation »au liquide céphalo-rachidien. Voilà comment le vaccin anti rubéole est né et pourquoi il a été rendu obligatoire. Aujourd’hui fort heureusement les familles ne sont plus menacées. A Messigny l’une des familles touchées a perdu son enfant peu après sa naissance, une autre alors que l’enfant allait avoir 5 ans et une troisième famille au-delà des 12 ans. Ces enfants ne pouvaient vivre que couchés en permanence vu leur poids et la grosseur de tête. Je vous laisse imaginer les situations. Sans oublier la perte du plaisir naturel de pouvoir sortir l’enfant, devant les réactions et réflexions des personnes rencontrées. Ajoutez enfin, et ce n’était pas le moindre, la hantise à l’éventualité d’une autre naissance. Alors vous comprendrez peut-être mieux qu’avant de rejeter les vaccins, il est beaucoup plus sage de réfléchir. Non seulement sur sa situation personnelle comme celle de sa famille, mais également en regard de la société en général. Objectivement, au vu des devoirs qui doivent être les nôtres envers la famille et la société a-t-on le droit de s’opposer au vaccin et de le contester ? Sommes-nous bien « placés » pour en juger ? Je n’entends pas passer pour un promoteur des vaccinations. Je veux simplement rappeler, à partir du contexte actuel, ce qui s’est passé en 1948 à Messigny et dans deux villages voisins. Ce qui compte aujourd’hui, c’est de savoir que les familles ne vivent plus avec la hantise de la rubéole et que les vaccins, contre la Covid sous toutes ses formes, finiront par éradiquer cette terrifiante pandémie. Pour ceux d’entre vous qui l’ignoreraient, voulant éviter toute ambiguïté, l’enfant mort en 1953 était notre fils. Georges BALLIOT
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Il a écrit : à propos de l’article ; » Non à une prétendue comparaison entre l’actuelle situation pandémique et la période d’occupation «
» … dénoncer aux autorités les mal-pensants… »
Qui dénonce?, comme les dénonciations à la Gestapo !!!
» … à qui profite cette crise artificielle… » « … Demandez vous pourquoi toutes les pistes de soins ne sont pas explorées, pourquoi ce qui ne fonctionne pas est systématiquement reconduit, pourquoi le gouvernement continue de supprimer des lits en réanimations, pourquoi les médecins n’ont pas le droit de soigner les malades… »
Quels médecins n’ont pas le droit de soigner ? Des noms !!!
» … Alors oui, ce n’est pas la seconde guerre mondiale mais c’est quand même un autre genre de guerre avec des effets aussi désastreux… » 76057 morts en France de la Covid
Bien qu’il soit difficile d’établir un bilan précis des pertes humaines de la 2e guerre mondiale, on estime que ce conflit a fait 40 à 60 millions de victimes, c’est-à-dire 4 à 5 fois plus que la 1ère guerre mondiale. La 2e guerre mondiale a duré près d’un an de plus que la guerre de 14-18. »
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Merci Monsieur Balliot de votre mémoire et de vos récits.
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PAS DE COMMÉMORATION ORGANISÉE À MESSIGNY ET VANTOUX !!!
C’était il y a 150 ans, le 21 janvier 1871de violents combats opposant Prussiens et Garibaldiens ensanglantèrent les rues de Messigny et Vantoux. Le récit de cette journée reconstitué au travers des archives franco-italo-allemandes serait trop long à développer, nous nous contenterons d’une synthèse basée sur l’essentiel. Le 20 juin 1871, une colonne du VII° corps d’Armée Prussienne de 1.000 hommes commandée par le major Conta bivouaque aux environs de Savigny le Sec. Le lendemain matin, l’ennemi se porte en direction de Messigny occupé par le Cdt Jules Garnier et ses 200 Volontaires du Génie (St Etienne) lequel se replie sur Vantoux laissant la place aux 330 hommes des « Enfants Perdus de la Montagne », jeunes de 16 à 20 ans originaires de Savoie, commandés par Riciotti Garibaldi. Vers 11 heures, jouant de l’effet de surprise la 9° compagnie du capitaine Baubach pénètre dans le village par le cimetière, la 11° du capitaine Comte Schwerin débouche par le chemin de Norges, la 10° du cne Kriesz se place en réserve dans le bois de Norges. Surpris les jeunes Garibaldiens réagissent avec vigueur. De violents combats s’engagent sur trois points de fixation : la Grande Rue, la rue des Ecoles et la ruelle au Pauvre. Aux environs de 13 heures, la situation des Enfants Perdus de la Montagne devenant critique, Riciotti envoie des renforts. Le combat cesse à la nuit tombée vers 16 h 30. Durant toute la journée le cdt Garnier observera la situation sans bouger depuis les hauts de Vantoux « n’ayant pas reçu d’ordres, dira-t-il plus tard, pour intervenir ». L’histoire allait se reconduire puisque lors du combat de la Libération de notre village en septembre 1944, un groupe du Maquis liberté observa l’engagement du Groupe Choumette depuis les hauts de Grandchamp ! Les F.F.I non plus n’avaient pas reçu d’ordres pour intervenir. Bilans officiels des pertes : côté prussien, 3 officiers, 43 sous-officiers et soldats tués. 3 officiers et 78 sous-officiers et soldats blessés, 12 disparus, 42 prisonniers. Côté Garibaldiens : 20 tués et 80 blessés. En 1896, se crée à Dijon le Comité des Survivants de la 4° Brigade de l’Armée des Vosges. Il est décidé d’élever un monument commémoratif place de l’église. Débute alors un très long combat d’un autre genre entre cléricaux et républicains qui allait durer jusqu’au 12 juillet 1910 date de l’inauguration en grande pompe du monument que nous voyons à proximité de l’église. En ce 21 janvier 2021, que reste-t-il de ces tragiques évènements ? Une façade criblée d’impacts rue des Ecoles, une tombe discrète dans notre cimetière. Y reposent en paix : le St-Major Pierre Durée (30 ans), César Troudlé (17 ans), Jean Horreau (20 ans) et 3 Garibaldiens inconnus. 150 ans après ce combat meurtrier, ces Morts Pour la France n’auront pour eux que la Mémoire de l’Oubli. Pourtant il est écrit quelque part « Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie ».
C.KAYSER.
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En cette période sanitaire difficile à vivre c’est vrai, est-il néanmoins permis d’entendre des comparaisons faites avec les temps de l’occupation et concluant que le pire c’est aujourd’hui. Là, c’est vraiment méconnaitre la période 1940/1945. D’autant que c’est un peu vite oublier tous les ravages d’une guerre. Je me permettrai d’apporter quelques informations sur la période de l’occupation. Peut-être mesurerez-vous mieux, ensuite, l’erreur d’une telle comparaison. • Dès le 13 Septembre 1940 LAVAL, chef du gouvernement de Vichy déclarait « …la République a cessé d’exister ». Les français allaient vite le vérifier. • Le couvre feu imposé allait interdire de circuler entre 21h et 6h du matin, sauf pour ceux en possession d’un « ausweis ». • Dans la rue les rassemblements de plus de 3 personnes étaient interdits. • Les partis politiques, les Loges Maçonniques et les organisations syndicales interdits. • L’affichage, sauf celui officiel de Vichy et des Allemands devient interdit. • Toute propagande, sauf celle de Vichy et des Allemands l’est également. Y compris les tracts, leur détention ou leur transport. • Les détenteurs de duplicateurs doivent en faire la déclaration. L’achat en devient règlementé. Ne pouvant plus se faire qu’après accord préfectoral et les vendeurs soumis à contrôles. Des sanctions sévères sont prévues. • Par arrêtés préfectoraux, tous les instituteurs et professeurs sont astreints au contrôle des craies. Aucune craie ne doit sortir des établissements. • La nuit, les lumières doivent être occultées et les volets fermés. Aucune lumière ne doit être visible de l’extérieur. Les phares de vélos, motos et autos ne doivent laisser passer la lumière : que par un petit rectangle. • Les chants patriotiques et défilés sont interdits. • Les photos : de l’armée allemande, du matériel et des points stratégiques sont interdits • Obligation est faite, dans la rue, de s’arrêter, se tenir droit, lors de l’envoi comme de la descente du drapeau allemand. • Sur les trottoirs il est demandé de céder le passage aux Allemands. A DIJON des soldats de la Wehrmacht ayant été parait-il «…bousculés par de jeunes Français qui se sont ensuite dérobés à leur identité… » Aussitôt le Général Major DE ROTBERG décrétera : « …les jeunes gens de DIJON et de l’arrondissement, sont interdits de sortie dans la ville, le dimanche 16 Février 1941. Des sanctions plus sévères seront prises si les impertinences se renouvellent » • Il était exigé de répondre positivement à toutes les réquisitions de l’armée allemande, y compris celles concernant les volailles, les œufs, les pommes de terre. • Il était interdit aux particuliers d’élever et d’abattre des porcs ou des moutons. Dans le cas d’un élevage découvert, l’animal était saisi par l’autorité allemande et des sanctions infligées. Dès cet instant les Français ont appris à tuer le cochon sans qu’il puisse crier. • Le 3 Octobre 1940 est décrété « un statut des Juifs français » les excluant de la Fonction Publique, de l’armée, de la Magistrature, de la Presse et limitant les accès à l’Université. • Le 28 Octobre 1940, la loi n°31 interdit l’écoute des émissions de la radio Britannique, ainsi que toutes celles se livrant à une propagande antinationale dans les lieux ouverts au public. Les Juifs possédant des entreprises sont spoliés, d’autres internés dans des camps. • Le 15 Décembre 1940, confiscation des livres Français en Alsace et Lorraine. • Le 4 Janvier 1941, le Journal Officiel de la République devient le Journal Officiel de l’Etat Français. • Le 2 Avril 1941 une loi de Vichy encadre et limite les procédures de divorce. • Le 12 Avril 1941 une ordonnance interdit le divorce pendant les 3 premières années du mariage. • Le 14 Mai 1941, 3.710 Juifs originaires d’Europe Centrale sont internés dans des camps à PITHIVIERS et à BEAUNE LA RIBAUDE dans le Loiret. • Le 11 Juillet 1941, création de la Légion des Volontaires Français (L.V.F.) contre le communisme. 11.000 volontaires se présentent, les Allemands n’en retiennent que 6.500 qui sont versés au 638ème régiment d’infanterie de la Wehrmacht. Cette Légion sera reconnue d’utilité publique par Vichy en Août 1943. Elle sera versée dans les Waffen SS dans l’été 1944, pour devenir le bataillon « Charlemagne ». • Le 22 Juillet 1941 30.000 entreprises et plus de 12.000 immeubles sont frappés par une loi « …pour éliminer toute influence juive dans l’économie ». • 13 Août – 8 Septembre, un décret de Vichy interdit aux Juifs de posséder des postes de T.S.F.- Le 8 Septembre un décret de Vichy interdira la possession des postes radioélectriques d’émission et du matériel susceptible d’en fabriquer. • 11 Octobre 1941, les autorités allemandes exigent de Vichy que soit procédé à l’enlèvement « des statues et monuments en alliages cuivreux, sis sur les lieux publics « afin de les remettre dans le circuit industriel ». -7 Décembre 1941, un décret prévoit la déportation en Allemagne des Résistants capturés et des opposants,… et leur liquidation dans le plus grand secret. Opération très réfléchie, qui sera dénommée : nuit et brouillard.- 27 Février 1942, départ de Drancy du 1er convoi de déportés raciaux (1112 Juifs) à destination d’Auschwitz. En août 1944, il y aura eu, en tout, 74 convois de déportés raciaux et résistants.
5 Avril 1942, installation officielle de la Gestapo en France.
7 Avril 1942 la carte d’identité devient obligatoire pour tous les Français de plus de 16 ans.
7 Juin 1942, entrée en vigueur de l’ordonnance rendant obligatoire le port de l’étoile jaune.
18 Juin 1942, adoption d’une carte officielle de jardinage, pour attribution de graines
24 Juin 1942, les Allemands demandent que tous les Juifs de zone libre leur soient livrés.
15Juillet 1942, une loi oblige les jeunes de 20 ans et non Juifs, à une période dans les Chantiers de jeunesse.
16 Juillet 1942, 13.000 Juifs sont arrêtés à Paris et 7.500 entassés au Vélodrome d’Hiver. 20.000 autres le seront le 20 Juillet. • 9 Août 1942- une loi prévoit la peine de mort pour les Français détenant des armes ou des explosifs (toutes les armes sont concernées, y compris les armes de chasse (la chasse étant par ailleurs, bien entendu ,interdite) • 19 Août 1942-Début de l’incorporation dans la Wehrmacht des jeunes Alsaciens et Lorrains. • 15 Septembre 1942, les candidats au bac, appartenant à la Légion tricolore, reçoivent leur diplôme, même ceux ayant échoué à l’oral. • 11 Novembre 1942, les allemands occupent toute la Zone Libre, et les Italiens NICE et la CORSE. • 30 Janvier 1943, par une loi, LAVAL institue la Milice Française, qui est confiée à Joseph DARNAND • 16 Février 1943, la loi sur le Service du Travail Obligatoire entre officiellement en vigueur. Elle concerne les classes 1940 à 1942, soit environ 650.000 jeunes…35.000 vont y mourir !
1er Avril 1943, la ration de viande est abaissée à 120 grammes par semaine. Il serait hélas possible de compléter cette longue liste. Au-delà de tous les écrits, il manquera toujours le redoutable bruit des bottes. Celles et ceux, qui heureusement n’ont pas connu, ne peuvent imaginer cette sorte de terreur qu’elles semaient, surtout lors des sorties au « pas de l’oie ». C’était lancinant, déprimant et tellement démoralisant. Oui, les frissons vous en parcouraient le dos … !
Menottes arrachées par André MARQUIS, le 29 Mai 1944, au milicien LE HERISSIER qui venait de l’arrêter, à hauteur des actuels bâtiments des Champs Pourceaux. Parmi tant d’autres, une page de l’occupation à Messigny et Vantoux.
Les menottes appartenaient à R.WALTER. Si vous le rencontrez ……
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Le nouveau propriétaire du Château de Vantoux aurait décidé de récupérer son droit de chasse sur les terres et le bois de Vantoux.
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Les animaux sauvages se rapprochent de plus en plus des habitations. Ils sont à la recherche de sécurité ou, et de nourriture. Le cerf trouve refuge dans un jardin pour échapper à la meute de chiens courants, le renard profite de la nuit pour aller manger les croquettes du chat sur la terrasse d’une maison et jeannot le lapin de garenne s’installe au beau milieu du village pour trouver protection et nourriture. Protégé par les habitants du quartier, il trouve chaque matin à proximité de sa cachette des fruits et des carottes dont il raffole. Il est cependant quelques fois trop téméraire et imprudent en s’aventurant sur la rue très passagère. Alors, soyez prudents et pensez à lui lorsque vous circulez autour de la place de l’église. MERCI
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