La fibre est à la porte du village, route de Saussy. Rien ne filtre sur le calendrier des travaux de raccordement aux maisons et immeubles du village !!! Top secret !!! Si un lecteur de la Vigie a des informations susceptibles d’intéresser les habitants, elles sont les bienvenues.
Imaginons ensemble le futur de Messigny et Vantoux
La Mairie a déposé son dossier dans les temps. Les habitants ont été invités à faire parvenir leurs « idées, expertises, expériences et savoir- faire « . Si des habitants ont des informations sur l’économie du projet communal, elles sont les bienvenues. Top secret !!! Le silence de l’équipe municipale n’est pas de nature à favoriser l’engagement des habitants sur le devenir du village.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Le Cèdre est l’emblème du Liban. Utilisations : Le Cèdre du Liban était planté dans les parcs et arboretums en Europe, avant d’être détrôné par le Cèdre de l’Atlas (dans les années 1860, il a été employé pour reboiser les massifs du Lubéron et du Ventoux, dont le climat s’apparente à celui de l’Afrique du Nord). Depuis quelques années, le plus planté dans les jardins est le Cèdre de l’Himalaya, caractérisé par ses rameaux qui tombent en bout de branches et une flèche inclinée. Autres usages :
parfumerie : huile essentielle et encens (bois, feuilles).
alimentation animale : fourrage (aiguilles).
bois : chauffage, charpente, menuiserie, construction navale, ébénisterie, panneaux et plafond sculptés, selon qualité du bois.
Fruits en cônes dressés de 10 cm. Ils s’écaillent sur place en 3 ans, ne laissant que la tige centrale dégarnie. D’abord vert jaunâtre, ils deviennent pourpre violacé à maturité.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Cinq mois déjà que la nouvelle équipe municipale est en place et nous ne savons toujours pas ce qu’elle a fait depuis son élection. Toutes les commissions ont pourtant été créées et installées depuis plusieurs mois, elles ont bien dû travailler !!!
Le CCAS a semble-t-il mis ( enfin) à jour le listing des habitants âgés de plus de 75 ans.
ET AVEC ÇÀ !!!
La Mairie a envoyé un questionnaire aux habitants, espérant recueillir toutes les coordonnées des habitants pour les informer directement, individuellement. L’opération n’a pas été un franc succès. Beaucoup n’ont pas souhaité donner leur adresse e-mail ou leur téléphone qui pourraient toujours être utilisés à d’autres fins. L’application mobile pour recevoir la newsletter individuellement n’est pas à rejeter. Mais le support le plus neutre pour informer les habitants reste le site officiel de la Mairie.
AU TRAVAIL LES 19 CONSEILLERS
La communication est une science difficile. Ce n’est pas une science exacte. Ça s’apprend et ça se cultive. Jean-Luc Lagardère
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Qu’en serait-il sans ses forêts ? Alors S.V.P. protégeons les !…
Qu’elle soit parcourue par ses sentiers de crêtes, à droite ou à gauche, elle est magnifique cette vallée du Suzon, de Messigny et Vantoux à la ligne de partage des eaux. Mais comme elle le serait plus encore si l’intermittent Suzon coulait toute l’année. D’autant qu’au siècle dernier, c’était une rivière appréciée des truites de l’Ouche, qui remontaient son cours à l’automne pour venir frayer dans le Val-Courbe. Donc excellente rivière à truites, appréciée des pêcheurs locaux. Mais ce qui était encore une référence, il y a de cela une quarantaine d’années, ne fait plus partie, hélas, que du passé !
Je garderai toujours, de cette verdoyante et escarpée vallée, le souvenir de son petit train qui rythmait notre vie tout en décorant le vallon de son panache de fumée. Comment oublier les matins des années 30 ,entre la Forestière et ma destination l’école, le salut entre son conducteur et moi agitant mon béret, pour lui répondre. C’était merveilleux et ça le demeure encore. Alors oui je reste inséparable de cette vallée y habitant d’ailleurs toujours, près de ce qui fut la voie ferrée Dijon – Aignay le Duc, laquelle aura connu son premier train le 6 Août 1903 et son dernier, déjà, le 30 Juin 1948.Ce train n’aura vécu que 45 ans et déjà 72 ans qu’il n’existe plus. Quel gâchis !
Mais que serait demain ce beau vallon, s’il devenait dévêtu de sa forêt. Cette forêt qui lui donne non seulement sa belle parure, mais surtout une étrange « valeur ».Oui étrange, puisque sa réelle richesse ne se commercialise pas. Elle qui, par contre, nous fait vivre tous au mieux : par son calme sylvicole majestueux et reposant, sa lutte contre les vents, sa captation du carbone et son rejet du précieux oxygène sans lequel nous ne pourrions vivre. Oui, cette forêt qui régule les eaux et nous offre tant et tant de sources. Vitales pour nous êtres humains, comme pour tous les animaux de la nature. Mais, pour protéger les forêts de l’Etat, actuellement malmenées, il faut changer la loi. Et là, seuls les parlementaires sont en mesure de le faire. Alors, à chaque élu, qu’il soit municipal, départemental, régional ou élu national, s’impose aujourd’hui le devoir de plaider pour obtenir un changement en correspondance avec les objectifs à atteindre. La forêt nous apporte tout et nous ne la respectons plus. Il est grand temps d’arrêter de justifier la situation actuelle des forêts par le seul réchauffement climatique. C’est trop facile et rien à justifier !
Pour l’heure, faute d’une correction qui n’est pas encore là, ne restons pas inactifs, le temps presse. Alors pourquoi ne pas prévoir, pour ce qui nous concerne, dans le Val-Suzon, des retenues d’eau alimentées au moment des crues. C’est simple, c’est possible, pourquoi ne le ferait-on pas ?
Ainsi il y aurait limitation des crues torrentielles en aval, réserve des eaux pour différents usages en été en épargnant les captages, l’intention marquée d’obtenir plus d’eau en été « l’eau appelle l’eau », un développement touristique, et pourquoi pas un retour à la pêche. Restaurer les forêts du Val-Suzon, mieux servir le gibier en eau, améliorer le tourisme et la pêche. Ne s’agit-il pas là d’un superbe combat à mener pour valoriser toute la contrée, dynamiser les finances locales et surtout servir notre jeunesse. Songeons raisonnablement à l’avenir de cette belle vallée du Val-Suzon et ne restons pas les bras croisés face à ce qu’il est possible d’y faire. Georges BALLIOT
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
BILLET «Je suis Charlie» : «Ce slogan a vite cessé de me convaincre» Par Philippe Lançon, Journaliste à «Libération» et à «Charlie Hebdo» — 5 janvier 2018 à 20:46 Le 16 janvier 2015, place de la Nation, à Paris. Le 16 janvier 2015, place de la Nation, à Paris. Photo Christophe Maout «Je suis Charlie» : «Ce slogan a vite cessé de me convaincre» Je suis Charlie, puisque j’y publie chaque semaine et puisque je suis une victime de l’attentat du 7 Janvier ; mais ce slogan, que j’ai découvert en badge sur les poitrines de mes soignants, a vite cessé de me convaincre. Au départ au départ, comme chantait Alex Beaupain, c’était une triste et belle histoire. «Je suis Charlie» était un cri humaniste, d’effroi et de mélancolie. Il me signifiait que je vivais dans un pays où des millions d’individus, quels qu’ils soient et quoi qu’ils pensent, se levaient spontanément pour dire qu’ils ne voulaient pas habiter un monde où l’on massacre des dessinateurs dont le métier est de faire rire, ni d’ailleurs qui que ce soit. «Je suis Charlie», c’était alors : «Je ne lis pas forcément Charlie, je n’aime pas forcément Charlie, mais je refuse qu’on tue ceux qui le font.» Il regroupait ceux qui lisaient Charlie, peu nombreux, ceux qui ne le lisaient pas, très nombreux, ceux qui avaient grandi avec les dessins de Cabu et de Wolinski, assez nombreux, ceux qui avaient quitté Charlie à un moment ou à un autre de son histoire, assez nombreux aussi, et même beaucoup de ceux qui ne l’aimaient pas. On se levait pour un principe, pour la vie, pour un principe de vie.
Très vite, l’individualisme publicitaire du slogan s’est dilué dans les diverses et inévitables traductions politiques dont il fut l’objet. Je préfère le mot traduction au mot récupération : celui-ci induit un dégoût de la politique et un sentiment de pureté assez peu recommandables de la part de ceux qui l’emploient. Au lieu d’une réflexion profonde sur les bases d’un contrat social renouvelé, moins normatif et plus pragmatique, l’idéologie s’est installée. «Je suis Charlie» est devenu l’étiquette magique qu’on faisait valser au gré de ses intérêts, de ses combats et de ses préjugés ; en clair, une injonction. Cette injonction, qui dégradait comme toujours l’élan initial, variait selon les utilisateurs du slogan. Elle visait à regrouper autant qu’à exclure, à regrouper en excluant : c’est le propre de l’idéologie. Qui dit injonction, dit réaction : «Je suis Charlie», en se fermant, a aussitôt provoqué des «Je ne suis pas Charlie», des «Je suis ceci» ou des «Je suis cela» contre Charlie, tout aussi clos. Dès qu’un slogan apparaît comme l’arme d’un pouvoir, tous ceux qui se sentent à tort ou à raison désignés par ce slogan, par ce pouvoir, ont un plaisir nerveux à s’y opposer.
Résister à l’ordre et au consensus est souvent un point d’orgueil, mais aussi une manière d’exister. Je n’ai jamais attendu de qui que ce soit qu’il me dise : «Je suis Charlie.» Les journaux où je travaille – Libération, Charlie – sont précisément fondés sur des bases qui s’opposent, selon moi, aux injonctions. «Je suis Charlie» continue donc simplement de signifier pour moi : je veux me sentir libre d’écrire et de lire ce qui me chante, et que les autres bénéficient de cette liberté.
Philippe Lançon Journaliste à «Libération» et à «Charlie Hebdo»
Mémoire de l’homme et éclair, ou fumée, se perd en l’air. Proverbe français ; Les proverbes et dictons en rimes (1664)
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Koba : suite à la diffusion de l’article : Réhabilitation de la salle des fêtes ; oublis et amateurisme le 6 nov… 2020.
Vous qui êtes si prudent et si bien informé pourriez vous nous donner, ce que la municipalité s’abstient de faire, le détail de la somme de 2 292 949 € en précisant si c’est du HT ou du TTC. Merci d’avance.
Messivan :
La Vigie n’est pas chargée de la communication de la Mairie. Si vous souhaitez des informations plus précises, adressez-vous directement à elle. Chaque habitant doit pouvoir obtenir toutes les informations qu’il souhaite en s’adressant à Madame la Maire et au Conseil Municipal.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
D’inévitables rumeurs sur les dépenses engagées pour la réhabilitation de la salle des fêtes et la construction d’un espace sportif continuent à circuler. La passe d’armes au dernier Conseil entre l’ancien Maire, la Maire et des Conseillers ont conduit l’équipe municipale à la diffusion d’une lettre pour exposer les problèmes auxquels ils sont confrontés dans la gestion de ce dossier qu’ils ont repris après leur élection.
° le coût de l’opération s’élèverait à ce jour à 2292949 € .
° l’accompagnement et l’amélioration du projet entraineraient des dépenses non négligeables qui impacteraient le financement de projets nécessaires à engager dans les deux prochaines années.
° de nouvelles dépenses pas ou partiellement budgétées sont à prévoir : il s’agit des équipements de scène, d’un système de fermeture répondant aux exigences de sécurité, de sièges pour l’accueil du public, des équipements de cuisine, un coût de fonctionnement sous évalué et une température insuffisante programmée ( 12°) à réévaluer, une capacité de récupération des eaux de pluie de seulement 20 M3 pour un toit de 700 m2 environ. Un projet pour recueillir 50 m3 serait à l’étude.
°Il est regrettable que les initiateurs du projet n’aient pas prévu l’installation de panneaux solaires pour réduire le coût du chauffage en prévoyant l’installation de panneaux solaires. Et la structure du toit ne le permet pas. Un oubli fâcheux pour un bâtiment destiné à rester en service pendant des dizaines d’années.
° Il convient de rajouter à cette liste le coût du désenclavement ( construction d’une portion de route et d’un parking d’une capacité suffisante) permettant un stationnement sécurisé à proximité.
Des réunions publiques auraient certainement permis d’éviter un certains nombre d’erreurs grâce aux suggestions et remarques des habitants.
Quand on écoute un parti, on est ignorant ; quand on écoute deux partis, l’esprit s’éclaircit. Proverbe tibétain ; Le grand livre des proverbes tibétains (2006)
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Tous les jours, les Ministres et les élus, Députés, Sénateurs, chefs de Partis sont invités sur les plateaux des Télévisions, des Radios et dans les colonnes des journaux et magazines. Et partout, ils donnent les mêmes réponses aux journalistes. Des éléments de langage préparés par l’entourage du Président ou du Premier Ministre ; dont le fameux » on y travaille « !!! Heureusement qu’ils sont au travail , ils sont payés pour çà, mais on voudrait bien aussi découvrir les fruits de leur travail. Moins de paroles mais des actes.
Quant à la communication de la nouvelle équipe municipale !!! Elle écrivait sur le site officiel de la Mairie :
Vendredi 10 juillet 2020, le conseil municipal a validé les différentes commissions et leurs compositions.
La commission « communication et mise en place des projets » reverra durant l’été la manière de vous tenir informée des actualités et projets de la commune.
Nous souhaitons que ces moyens répondent à la fois aux besoins d’informations et d’interactivités avec les habitants de Messigny-et-Vantoux.
ILS Y TRAVAILLENT !!! HUM !!!
Communiquer c’est exprimer et écouter, c’est s’exprimer et laisser l’autre s’exprimer, s’écouter soi, écouter l’autre et souvent s’assurer que l’on s’est bien écoutés mutuellement. Thomas dAnsembourg
Salut les amis, vous vous êtes inquiétés pour moi, désolé . Nouvellement arrivé à Vantoux, j’ai voulu partir explorer mon environnement, marquer mon territoire et peut-être rencontrer des copains et copines. Mais je me suis un peu perdu. Heureusement, je suis tombé chez des gens sympas qui m’ont donné à manger et offert le gîte pour la nuit. Mes maîtres ont ensuite pu me récupérer dans la journée et me ramener à la maison au chaud. On est bien chez soi . !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
C’est vraiment dommage que depuis déjà pas mal de temps, il n’y ait plus de cohérence dans les publications sur ce blog. Je n’y comprends plus rien, c’est trop brouillon. Les sujets ne se suivent pas et les réponses ne sont pas à la suite des questions ou les commentaires sur un même sujet sont dispersés au milieu des autres. On doit sauter de page en page et on ne sait plus qui répond à qui… Si les divers commentaires se trouvaient au sein d’un même article et d’une même page, ça serait vraiment plus clair. Actuellement, la lecture de vos publications successives est pénible et même DISSUASIVE, c’est vraiment regrettable et très énervant. Ne pouvez-vous pas faire autrement ? Merci.
Messivan :
Bonsoir Hélène, votre question est pertinente. Quand un lecteur envoie un commentaire et qu’il est approuvé, il se place automatiquement à la suite de l’article commenté. Se pose le problème du commentaire d’un article diffusé depuis plusieurs jours. Le commentaire placé à la suite de l’article commenté n’est pas signalé et donc pas vu ni lu par les lecteurs qui ignorent son existence. Je réfléchi pour trouver une solution.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.