» VOUS NE POURREZ PLUS FAIRE DE DOIGT D’HONNEUR PENDANT 9 JOURS !!! »
Texte d’une bulle d’un dessin du canard enchaîné 9/12/2021
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
NOËL : » Fête largement païenne aujourd’hui, à l’occasion de laquelle les familles se réunissent autour d’un bon repas et procèdent à l’échange rituel de cadeaux autour du sapin, Noël est, avant tout, la fête religieuse majeure chrétienne qui commémore chaque année, depuis 1.500 ans, la Nativité, la naissance de Jésus « .
La tradition du sapin de Noël remonte au Moyen Âge. Il existe plusieurs variétés de sapins : l’épicéa, le Normann , le sapin artificiel ou en bois recyclé etc … L’Épicéa et son parfum caractéristique est celui qui nous rappelle le mieux nos souvenirs d’enfance. Les plus anciens se souviennent peut-être des véritables petites bougies en cire placées à l’extrémité des branches qu’on allumait avec précaution pour ne pas enflammer le sapin et aussi des morceaux de coton hydrophile déposés çà et là pour suggérer la neige !!! Et le matin, les enfants se levaient pour ouvrir leurs cadeaux dans une pièce froide parce que le poêle à bois s’était éteint pendant la nuit laissant le givre décorer les vitres de la pièce. Br r r …
Certaines personnes éprouvent, chaque année, des réticences en décembre au moment d’acheter le sapin pour décorer leur maison. : un vrai ou un faux !!! On peut comprendre leurs interrogations. Pourtant, le vrai sapin n’est pas prélevé dans la nature, il est cultivé pour cette fête comme les volailles sont élevées pour nous nourrir!!!
LE SAPIN EN BOIS DE PALETTE RECYCLÉE FAIT QUAND MÊME MOINS RÊVER !!!
ET SI LA COMMUNE ENCOURAGEAIT LES HABITANTS À ACHETER DES SAPINS EN POT POUR ENSUITE LES REPLANTER SUR UN TERRAIN COMMUNAL OU PRIVÉ A L’OCCASION D’UNE MANIFESTATION QUI REMPLACERAIT CELLE DU BRÛLAGE DES SAPINS DESSÉCHÉS !!!
« Prenez le temps de rêver…Et si vos rêves ne se réalisent pas, qu’ils soient tout de même magnifiques«
JOYEUX NOËL À TOUS …
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Les habitants, hommes politiques et associations d’usagers assurent également que le nombre de crimes commis a augmenté. Coté théorie, ils se basent sur une étude de Cambridge de 2008 qui a conclu que l’éclairage public servait bel et bien à prévenir les crimes. « D’autres études ont montré que les crimes diminuaient d’environ 20 % dans les espaces publics bien éclairés ».
Le comté d’Essex, où 83 % des points lumineux sont éteints, leur sert également d’exemple. Un mois après l’extinction, la police de Brentwood du Comté a demandé à ce que l’éclairage soit rétabli suite à une augmentation des cambriolages.
Un jour, un habitant de TOURS rencontre le Maire Jean ROYER : » Bonjour monsieur le Maire, vous travaillez très tard, j’ai vu de la lumière à 2 heures du matin dans votre bureau !!! Que faisiez-vous donc dans les rues à deux heures du matin ? «
Et vous que feriez-vous dans les rues du village après 23 heures !!! alors que les habitants sont calfeutrés chez eux volets fermés. Plus d’éclairage public, plus de fenêtres éclairées rassurantes!!! Qui, jeune ou adulte se sentira en sécurité pour rentrer la nuit chez lui. Les statistiques des Sociétés d’Assurances ne sont pas rassurantes. Il suffira d’une agression entre 23 h et 5 h pour détruire une famille et bouleverser les habitants.
La vitesse est limitée à 130 km/h sur les autoroutes. Pourtant il y a moins de circulation entre minuit et le matin, donc à priori moins d’accidents !!! Pourquoi ne pas lever la limitation de vitesse la nuit !!!
IL EST 23 HEURES , L’ÉCLAIRAGE PUBLIC EST ÉTEINT, IL EST TEMPS DE RENTRER CHEZ VOUS !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Héléne dit à propos de l’article » Je n’ai pas choisi de naître blanc … »
BRAVO, BRAVO !
Ce genre de témoignage est capital aujourd’hui quand on constate le manque de mémoire ou de culture de tous ceux qui ont des intentions de vote nauséabondes. Le racisme et la xénophobie sont toujours là, juste au coin de chaque rue, notre village de Messigny et Vantoux n’est pas épargné, alors qu’en est-il de notre pays ?…
M. Z. a bien compris qu’en alimentant et manipulant (encore plus que d’autres !) les idées malsaines des imbéciles, des incultes, des paumés, des méchants… il pouvait foutre la merde bien plus que de raison. Il n’y a pas plus dangereux actuellement.
Merci beaucoup M. Balliot.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
QU’IL LEVE LE DOIGT CELUI QUI SAVAIT, AVANT SA NAISSANCE, QU’IL SERAIT BLANC ET FRANÇAIS !…
A entendre certains propos, à l’approche à la prochaine présidentielle, je me dis que j’ai eu beaucoup de chance de naître blanc et en Côte d’Or, même si ce fut à la limite du Morvan. Après un bref séjour rue Lecoulteux à Dijon, j’allais vivre 8 belles années dans un super beau village limitrophe de la Haute Marne : CUSSEY LES FORGES. Ensuite ce fut l’arrivée à la maison forestière de Messigny en Août 1933. Bien que sans eau au robinet et sans électricité c’était pour le gamin que j’étais un lieu extraordinaire. Avec les copains du village nous pouvions jouer, avec le plus grand plaisir, dans l’immensité forestière du camp Romain. Que de souvenirs ! Au sortir de l’école primaire ce fut la première embauche à la ferme COTETIDOT à Curtil St Seine. Puis, deux ans plus tard, les Ponts et Chaussées comme agent auxiliaire. C’est là que le lundi 27 Janvier 1941, moi français et blanc, n’ayant commis aucun délit, j’ai été arrêté et interné par l’occupant allemand lequel pourtant, parait-il, ne poursuivait que les bolcheviks et les Juifs. A croire qu’à 16 ans et demi, j’étais devenu, à mon insu, un ennemi redoutable. Après 8 jours de cave à Vantoux et une séance de « roulé-boulé » à la gendarmerie allemande de Dijon, encouragé par de nombreux coups de pieds dans les côtes, j’ai été enfin libéré. Avec Louis PALLEGOIX, fils ainé du boucher du village, lui aussi interné pour le même motif, nous devions cette consternante aventure à la dénonciation d’une bonne citoyenne du village. Peu après ce fut au tour du garde champêtre du village Armand LELONG. Dénonciations et arrestations devenaient la règle du confort. Religions et couleurs de peau étaient déjà largement dépassés. De cette pénible époque comment ne pas rappeler au passage le triste souvenir de tous ces « collabos » fervents supporters de l’ordre et d’une implacable autorité – pour les autres – tout en s’attribuant néanmoins le droit d’aller piller les appartements, au fur et à mesure des arrestations, qu’ils initiaient contre leurs voisins qui n’avaient pas la bonne religion ou la bonne couleur de peau. Quel beau monde, nous avions là ! Alors non, nous avons vu et connu ! Et je n’oublierai jamais que nous avons été LIBERES grâce à tous ces étrangers, de couleurs et de religions diverses, venus nous secourir. Tous méritent nos infinis remerciements. Posons nous la question : sans eux où serions nous aujourd’hui ! Ce Qu’il me Fallait Dire ! G. BALLIOT.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Tous les jours, des migrants fuient leur pays pour tenter d’échapper à la guerre, à la famine etc…Ils prennent tous les risques pendant des mois en parcourant des milliers de kilomètres pour trouver une place sur un bateau de fortune pour traverser la Méditerranée ou la Manche. Après avoir connu les tueries, la torture, le travail forcé, les mauvais traitements, le viol et les abus sexuels comment imaginer que les murs ou les barbelés, mis en place depuis des années partout dans le Monde pour ralentir leur progression pourraient les dissuader de continuer vers leur Eldorado.
Quels candidats déclarés ou non à l’élection Présidentielle ont dans leur programme des solutions susceptibles de les empêcher de prendre des bateaux en Afrique du Nord ou dans Hauts deFrance?Heureusement, aucun candidat n’a encore à ce jour, proposé d’envoyer la Marine Nationale en Méditerranée etdans la Manche pour couler les embarcations des migrants !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Vous percutez et tuez accidentellement un animal sur la route. Que faire ?
En cas de collision routière entrainant la mort d’un animal sauvage, la règlementation est claire : vous ne pouvez ni transporter, ni vous approprier l’animal.
La conduite à tenir est de prévenir immédiatement
soit le Maire de la commune sur laquelle l’animal se trouve, qui a autorité pour faire récupérer l’animal soit les services de gendarmerie ou de police nationale soit un agent dûment habilité pour sa récupération : agents assermentés au titre de la protection de lanature (ONCFS, ONF, RN etc …), lieutenants de louveterie, gardes-chasse particuliers
Sources : Fédération des chasseurs Français .
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Les premiers flocons sont tombés cette nuit vers minuit
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
» Le matin du 6 juillet 1885, un garçon de neuf ans, Joseph Meister, venu d’Alsace et mordu quatorze fois par un chien enragé, donne l’occasion à Louis Pasteur de vaincre ses ultimes hésitations et de tester son traitement chez l’homme ». Apitoyée par ce petit garçon condamné à mourir et sa maman désemparée, Madame Pasteur insisteauprès de son mari pour que le petit Joseph reçoive le premier vaccin. « Louis Pasteur n’étant pas médecin, il confie au Dr Grancher le soin d’inoculer à l’enfant le traitement. En 10 jours, Joseph Meister reçoit au total treize injections de moelles rabiques de moins en moins atténuées. Cette première vaccination est un succès : Joseph Meister ne développera jamais la rage et deviendra le premier être humain vacciné. »
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Les forêts, mondialement, reculent au rythme alarmant de 27 terrains de football à la minute » Tel est le constat annoncé à Glasgow le 1er Novembre 2021 devant les dirigeants mondiaux réunis pour lutter contre le réchauffement climatique. Il est plus que temps de mesurer les dégâts de toutes les erreurs commises à l’encontre de la forêt, à un titre ou à un autre Seize milliards d’euros sont engagés pour limiter le réchauffement. Le Premier Ministre Britannique à déclaré, parlant des forêts « cathédrales de la nature, poumons de notre planète, elles sont essentielles à notre survie même » ajoutant aussitôt « …pourtant elles sont en train de reculer au rythme alarmant de 27 terrains de football chaque minute ». Un constat effrayant auquel s’ajoute toutes les autres maltraitances, au nom du fric, et pourtant toutes aussi redoutables, hélas ! Avant tout il s’impose, rapidement, de commencer par appliquer intégralement les règles bien connues d’une bonne gestion forestière. C’est simple et ça rapportera ! Consacrer des milliards pour tenter de restaurer les forêts mondiales c’est bien. Mais imposer au plus vite leur préservation c’est déjà ce qui s’impose, or il ne semble pas que ce soit le cas. Toutes les forêts, publiques ou privées, sont soumises aux règles d’un aménagement qui doit être suivi au plus près pour assurer la pérennité du massif. Tout y est prévu : la rotation et le volume d’exploitation de chaque parcelle, à chacun des passages, compte tenu de l’orientation forestière envisagée pour chacun d’eux. Qu’il soit taillis sous futaie, en conversion vers une futaie ou déjà futaie. Qu’elle soit de chênes (essence de lumière) ou hêtraie (essence d’ombre). La règle retenue pour les forêts de taillis sous futaie était généralement d’un passage dans chaque parcelle tous les 40 ans. Aujourd’hui la tendance est à la surexploitation des futaies, en raison de la rentabilité des produits, et la sous exploitation des taillis sous futaie, présentant beaucoup moins d’intérêts financiers et souvent plus de difficultés d’exploitation, mais entraînant le déclin du massif. Et c’est ainsi que la forêt, dans son ensemble, loin des considérations climatiques et humaines prioritaires à prendre en compte, est soumise aux objectifs financiers, pour le vendeur comme pour l’acheteur….tout le reste passant allègrement, aux oubliettes. J’ajouterai qu’hier, l’administration des Eaux et Forêts avait, dans ses obligations, un contrôle discret sur la gestion forestière privée, afin d’éviter des abus d’exploitation. Aujourd’hui, la Forêt Privée, respectueuse des bonnes règles, pourrait les rappeler à l’Office National des Forêts. Comme « les temps » ont changé ! Je suis au regret de revenir constamment sur ce même sujet, mais j’ose croire que vous en percevez toute l’importance et vous en remercie. G. BALLIOT
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.