Vous percutez et tuez accidentellement un animal sur la route. Que faire ?
En cas de collision routière entrainant la mort d’un animal sauvage, la règlementation est claire : vous ne pouvez ni transporter, ni vous approprier l’animal.
La conduite à tenir est de prévenir immédiatement
soit le Maire de la commune sur laquelle l’animal se trouve, qui a autorité pour faire récupérer l’animal soit les services de gendarmerie ou de police nationale soit un agent dûment habilité pour sa récupération : agents assermentés au titre de la protection de lanature (ONCFS, ONF, RN etc …), lieutenants de louveterie, gardes-chasse particuliers
Sources : Fédération des chasseurs Français .
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Les premiers flocons sont tombés cette nuit vers minuit
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
» Le matin du 6 juillet 1885, un garçon de neuf ans, Joseph Meister, venu d’Alsace et mordu quatorze fois par un chien enragé, donne l’occasion à Louis Pasteur de vaincre ses ultimes hésitations et de tester son traitement chez l’homme ». Apitoyée par ce petit garçon condamné à mourir et sa maman désemparée, Madame Pasteur insisteauprès de son mari pour que le petit Joseph reçoive le premier vaccin. « Louis Pasteur n’étant pas médecin, il confie au Dr Grancher le soin d’inoculer à l’enfant le traitement. En 10 jours, Joseph Meister reçoit au total treize injections de moelles rabiques de moins en moins atténuées. Cette première vaccination est un succès : Joseph Meister ne développera jamais la rage et deviendra le premier être humain vacciné. »
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Les forêts, mondialement, reculent au rythme alarmant de 27 terrains de football à la minute » Tel est le constat annoncé à Glasgow le 1er Novembre 2021 devant les dirigeants mondiaux réunis pour lutter contre le réchauffement climatique. Il est plus que temps de mesurer les dégâts de toutes les erreurs commises à l’encontre de la forêt, à un titre ou à un autre Seize milliards d’euros sont engagés pour limiter le réchauffement. Le Premier Ministre Britannique à déclaré, parlant des forêts « cathédrales de la nature, poumons de notre planète, elles sont essentielles à notre survie même » ajoutant aussitôt « …pourtant elles sont en train de reculer au rythme alarmant de 27 terrains de football chaque minute ». Un constat effrayant auquel s’ajoute toutes les autres maltraitances, au nom du fric, et pourtant toutes aussi redoutables, hélas ! Avant tout il s’impose, rapidement, de commencer par appliquer intégralement les règles bien connues d’une bonne gestion forestière. C’est simple et ça rapportera ! Consacrer des milliards pour tenter de restaurer les forêts mondiales c’est bien. Mais imposer au plus vite leur préservation c’est déjà ce qui s’impose, or il ne semble pas que ce soit le cas. Toutes les forêts, publiques ou privées, sont soumises aux règles d’un aménagement qui doit être suivi au plus près pour assurer la pérennité du massif. Tout y est prévu : la rotation et le volume d’exploitation de chaque parcelle, à chacun des passages, compte tenu de l’orientation forestière envisagée pour chacun d’eux. Qu’il soit taillis sous futaie, en conversion vers une futaie ou déjà futaie. Qu’elle soit de chênes (essence de lumière) ou hêtraie (essence d’ombre). La règle retenue pour les forêts de taillis sous futaie était généralement d’un passage dans chaque parcelle tous les 40 ans. Aujourd’hui la tendance est à la surexploitation des futaies, en raison de la rentabilité des produits, et la sous exploitation des taillis sous futaie, présentant beaucoup moins d’intérêts financiers et souvent plus de difficultés d’exploitation, mais entraînant le déclin du massif. Et c’est ainsi que la forêt, dans son ensemble, loin des considérations climatiques et humaines prioritaires à prendre en compte, est soumise aux objectifs financiers, pour le vendeur comme pour l’acheteur….tout le reste passant allègrement, aux oubliettes. J’ajouterai qu’hier, l’administration des Eaux et Forêts avait, dans ses obligations, un contrôle discret sur la gestion forestière privée, afin d’éviter des abus d’exploitation. Aujourd’hui, la Forêt Privée, respectueuse des bonnes règles, pourrait les rappeler à l’Office National des Forêts. Comme « les temps » ont changé ! Je suis au regret de revenir constamment sur ce même sujet, mais j’ose croire que vous en percevez toute l’importance et vous en remercie. G. BALLIOT
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Trouver, dans l’eau potable, des traces d’un pesticide comme l’Atrazine interdit dans l’Union Européennedepuis 2003 ( 18 ans ) est loin d’être anodin. Plutôt inquiétant, flippant !!!
L’atrazine dans l’environnement
» Une fois épandu, l’atrazine se dégrade dans l’environnement et présente une durée de demi-vie dans les sols de l’ordre de 44 jours. Cela signifie que la moitié de la quantité initiale d’atrazine est encore présente après 44 jours. L’atrazine se dégrade en perdant les groupements éthyl (C2H5-) et isopropyl (C3H7-) en formant principalement l’atrazine-déséthyl (CAS 6190-65-4), l’atrazine-désisopropyl (CAS 1007-28-9) et l’atrazine-déséthyl-désisopropyl (CAS 3397-62-4). «
On n’a pas l’impression que cela préoccupe beaucoup les autorités : L’ARS régionale de Bourgogne Franche Comté et les deux derniers Conseils Municipaux. On ne sait pas si l’avant dernier Conseil a cherché à connaitre les causes de la présence de ce pesticide dans l’eau potable du plateau de Gandschamps !!! En tous les cas, rien n’a été publié, rien n’a filtré. Le Conseil Municipal actuel aurait mandaté un laboratoire indépendant pour faire la lumière sur ce mystère en recherchant des causes plausibles. Pourtant, le nombre de personnes susceptibles d’utiliser ce pesticide est à priori très restreint. Et si on peut exclure les jardiniers du dimanche, peut-on imaginer pour autant un acte de malveillance !!!
Il est grand temps pour les habitants de connaitre rapidement les démarches initiées par le Conseil Municipal conduit par Vincent Leprêtre celles du Conseil actuel et les conclusions du cabinet indépendant.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
La vente ou le piratage de fichiers constitués par des entreprises sous des prétextes divers : établissement d’une carte de fidélité ou ouverture d’un compte pour des achats en ligne peuvent permettre à des personnes, en France ou à l’étranger, peu scrupuleuses de mettre en place des arnaques, sur internet, pas toujours facilement décelables si les personnes ne sont pas vigilantes.
LE PHISHING OU HAMEÇONNAGE ...
Comme son nom l’indique, le phishing consiste à aller à la « pêche » aux informations. « C’est une technique frauduleuse qui trompe l’internaute pour l’inciter à communiquer ses données personnelles en se faisant passer pour un tiers de confiance ». Il peut s’agir de faux e-mails de banque qui prétendent faire une remise à jour de nos comptes, de faux e-mails pour demander une indemnisation ou encore de fausses offres de masques, de protections, ou de gels etc…
Les inconvénients des réseaux sociaux
Mais s’ils apportent de nombreux avantages, les réseaux sociaux, comme Internet, sont capables du meilleur comme du pire.
Intimidation et harcèlement
Sujet à la mode tant en Amérique du Nord que chez nos cousins français, l’intimidation trouve sa place dans les réseaux sociaux. Des personnes mal intentionnées s’en servent pour harceler des collègues, des confrères ou consœurs de classe. Jeunes et moins jeunes rédigent des messages insultants ou haineux et s’en donnent à cœur joie, sans censure.
Pédophilie et pornographie juvénile
Les histoires d’horreur sont légion. De nombreux pédophiles utilisent les réseaux sociaux pour dénicher et séduire des fillettes et des adolescentes pour ensuite les agresser ou pour obtenir des photos d’elles peu vêtues. Les utilisateurs des réseaux sociaux sont de plus en plus jeunes, et les gens malintentionnés savent où les trouver. Pour cette raison, il est impératif de ne pas laisser les enfants seuls sur les réseaux sociaux.
Vie professionnelle et privée
La barrière entre la vie professionnelle et privée s’amenuise avec les réseaux sociaux. Plus les gens s’y affichent, plus les personnes de leur entourage peuvent tout savoir sur eux. Parmi cet entourage, il y a peut-être un futur employeur, ou encore quelqu’un qui cible ses victimes pour commettre un vol. Il ne faut jamais oublier que ce que l’on met sur le web devient public, malgré les paramètres de confidentialité, malgré les images qui, en principe, disparaissent après quelques minutes. Avec les réseaux sociaux, il n’y a plus aucune barrière entre la vie professionnelle et la vie privée. Il faut donc impérativement se questionner par rapport à ce qu’on alimente de notre « vie virtuelle. »
Cybercriminalité
Les pirates informatiques sont passés maîtres dans le vol d’identité via les réseaux sociaux. Certains s’en servent pour avoir accès à vos renseignements personnels. D’autres pénètrent dans votre ordinateur pour voler des mots de passe et des numéros importants : assurance sociale, carte bancaire, cartes de crédit et plus encore. Sources : noovoMOI
QUE FONT LES SERVICES DE L’ÉTAT !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Alain dit à propos de l’article : » qui laisse une trace, laisse une plaie «
Espérons effectivement de connaître un jour les conclusions de ces recherches. Je constate que l’équipe municipale en place n’est pas plus prolixe que la précédente sur le sujet . Il y aurait il un blocage de solidarité au sein de l’équipe municipale qui pourrait expliquer ce silence assourdissant. Merci la vigie d’approfondir ses investigations afin de lever nos doutes.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Cent huit jours ( 108) de ténèbres. Il n’aura fallu que 108 jours à l’entreprise privée chargée de la maintenance de l’éclairage public du village pour changer une ampoule !!!
Il ne serait pas inconvenant que le cahier des charges concernant la maintenance de l’éclairage public soit, à son échéance, l’objet d’une révision pour mieux répondre aux besoins des habitants !!!
» QUE LA LUMIÈRE SOIF … ET LA LUMIÈRE FUT «
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Alain dit à propos de l’article : « il suffit d’un verre d’eau partagé pour ranimer les phobies insensées …
Peut-être faudrait-il pousser les investigations plus sérieusement sur toutes les installations notamment sur celle où il y a un forage qui pompe de l’eau à 150 m de profondeur sans que l’on sache exactement d’où vient cette eau? Dès lors on s’apercevait que la pollution à l’atrazine ne provient pas des agriculteurs qui se trouvent à proximité. N’en déplaise à certains…
Messivan : Le forage auquel vous faîtes allusion a une profondeur de 80 m environ pas 150 !!! Il a été inspecté et contrôlé par l’ARS. D’autre part, il est peu probable que l’Atrazine ait été utilisée dans les jardins, après son interdiction, par des jardiniers du dimanche. La Mairie a missionné un laboratoire indépendant pour trouver l’origine des traces du pesticide trouvées dans l’eau potable du réseau de Grandschamps. Espérons que nous aurons rapidement les conclusions de leurs recherches.
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.
Accueil souriant, ambiance 3 ème mi-temps ce soir là, nous avions du mal à communiquer à table. Mais les gérants ne peuvent pas être tenus pour responsables du comportement de clients sans gêne. J’ai commandé deux verres de vin servis par des personnes différentes. Le premier verre, à 6 euros, était servi chichement mais les vins étaient bons. Premier plat des oeufs en meurette bons mais la sauce étaient un peu liquide. Ensuite, une bouillabaisse, supplément 4 €, les poissons et crustacés ont été cuits séparément , poisson trop cuit, supions pas assez, ( une cuisine d’assemblage ). La sauce servie séparément destinée à servir de liant ne pouvait imprégner la chair des poissons et crustacés. En dessert, une omelette norvégienne. Il lui manquait la touche personnelle du cuisinier : elle n’a pas été flambée ni passée au four pour le contraste chaud froid . Il est encore temps de revenir aux fondamentaux !!!
Chaque jour, 20 à 30 voitures sont parquées sur le nouveau parking rue de la corvée du pont. Il permet un délestage des stationnements compliqués dans les rues adjacentes. Il pourrait aussi servir de délestage pour le covoiturage et peut-être un jour pour une liaison régulière et quotidienne en bus vers Dijon.